Les traductions pour les articles avant l’automne 2013 ne sont pas disponibles pour le moment.

Toronto-via-Halifax foursome Sloan first came to the nation’s attention in 1992 with a smart-ass little pop song called “Underwhelmed”: three chords and the truth as known by then-adolescent singer/bassist Chris Murphy. And while it didn’t quite top the charts at the time, it has since been declared one of the best Canadian songs ever by several polls and remains a fan favourite. Murphy took a break from celebrating the band’s 20th anniversary tour in support of their latest release, The Double Cross, to reminisce about the song’s literary origins.

Thinking back to where you were when you wrote the song, what do you think you were you trying to accomplish?
I think it was a time in my life when I was literally trying to write poetry, something I would never consider doing now. I would have been about 19, just starting my university English degree, the kid writing in his journal. Way later when I was starting Sloan up with Andrew [Scott] we made up a tape for Patrick [Pentland] to learn some songs. I knew that poem I had and made up the music on the spot.

The lyrics set some of the Sloan trademarks, like the puns and wordplay. Did you enjoy that reputation?
We kept getting called clever and it started sounding derogatory. After our third record I figured I had to dumb it down. I would never accept that as a criticism now though. I’m all for being clever and dense.

Which wordplays were you most proud of?
Do you get the one about “rolling your eyes” and then “rolling your Rs” but it’s really your “arse”? That’s a pretty good one.

By the time this came out on your big Geffen debut recording Smeared, some said you were similar to Nirvana. But the original version on the independent Peppermint EP doesn’t sound like Nirvana. What happened?
We didn’t even want it on our Geffen debut; we were tired of it by then. But we realized we were signed, for the most part, to make that a commercial hit. Then a bunch of things happened and it wasn’t. A lot of people talk about it like it was a big hit but really only one radio station in Canada [Toronto’s 102.1 CFNY] played it. I don’t take offence. I don’t think Jimi Hendrix was on the radio that much either.

I remember talking to you when Chart magazine listed “Underwhelmed” as the No. 2 Canadian song of all time. You said, “I’m not interested in making hits, I’m interested in making history.” How do you feel about its legacy now?
I don’t know. It’s so goofy to comment on your own legacy. But I like it. It’s so simple, but part of what it really had is power – the drumming is so powerful… I’m thrilled that the song was in Bob Mersereau’s book of Top 100 Canadian singles. Although I notice that everybody else on the list is a millionaire!

Sloan is well known for sharing all the songwriting credits equally four ways. To what extent do you think that’s part of your success and longevity?
I feel like it’s the number one thing that keeps us together. I think I wrote seven or eight of the songs on the first record, but all I ever wanted to do was be in a band, and splitting the publishing and money four ways made a band where everyone was given an opportunity to share creatively and financially. I don’t know how you would last if you didn’t.


Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Déjà un troisième album pour David Muipatayi, alias ZPN, le rappeur d’origine congolaise installé en Outaouais. Première classe en mène large, autant par la variété des thèmes abordés que par son enrobage musical sophistiqué et parfois plus proche du R&B ou des rythmes africains que du rap pur et dur. À noter que la moitié des musiques sont signées Jason Quenneville, alias DAHEALA, qui a composé entre autres plusieurs musiques pour des hits de Massari.

Élevé surtout en France, David arrive au Québec à la fin de l’adolescence, rejoignant un de ses frères déjà installé dans la région de l’Outaouais. Après des études collégiales, et attiré par la musique, il entend parler de l’Association des professionnels de la chanson et de la musique (APCM), qui lui suggère de se faire connaître par un concours de chanson. Et le voilà qui se retrouve seul rappeur au concours Tout nouveau, tout show, édition 1999. « Ça faisait drôle, je me produisais entre des concurrents qui faisaient dans la pop ou le folk, tout un contraste! » Des titres comme « Je danse la vie » et « La dernière tentation » lui font remporter deux prix, dont celui du public. Ses influences à l’époque? Des rappeurs français comme Mc Solaar, dont il a étudié minutieusement pour ne pas dire décortiqué l’écriture.

Afin de perfectionner son anglais, ZPN s’installe à Toronto en 2000, tout en continuant à faire carrière dans l’Outaouais et le circuit franco-ontarien. Ses deux premiers albums, distribués par l’APCM et SELECT, se vendent à plusieurs milliers d’exemplaires, et le rappeur devient vite un habitué des festivals et des différentes vitrines comme Contact ontarois. C’est là qu’il rencontre plusieurs artistes qui deviendront des collaborateurs sur Première classe, notamment DAHEALAJoseph Ameni (Jos DaGreatest) et Michel Bennac (Swing).

Ainsi, dans l’inspirante « Debout », sa collaboration avec Bennac, on assiste à une amusante fusion entre le style néo-trad qu’on associe habituellement à ce dernier et le hip-hop. « De toutes façons, je me sers de tout dans mes chansons. Je fais une fusion de toutes mes influences, que ce soit mes racines africaines, les musiques que j’écoutais dans mon enfance en Europe, ou ce que j’ai découvert ici, grâce aux artistes avec qui j’ai sympathisé. »

Très loin de l’image du « gansta rap » à pochette d’album avec avertissement Attention- contenu explicite, ZPN propose des textes au ton mesuré et une image plus proche de celle d’un chanteur de charme que d’un rappeur à l’américaine. « Il y a trop de stéréotypes dans le rap. Le hip hop est une culture. J’ai voulu briser ce mythe du ganster rappeur. Plus jeune, je suis tombé dans cette stupidité de dire qu’un groupe comme Loco Locass, ce n’était pas de vrais rappeurs. Avec la maturité, j’ai changé. Si on utilise ce style musical qu’est le rap, peu importe comment on s’habille ou de quoi on parle, on est rappeur! »

Son enfance privilégiée, même s’il a connu des années de galère lors du divorce de ses parents, son statut de jeune père de trois enfants, la maturité, sans compter sa spiritualité, tout l’éloigne de l’univers violent décrit et glorifié par d’autres artistes rap. « J’expose des injustices, je parle des problèmes vécus partout dans le monde, mais je n’ai pas eu une enfance dans les ghettos, et je ne peux pas vanter des choses que je n’approuve pas. Je ne peux pas inciter à la drogue, au meurtre… Mon exemple est Gandhi, qui a su tenir tête au pouvoir avec son côté humain. Par contre, je n’ai pas l’impression que l’humanité progresse. Je fais des constats, mais je n’ai pas la solution. »

Ambivalent, ZPN? Indéniable, par exemple lorsqu’il dit dans sa chanson « Il y a trop d’artistes » : « Désolé, j’suis allergique aux costumes cravates », alors même que la pochette et le livret de l’album le montrent avec une allure très chic, en costume cravate. La clé de ce paradoxe est peut-être dans son ambition de devenir un jour homme d’affaires : « Mon objectif serait d’avoir une maison de disques pour les rappeurs de ma région. Il y en a beaucoup qui ont du talent, et j’aimerais maintenir la culture du hip hop chez nous. »

Conscient que la vie est brève, le trentenaire veut aussi consacrer son énergie à quelque chose en lequel il croit, comme l’amour, particulièrement de ses enfants (voir son émouvant « Le temps passe », où on peut entendre son petit Makya, âgé de cinq ans), des femmes (« Pour la femme »), ou de tous ceux qui souffrent (« Que Dieu bénisse »).

Pas étonnant que ZPN soit si populaire dans le circuit franco-ontarien des centres culturels et écoles secondaires, où des centaines de jeunes et moins jeunes pourront l’applaudir cet automne. Et même si les marchés québécois et européen sont plus encombrés – et donc plus difficiles à percer – le rappeur n’en est pas découragé. « Je me disais en écrivant cet album que ce serait mon dernier. Mais j’ai encore des chansons en moi. » Et l’attitude qu’il faut pour les faire voyager… en première classe!


Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Les traductions pour les articles avant l’automne 2013 ne sont pas disponibles pour le moment.

Thomas “Tawgs” Salter still gets goosebumps every time he writes a song.

“I don’t think there’s anything better than writing a song, recording it, listening to it, and seeing people reacting to your idea,” he says. “You write a song and hopefully you transfer the emotions from your songs. Whether it’s a dance song, or an introspective look inside, good songs transfer emotion from the speaker to the listener.”

Whether it’s a dance song, or an introspective look inside, good songs transfer emotion from the speaker to the listener.”

Salter started dabbling in the songwriting when he was 16, though he admits these first attempts weren’t very good. It wasn’t until 1999, at age 23, that he wrote the song that first got him noticed. He was signed to the record label Sony Music Canada with his band Dunk, but didn’t have a publishing deal. The band never took off commercially, and Salter’s wife was then pregnant, so he thought he needed a publishing deal to achieve some financial stability. He got a $1,800 loan from his mother-in-law, bought a computer, and wrote the song “Silver Lining.”

It was strong enough to impress Gary Furniss, president of Sony ATV Music Publishing Canada, who asked Salter to join his team of songwriters. Twelve years later, Salter’s still working with Furniss and vice-president David Quilico, and still enthused about them.

“They allowed me to continue songwriting,” he says. “Even in the lean times, when I didn’t have much coming in, I didn’t have to go out and get a normal day job. They allowed me to turn into a songwriter and let my ideas blossom.”

Today, Salter germinates his ideas at his home studio in Ridgeway, Ontario, working up to 16 hours a day. In return, he’s had some songs placed with some major-league artists, having written for everyone from Lights to Colin James to Josh Groban. It was the song “You are Loved (Don’t Give Up)” – which he wrote for Groban’s Awake album  in 2006 – that gave him his biggest break (and a big challenge).

“My publisher had heard Josh was looking for songs,” Salter recalls. “I’d written a string of songs years before that. In a one-week period, I wrote about 10 songs. One, ‘You are Loved,’ they decided to submit. I didn’t think anything would happen. But out of 175 songs, they called me back, said they loved it, but they wanted rewrites.

“At the time I had, like, $1,000 in the bank, two kids, and it was a crazy time,” he says. “I worked for two months straight and rewrote the song three times. I remember getting off the phone with the A&R person and she said it needs a melody that is more classical – When writing for an artist like that, you need to think about the lyrics with nice open vowel sounds for big, long notes. As soon as I hung up the phone, I had the verse melody in my head. I spent a lot of time working on the lyrics and most of it came out. It really opened a lot of doors for me.” 

Track Record

  • · Salter co-wrote “Higher Window” on Josh Groban’s current album Illuminations.
  • · Salter co-wrote “Beautiful Like You” with Lee DeWyze, who won season nine of American Idol. 
  • · “Don’t Let Me Fall,” which Salter co-wrote with recording artist Lenka, was featured in a television commercial for Telus in Canada; a Sears 2009 Christmas commercial; a Coca-Cola advertisement entitled « Follow the Bubble »;  and in the re-booted teenage TV drama series 90210.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *