« FAITES DE L’ARGENT AVEC VOS CHANSONS ! Les nouveaux auteurs, poètes et compositeurs peuvent trouver le SUCCÈS, LA GLOIRE, LA FORTUNE. Chansons composées et ÉDITÉES. Estimations et détails GRATUITS. »

Des petites annonces du genre pullulaient dans les dernières pages des magazines pendant la majeure partie du 20e siècle. Les paroliers amateurs étaient invités à soumettre leur travail à des compagnies de « chansons poèmes » qui prétendaient étudier chaque soumission et ne retenir que le matériel le plus susceptible de devenir un « hit », c’est-à-dire les soumissions faites par des gens qui acceptaient de payer les frais subséquents. L’entreprise procédait ensuite à la composition de la musique, à la préparation d’une partition et à l’embauche de musiciens de studio pour l’interpréter, ce qu’ils ne faisaient souvent qu’une seule fois afin de leur permettre d’enregistrer jusqu’à une douzaine de nouvelles chansons en une heure. C’était l’ultime création musicale par chaîne de montage.

Songs Into Dollars

C’était également une arnaque. Ces chansons étaient rarement entendues ailleurs que dans la maison de l’auteur, malgré les promesses de mise en marché auprès des influenceurs. Plusieurs années après, certaines d’entre elles ont refait surface dans une série de compilations présentées par Bar/None Records où l’on retrouvait des chansons très sérieuses aux titres involontairement hilarants comme « Human Breakdown of Absurdity ».

Les chansons poèmes sont et ont toujours été faciles à ridiculiser. Mais malgré l’aspect arnaque de la chose, elles ont également été un moteur de démocratisation à une époque où les studios maison étaient hors de la portée des amateurs et même de la plupart des professionnels qui devaient faire appel à une maison de disque afin de financer les frais d’enregistrement en studio.

Nous voici au 21e siècle, et tous les consommateurs qui achètent un nouvel ordinateur le reçoivent avec des logiciels préinstallés, incluant des stations audionumériques (digital audio workstation, ou DAW), tandis que de nombreux autres outils sont disponibles en ligne gratuitement. Une explosion de l’enregistrement maison démocratise la création musicale à l’infini, ce qui est en soi une bonne chose.

Pourtant, il manque encore quelque chose. Travailler seul dans son sous-sol comporte des limites évidentes. À moins de vous appeler Stevie Wonder (ce qui n’est pas le cas), il vous est presque assurément impossible de jouer ou de chanter l’entièreté de vos pièces. Vous n’êtes probablement pas un as du mixage et il y a fort à parier que vous ne connaissez rien au « mastering ». C’est d’autant plus difficile de trouver de bons musiciens et réalisateurs si vous n’habitez dans une grande ville musicale, et quel artiste amateur a les moyens de vivre dans un de ces grands centres de nos jours ? (Bon, Montréal, peut-être, mais pour combien de temps encore ?)

Shachar Gilad of SoundBetter

Shachar Gilad de SoundBetter

C’est ce vide que de nouveaux services comme SoundBetter, qui permet aux musiciens professionnels et semi-professionnels de trouver un ingénieur de mixage avec des productions de calibre Top 40, mais qui est également ouvert aux gens qui ont besoin que l’on fasse tout pour eux. (« J’ai cette idée pour une chanson que vous pourriez écrire et chanter afin d’en faire un hit », dit un message lu sur SoundBetter.)

SoundBetter a été fondée en 2012 par Shachar Gilad, un ex-employé de Logic, Apple et du développeur de plugiciels Waves. Gilad entendait les préoccupations des musiciens à la recherche d’aide professionnelle tout comme celles des producteurs et ingénieurs professionnels qui éprouvaient des difficultés à trouver de nouveaux clients. SoundBetter a en partie été inspiré par les Yelp, AirBnB et Etsy de ce monde : c’est à la fois un répertoire et un marché et il permet de créer un pont entre l’offre et la demande au-delà des frontières.

Tout le monde peut y publier une annonce : vous êtes à la recherche d’un « producer » EDM qui saura donner à votre pièce la basse que vous souhaitez ? Ou peut-être à la recherche d’un chanteur R&B incroyable pour chanter votre « hook » ? Ou encore un musicien très spécialisé dans le hautbois ? Même à l’ère des synthés virtuels, d’AutoTune et autres plugiciels, la touche humaine est encore très demandée, et ce, malgré le fait, comme le souligne Gilad, que ses clients soient aussi bien en Russie que dans le fin fond de la campagne manitobaine. Deux de ses vocalistes les plus demandés habitent respectivement au Vietnam et à Lisbonne. Le fait d’être enregistré par de vrais musiciens permet à votre démo de se démarquer des synthés virtuels que tout le monde utilise et avec qui il est en concurrence. Quant à ceux qui offrent le service, ils peuvent travailler de la maison et à leur propre rythme et avoir accès à des clients de partout dans le monde auxquels ils n’auraient autrement jamais eu accès.

Au début, SoundBetter acceptait tous les fournisseurs. Puis, en 2014, l’entreprise a ajouté un niveau « Premium » pour les musiciens et ingénieurs plus expérimentés qui sont évalués et qui doivent payer des frais mensuels pour avoir plus de visibilité sur le site ; moins de trois pour cent d’entre eux sont acceptés.  « Si nous permettions à tout le monde d’être Premium, on ferait beaucoup plus d’argent, mais nous ne le faisons pas », confie Gilad. « Ça ne serait pas durable et ça ne serait pas une bonne expérience pour le client. »

Les clients Premium sont souvent lauréats de prix Grammy ou responsables de « hits » du Top 40, mais ce n’est pas nécessairement ça qui assurera leur succès sur SoundBetter. C’est le bon vieux service à la clientèle qui est roi. « En fin de compte, ça représente quoi d’avoir son nom sur un “hit” ? » demande Gilad de manière purement rhétorique. « Ça signifie simplement que quelqu’un dans votre ville vous a donné une chance d’être dans le studio le jour où ce “hit” a été créé, et vous n’avez pas foiré. Des tonnes de gens n’ont pas eu cette chance et ils sont pourtant ultras talentueux ; SoundBetter leur permet de poursuivre leur développement. S’ils obtiennent 100 commentaires positifs, cela leur permet d’être embauchés encore et encore. De plus, c’est très important de bien communiquer lorsqu’on collabore à distance. Vous aurez beau être un chanteur incroyable ou un ingénieur de mixage hors pair, nous vous montrerons la porte si vous n’offrez pas un bon service. » Gilad s’enorgueillit du fait que plusieurs chansons produites grâce à SoundBetter cumulent des millions d’écoutes sur Spotify.

Chris Erhardt, Mylène Besançon, Tiunedly

Chris Erhardt et Mylène Besançon de Tunedly.

Un concurrent relativement récent de SoundBetter est Tunedly, qui s’appelait initialement SongCat, une entreprise fondée en 2015 à l’Île-du-Prince-Édouard par le couple germano-français Chris Erhardt et Mylène Besançon. Ils se sont rencontrés en Irlande, sont établis à Charlottetown, mais les bureaux de l’entreprise sont à Saint-Louis, dans le Missouri. Disons simplement qu’ils en savent un bout sur le travail collaboratif à distance dans un monde interconnecté.

Tunedly est certes de moindre taille que SoundBetter et ne propose qu’une douzaine de fournisseurs triés sur le volet à qui ils garantissent un flux constant de commandes. Ils ont toutefois également réussi à attirer de grosses pointures pour siéger à leur comité consultatif, dont Matthew Knowles, le père de Beyoncé et Solange, et Harvey Mason Jr., lauréat aux Grammys qui a travaillé avec Justin Bieber, Justin Timberlake, et plusieurs autres mégavedettes.

SoundBetter permet à ses fournisseurs, qui paient des frais mensuels, d’établir le prix facturé aux clients. Tunedly ne perçoit aucuns frais de ses fournisseurs, mais touche un petit pourcentage de leurs revenus en plus d’établir des tarifs standard afin d’éviter la sous-cotation. « Nous voulons que les auteurs-compositeurs assemblent leurs équipes en fonction de ce qui est le mieux pour chaque projet plutôt qu’en fonction de celui qui coûte le moins cher », explique Erhardt.

Les clients et fournisseurs de SoundBetter sont partout dans le monde, tandis que les fournisseurs de Tunedly sont principalement des professionnels de L.A. et Nashville. Ce n’est pas une coïncidence si Tunedly se concentre davantage sur les auteurs-compositeurs-interprètes folk, pop acoustique et country, principalement en Amérique du Nord, tandis que SoundBetter attire principalement des clients du domaine de la pop, du hip-hop et de l’EDM de partout à travers le monde. Tunedly a commencé ses activités en tant que site de développement de maquettes où les auteurs-compositeurs soumettaient une version brute de leur chanson qui était alors prise en charge par un gestionnaire de projet responsable des arrangements musicaux et de l’embauche de musiciens (ce qui n’est pas très différent du modèle des chansons poèmes). Depuis mai 2017, Tunedly a délaissé les forfaits afin de permettre aux auteurs-compositeurs de choisir leurs musiciens en fonction de leurs besoins, ce qui se rapproche du modèle de SoundBetter.

Finie, donc, l’époque où les auteurs-compositeurs qui veulent donner vie à leurs maquettes devaient faire confiance à une petite annonce douteuse. Ils contrôlent désormais le produit fini. Et cette fois-ci, il se peut fort bien qu’ils aient un véritable « hit » entre les mains.


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Ça peut ne pas paraître important en début de carrière, mais si vous enregistrez de la musique pour la mettre en ligne et que vous partez en tournée pour la faire connaître au public afin, souhaitons-le, de la vendre, il est prudent d’investir dans une recherche au sujet du nom de votre groupe afin de le déposer avant que les maux de tête et les frais juridiques commencent à se pointer le bout du nez. C’est un problème pour lequel il vaut mieux être proactif. Mais n’allez pas confondre cela avec un droit d’auteur – on ne peut pas protéger un nom par un droit d’auteur au Canada, mais il y a plusieurs façons de se protéger par une marque déposée, incluant de ne rien faire du tout.

Votre nom, c’est votre image de marque, la fondation sur laquelle l’image de votre groupe est bâtie. C’est votre étendard et vous voulez qu’il flotte fièrement et bien haut tout en vous assurant qu’il est, hors de tout doute, légalement et à perpétuité, le vôtre. La dernière chose que vous souhaitez voir lorsque votre groupe commence à être reconnu est une ordonnance d’interdiction provenant d’un groupe d’une autre ville — ou pire, d’un autre pays où vous deviez partir en tournée — qui a choisi le même nom que vous trois semaines avant vous. Parlez-en aux membres de Bush X, des Charlatans UK, de Blink 182 et de Dinosaur Jr qui ont tous eu un immense « plaisir » à changer leurs noms de groupes dans la foulée d’une telle ordonnance.

Ou parlez-en au groupe Viet Cong, qui figurait sur la longue liste des finalistes de l’édition 2015 du Prix de musique Polaris, et qui a dû changer son nom pour devenir Preoccupations après un tollé public entourant leur décision de nommer leur groupe d’après la faction armée qui a terrorisé les citoyens durant la guerre du Vietnam. Le nom les a même empêchés d’aller où ils le voulaient, puisqu’ils ont perdu des spectacles en Australie pour cette raison.

Il existe un certain nombre de sites Web offrant de judicieux conseils aux musiciens sur la manière de protéger leur nom de groupe, dont notamment une page sur le sujet sur SaskMusic et une autre sur DIY Musician. Tous suggèrent de commencer par une recherche sur ce nom. Le simple fait de le googler n’est pas suffisant. Il existe des sites Web comme Band Vault et Band Name qui effectueront pour vous une telle recherche pour environ 15 $. Si vous entendez déposer votre marque de commerce, il ne suffit pas de chercher un nom identique, il faut également effectuer des recherches pour des noms épelés de manière semblable ou homonymes, car ces groupes auraient des bases suffisantes pour soumettre une réclamation, s’ils le décidaient. Il vous faudra ensuite finaliser votre recherche en vérifiant la Base de données sur les marques de commerce canadiennes de l’Office de la propriété intellectuelle du Canada et, si vous ne voulez pas prendre de risque et que vous avez de grandes ambitions, sur le site Web du US Patent Office également. Si vos ambitions sont mondiales, il vous faudra vérifier la réglementation de chaque pays concernant les marques déposéehttp://www.cipo.ic.gc.cas.

La Common Law stipule que l’utilisation préalable (premier utilisateur) est une preuve valable de la possession d’une marque, donc si vous pouvez démontrer que vous avez utilisé un nom et êtes reconnus par ce nom (p. ex. une critique publiée) avant qui que ce soit d’autre, il est à vous. Et cela est vrai même si vous avez déposé ce nom après avoir commencé votre carrière. Sur son site Web justement intitulé Lawyer/Drummer, l’avocat de la Saskatchewan (et batteur du groupe One Bad Son) Kurt Dahl explique que « dans l’absence d’un dépôt fédéral de votre marque, vos droits se limitent géographiquement à l’étendue de votre réputation. » Ce qui signifie, en langage simple, que si vous ne donnez des concerts qu’à une distance de route de chez vous et que votre groupe est reconnu dans ce territoire, vous ne pouvez établir votre dominance sur ce territoire, mais uniquement sur ce territoire. Cela signifie que si quelqu’un d’autre peut démontrer que son groupe est plus connu ou populaire que le vôtre (grâce à des chiffres de ventes de disques ou de billets de spectacle, des revues de presse, etc.), vous pourriez perdre le droit à votre identité du jour au lendemain. Voulez-vous vraiment courir ce risque ? Si la réponse est non, il serait peut-être le temps de consulter un avocat.

Évidemment, le choix d’un nom de groupe n’est pas de tout repos. Il peut sembler que tous les bons noms ont déjà été choisis. Vous devrez peut-être faire un compromis sur une variation peu satisfaisante de votre 45e choix de nom, mais lorsque c’est décidé et que vous avez investi dans son dépôt, il n’y a plus de retour en arrière. Dans son article intitulé « Naming Your Band—in 10 Easy Steps », l’auteur à l’humour grinçant Mike Blick écrit « essayer de trouver le meilleur nom de groupe de tous les temps est un exercice futile. Le mieux que vous pouvez espérer (et dont se contentent la plupart des groupes) est un mauvais nom de groupe. » Et, afin de vous économiser temps et argent, voici, selon curiosity.com, une liste des noms de groupe les plus communs : Bliss, Mirage, One, Gemini, Legacy, Paradox et Rain.

Les avantages de déposer le nom de votre groupe sont nombreux et de grande portée, en plus d’être impératifs si vous souhaitez perdurer et réussir. Votre image de marque doit être protégée contre des concurrents de bas étage qui pourraient vouloir ternir votre réputation. Cela vous permet également de protéger vos produits dérivés contre les imitations en plus de vous assurer le soutien des autorités légales afin de faire respecter vos droits. Vous pourriez également considérer établir la propriété du nom lui-même — les membres de votre groupe vous remercieront.

Le dernier mot revient à l’avocat Dahl, qui explique qu’il coûte environ 1000 $ pour l’enregistrement d’une marque déposée canadienne. « J’ai été impliqué dans plusieurs litiges concernant des noms de groupe, et je vous assure qu’elles coûtent beaucoup plus cher que le coût de cet enregistrement », confie-t-il. « Je comprends que payer votre loyer, une nouvelle guitare et assurer la maintenance de votre véhicule de tournée sont prioritaires, mais je vous assure que le prix d’un dépôt de marque est de l’argent bien investi. Lorsque l’on constate l’actuel déclin des ventes de musique, il est difficile de nier l’importance grandissante des autres sources de revenus comme les produits dérivés provenant de la valeur de plus en plus importante de l’image de marque de votre groupe. »


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Oyez, membres de la SOCAN ! Besoin d’argent pour vous rendre à votre vitrine dans le cadre de SXSW à Austin, Texas ? Vous êtes en nomination pour un JUNO, mais n’avez pas les ressources pour transporter vos 10 musiciens là où le gala aura lieu ?

La Fondation SOCAN est là pour vous aider grâce à plusieurs subventions qui couvrent ce genre de situations et d’autres, également.

Subventions pour les créateurs, les éditeurs et les individus

Aide aux déplacements
Des subventions sont offertes aux auteurs, compositeurs et éditeurs de musique de tous les genres musicaux afin de les aider à payer pour leurs déplacements en lien avec leur développement de carrière au Canada ou à l’étranger. La Fondation accordera la priorité aux demandes qui démontreront l’importance de l’activité pour le demandeur. Les activités admissibles pourraient inclure, sans s’y limiter, les remises de prix, collaborations, interprétations importantes, résidences, vitrines et ateliers.

Aide au développement professionnel
La Fondation offre des subventions aux auteurs, compositeurs et éditeurs de musique de la SOCAN dans tous les styles musicaux afin de parfaire ou acquérir de nouvelles aptitudes et connaissances afin de faire progresser leurs carrières. Les demandeurs peuvent utiliser ces subventions pour payer des frais d’inscription et/ou des frais accessoires liés à des conférences, cours, séminaires et ateliers.

La Fondation SOCAN offre également des subventions afin de venir en aide financièrement à des organisations qui encouragent la création musicale et les créateurs de musique, par le fait même. Cela inclut, dans la mesure où ils détiennent une licence de la SOCAN, les diffuseurs, éducateurs, éditeurs de livres, journaux et médias numériques, diffuseurs de musique en ligne, ainsi que les personnes souhaitant commander une œuvre.

Subventions aux organisations

Présentation, éducation, publication et diffusion de la musique canadienne
Ce programme multiprojets a quatre composantes indépendantes. Chaque projet doit être propice à l’entretien d’un climat favorable aux créateurs de musique canadienne, aux éditeurs de musique canadienne et à leurs auditoires. Les événements de présentation de musique peuvent être, par exemple, une vitrine, un concert, une série de concerts ou un festival. Pour être admissibles, ces événements doivent inclure au moins 50 % de musique canadienne. Les activités d’éducation pourront aller de la présentation d’ateliers pour les auteurs, compositeurs et éditeurs, à l’introduction de la musique canadienne dans les écoles. Les activités de publication peuvent inclure des travaux de recherche et de rédaction préparatoires à la publication de livres ou de journaux (imprimés ou électroniques), la production de partitions (imprimées ou électroniques), ou la diffusion numérique d’enregistrements sonores ou audiovisuels. Les activités de diffusion devront mettre fortement l’accent sur les contenus numériques et pourront inclure des demandes d’aide à l’enregistrement d’œuvres canadiennes en concert à des fins de mise en ligne ou pour d’autres initiatives.

Subvention d’aide à la commande d’œuvre
Ces subventions sont offertes afin de permettre aux individus, entreprises, interprètes, ensembles et présentateurs de commander une nouvelle œuvre à un membre de la SOCAN, peu importe le style musical. L’objectif général de ce programme est d’aller au-delà des organismes de financement des conseils des arts locaux, régionaux, provinciaux et fédéraux et d’encourager d’autres membres de notre société (particuliers, organismes ou entreprises) à commander de nouvelles œuvres musicales. La priorité sera accordée aux demandes qui démontreront que l’œuvre commandée aura une représentation publique.

Témoignage

Est-ce que les subventions de la Fondation SOCAN sont utiles ? Voici ce que quelques demandeurs en ont à dire…

« La Fondation SOCAN a joué un rôle indispensable dans la réussite de ce voyage. Il y a fort à parier que si je n’avais pas obtenu cette subvention, je n’aurais pas eu les moyens de participer à la conférence. Grâce à la générosité de la Fondation, j’ai pu rencontrer et tisser des liens avec des artistes et des représentants de l’industrie de partout dans le monde ainsi qu’avec des personnes œuvrant dans des territoires où j’ai l’intention de mettre ma musique en marché très bientôt. La Fondation SOCAN m’a donné la chance de faire passer ma carrière musicale à un niveau supérieur. »
– Josh Sahunta, qui a reçu une subvention d’aide aux déplacements afin de participer à la Folk Alliance Conference en 2018

« Le quotidien Kansas City Star a publié une excellente critique de Madison Violet, et à partir de là, nous avons solidifié nos spectacles à venir et établi de nouvelles et potentiellement très utiles relations avec l’industrie dans plusieurs marchés importants. Tout cela n’aurait pas été possible sans l’aide de la Fondation SOCAN. »
– Lisa MacIsaac, de Madison Violet, qui a reçu une subvention d’aide aux déplacements afin de participer à la Folk Alliance Conference à Kansas City en 2017

« Pour un artiste de la côte ouest, il est indispensable de se rendre à Toronto pour bâtir notre carrière. Ça peut devenir très dispendieux et ce serait beaucoup plus exigeant financièrement si ce n’était du soutien de la Fondation SOCAN. Être présent à Toronto quelques jours avant mon lancement d’album m’a permis de participer à la couverture médiatique, incluant une prestation en direct sur les ondes de Global News Toronto afin de promouvoir mon spectacle à Toronto. »
– Jasper Sloan Yip – Aide aux déplacements pour participer à la Folk Music Ontario Conference

« Nous sommes vraiment chanceux, au Canada, de pouvoir compter sur une organisation qui soutient non seulement les arts en général, mais les artistes comme moi, également. Je suis nouvellement citoyen canadien et je sens que j’ai du soutien en tant qu’artiste grâce à des organisations comme la Fondation SOCAN qui offre une aide financière qui me permet de participer à des événements importants, non seulement au Canada, mais partout dans le monde. »
– Magdelys Savigne, du groupe torontois Battle of Santiago, finaliste aux JUNOs, qui a reçu une aide aux déplacements afin d’être présente aux JUNO 2018, à Vancouver

« Quel privilège d’être à la Maison Symphonique de Montréal pour la première mondiale de ‘whirly’. Travailler avec le chef d’orchestre et les musiciens de l’Orchestre Symphonique de Montréal a été une expérience incroyable et a déjà débouché sur de nouveaux contacts pour de futures prestations… Je crois fermement en l’importance d’être sur place en personne lors de concerts éducatifs, afin que les étudiants aient la chance de rencontrer de vrais compositeurs. Sans le financement de la Fondation SOCAN, il m’aurait été très difficile d’être là en personne. »
Monica Pearce, qui a reçu une subvention d’aide au déplacement

« Participer à SXSW est un rêve pour nous depuis longtemps. Un rêve un peu inaccessible puisque c’est un immense festival. Mais, nous y sommes parvenus. Et grâce à la Fondation SOCAN, nous avons pu concentrer nos énergies sur nos showcases, plutôt que sur le budget. Nous avons pu mettre toute notre énergie dans la musique. »
– Laurence Giroux-Do, Le Couleur, qui a reçu une subvention d’aide au déplacement

“Quand nous sommes allés jouer à l’école Morongo, les jeunes étaient impliqués dans les performances et ils étaient vraiment captivés et tout le monde participait. La valeur que la Fondation SOCAN a permis d’ajouter est que nous avons tous partagé notre langue avec les autres. Jeremy Dutcher chantait en malécite et je chantais en Cri. Dreezus a joué du hip-hop et Kristi Lane du rock. C’était génial de partager notre musique et notre langue avec les tribus du sud de la Californie. »
– Rhonda Head, qui a reçu une aide aux déplacements pour une mission commerciale et Californie du Sud

« L’une des grandes réussites de ce voyage a été de pouvoir collaborer avec Colin Munroe sur une nouvelle chanson que nous avons écrite ensemble intitulée ‘Explicit’ et qui fait désormais partie de mon ‘kit’ de présentation aux maisons de disques, éditeurs, etc. La Fondation SOCAN a aidé d’un aide inestimable, car sans cette opportunité, je n’aurais pas la chance de collaborer avec de tels talents créatifs et de peaufiner ma présentation en 2018. »
– Briannah Donolo – Aide aux déplacements pour aller à Los Angeles pour des séances de co-création

« Merci, Fondation SOCAN ! Merci de m’avoir permis de rattraper mon souffle. L’argent prend parfois trop de place dans notre esprit. J’aime partir en tournée avec un esprit reposé, libre et ouvert afin de pouvoir présenter mon art d’une manière totalement investie et de donner le meilleur spectacle possible. »
– Sarah Toussaint-Léveillé, qui a reçu un aide aux déplacements pour des vitrines dans le cadre de Chainon manquant et L’Estival, en France

« Ce déplacement était une première incursion sur le territoire et donc une mission d’exploration. Suite à ce voyage, notre chanson “Paloma” tourne maintenant sur les ondes radio à Mexico ! »
– Vincent Levesque du groupe We Are Wolves – Serie de concerts au Mexique


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