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Though he’s already got four full-length albums under his belt, David Myles says that in many ways his most recent, Into the Sun, feels like his first.

“I feel like it’s uniquely me,” he explains enthusiastically, describing a songwriting and recording process that was far more intuitive and organic than in the past. “Before, I didn’t know the studio well enough. I wasn’t confident enough to take risks,” he says.

But with a significant handful of accolades now under his belt and experience playing to larger and larger audiences, Myles, who hails from New Brunswick but is based in Halifax, now stands confidently on his musical feet.

His 2010 album Turn Time Off won the East Coast Music Award for Folk Recording of the Year, while his song “Need A Break” was named Creative Group Single of the Year. In 2010, he won the Nova Scotia Music Award for Male Artist of the Year, and, in 2009, his song “When It Comes My Turn” won first prize in the Folk/Singer-Songwriter category of the International Songwriting Competition.

So when it came to making Into the Sun, Myles decided he was ready to try something different. He decided to avoid his folk and jazz inclinations and head into the studio with an eye towards creating something more experimental. Instead of having the songs pre-written and arranged, as before, he started to think in terms of how he wanted the album to sound.

“I’d been listening to albums from Brazil and West Africa from the ’60s and ’70s,” says Myles, explaining that he wanted to find a way to incorporate the same kinds of rhythms into his own music. He began working closely with producer Charles Austin, and the two started layering vocals and adding rhythms to his newly-penned songs, while staying open to surprises. “If you close all the doors before you go into the studio, you aren’t able to get that stuff,” says Myles, who’s very happy with the results of keeping the doors open.

“I think it’s the coolest thing I’ve ever done.”

Track Record
• Myles didn’t begin to make music a career until 2004, after he completed a political internship at the Ontario Legislature.
• His 2011 album Live At The Carleton was made during four consecutive shows in Halifax, though at the time he had no idea they were being recorded.
• Myles wrote and sings the chorus on “The Day Doesn’t Die” by hip-hop artist Classified, who returned the favour with a remix of Myles’ “Simple Pleasures.”


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Y a-t-il péril en la demeure ? « La musique contemporaine souffre d’un problème d’isolement, et il y a un grand besoin de la désinstitutionaliser, de la sortir du vase clos de l’hyper-spécialisation, explique Simon Bertrand. Composer des oeuvres nouvelles avec un outil symphonique est une occasion inouïe pour un compositeur et des musiciens d’orchestre aussi de sortir de notre zone de confort. Il faut seulement accompagner le public et lui donner des moyens de se rendre jusqu’à nos créations.»

Le clarinettiste et saxophoniste de formation, féru de jazz et de musique de chambre, n’a pas lésiné avec ses propres moyens. Après ses études musicales, il file à l’étranger et y restera… 13 ans ! « Quand je suis parti en 1989, les gens me connaissaient comme clarinettiste, et à mon retour en 2001, j’étais compositeur. » Il passe neuf ans en France où, après avoir obtenu en 1994 son Premier prix de composition au Conservatoire de Sevran auprès de Claude Ballif, il partage son temps entre la composition, l’organisation de concerts et l’enseignement. Il s’envole ensuite vers le Japon où il restera trois ans, composant de nombreuses oeuvres pour instruments traditionnels. « Entre-temps, j’ai été au Danemark où j’ai fait des contacts qui m’ont amené à composer des musiques de films, notamment avec Zentropa Productions, la compagnie de Lars Von Trier. » Cette incursion lui a ouvert une avenue qu’il compte bien développer, « par goût d’abord, et parce le support visuel permet à l’oreille, même neophyte de l’auditeur, d’apprécier des musiques très modernes ou nouvelles, celles-là mêmes qui passent peut-être moins bien pour eux au concert ».

LA RÉSIDENCE, UNE CAGE DORÉE ?
Quand il parle de sa nouvelle adresse à l’OSDL, c’est un vulgarisateur qu’on découvre. Devant lui, une liberté à l’échelle symphonique, et un public à conquérir. « À la Chapelle, j’ai composé uniquement de la musique de chambre, avec des oeuvres et des interprètes très pointus. À l’OSDL, je dois être souple, sans me travestir. On peut faire des choses extraordinaires avec un accord de Do majeur, de même qu’avec un cluster. Les musiciens d’orchestre sont des professionnels et n’ont pas de discrimination, que l’oeuvre soit tonale ou non. Ils veulent que la musique soit bien écrite, stimulante et gratifiante à jouer. »

Et un compositeur en résidence, ça sert à quoi ? « Si c’est uniquement de composer une oeuvre, de faire jouer la pièce, et ensuite c’est terminé, ce n’est pas suffisant ! C’est un travail éducatif, de vulgarisation, de découverte. Et dans mon mandat, il n’y a pas seulement le travail de creation (au moins deux par an), mais il y a aussi des orchestrations, ma participation au volet éducatif de l’OSDL et à des événements grand public ». À l’appui, Simon Bertrand a créé un blogue interactif, www.residenceosdl.worldpress.com, pour les mélomanes et les abonnés de l’OSDL. On y trouve notamment des extraits musicaux de ses oeuvres (passées et à venir), mais aussi des fiches biographiques des compositeurs du XXe siècle qui l’ont influencé, tels Debussy, Bartok, Ligeti ou Messiaen. « Si on commence par là, la table est mise pour les auditeurs qui veulent se familiariser avec les musiques nouvelles, et les classiques de la musique contemporaine.» Le ton est convivial, non-élitiste. « Il ne faut ni prendre les auditeurs de haut, ni les prendre pour des imbéciles ! Ce sera intéressant de voir ce qu’ils pensent de toutes ces musiques. »

Pour des raisons logistiques, c’est l’an prochain qu’on pourra entendre deux mcréations originales pour soliste et orchestra de Simon Bertrand, un concerto pour alto, et un autre pour pipa qui sera joué par Liu Fang. En mai, l’OSDL reprendra sa pièce Rideau et fanfare (2004) pour laquelle il avait remporté le premier Prix du concours de composition de l’Orchestre de l’Université de Montréal. Et en collaboration avec la SMCQ, le concert du volet jeunesse 2012 utilisera le Musicolateur, une table musicale permettant aux jeunes de composer de façon ludique. « Une des plus belles choses qu’on m’a dite sur ma musique est venue de mon professeur au doctorat, José Evangelista, disant que ma musique était inclusive, que j’avais plus l’attitude d’incorporer des choses que de discriminer des matériaux ou des idées. Pour moi, l’ancien et le nouveau n’ont pas d’importance, et je ne rejette rien. Tout est dans le regard que tu portes, et ce que tu en fais ensuite. »

 


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She recently won SOCAN’s prestigious 2011 ECHO Songwriting Prize, but that certainly hasn’t gone to Katie Moore’s head. The self-deprecating, Montreal-based, roots songstress says “it’d be sad if I thought ‘Wake Up Like This’ was the best song written in Canada this year, ‘ca>use I’m sure it’s not.”

But that tune, taken from her current, highly-acclaimed sophomore album Montebello, does, in fact, showcase Moore’s compositional craftsmanship, as well as the pure vocals that are her trademark. Moore does call the ECHO victory (over such strong contenders as Arcade Fire and Handsome Furs) “very flattering. I’m in the process of trying to become a good songwriter, so it’s nice to get this nod of encouragement that I’m on the right track.”

Her potential was apparent on 2007 debut album Only Thing Worse. Moore’s records seamlessly incorporate elements of folk, bluegrass, alt-country and Americana, while she’s also found herself in demand by artists working outside these genres, including Patrick Watson, Socalled, Gonzales, and Plants and Animals.

“Gonzales and Socalled are always making me do things I think I can’t do,” says Moore. “If I only played by myself, I don’t think I’d grow at all, so that’s been instrumental to my musical growth.” She calls this outside work “a good complement… Mostly, it’s just great to be busy all the time.”

Usually the melody and lyrics come at the same time.”

Moore likes varying her songwriting methods. “I try to find different instruments,” she says.” The song ‘Montebello’ was written on a ukulele I’d bought when I was on tour because it’s a little instrument. I got a piano about two years ago so I started writing on that. Mostly it happens on the guitar. I don’t have any real musical training, so I just fumble around with chords until I sing a melody. Usually the melody and lyrics come at the same time.”

The singer laughingly recalls that her first writing experiments consisted of “taking people’s melodies, changing a word or two, and thinking I’d made a major artistic achievement. I re-wrote the words to a Rod Stewart song because I was madly in love with him. I felt a huge surge of emotion from doing it. Maybe that’s when I caught the bug!”

Track Record
• Moore grew up in Hudson, Quebec, just outside Montreal. She knew fellow Hudsonian Patrick Watson from an early age.
• The $5,000 ECHO prize money has already been earmarked for the recording of her third album. “As an independent musician I always need to come up with ways to finance a new album. I don’t have to this time!” she says.
• She is now working on writing songs in French. “I’m proficient in French but not creative in it, so it’s an interesting challenge.”


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