L’édition 2020 du Gala de la SOCAN à Toronto soulignera le travail remarquable d’un éditeur anglophone avec la présentation du troisième trophée de l’Éditeur de l’année. Les éditeurs sont donc invités à soumettre leur candidature dès aujourd’hui et jusqu’au 22 novembre 2019.

Pour être admissible à ce prix, les éditeurs de musique doivent être établis au Canada et le répertoire qu’ils représentent majoritairement anglophone, ou avoir eu un impact anglophone important tant du point de vue créatif que commercial. Tout éditeur dont un représentant siège au comité de sélection n’est pas admissible à ce prix.

Ce prix vise à récompenser un membre éditeur qui a contribué de manière significative et positive à l’industrie de la musique et à la communauté créative au cours de l’année précédant le prochain gala des Prix SOCAN.

La période d’admissibilité pour l’édition 2020 du gala des SOCAN Awards à Toronto est du 1er janvier au 31 décembre 2019, et seules les grandes réalisations ayant eu lieu durant cette période seront prises en ligne de compte. Un jury de professionnels de l’industrie de la musique évaluera les candidatures.

Les éditeurs admissibles doivent soumettre leurs candidatures à l’équipe des événements de la SOCAN à l’adresse events@socan.com au plus tard le 22 novembre 2019 à 17 h HNE. Le Prix de l’éditeur de l’année sera remis lors du Gala des Prix SOCAN qui aura lieu le lundi 30 mars 2020 à l’hôtel Sheraton du centre-ville de Toronto. Les éditeurs peuvent télécharger le formulaire de mise en candidature ici.



Pierre Lapointe, membre SOCAN et animateur du Premier Gala de l’ADISQ qui avait lieu le 23 octobre au MTELUS de Montréal, est en mission pour rappeler aux instances gouvernementales concernées qu’il y a urgence d’agir si l’on veut permettre aux créateurs et créatrices de musique d’être rémunérés équitablement pour leur travail.

Il a abordé le sujet lors de son passage récent à l’émission Tout le monde en parle, ainsi que sur les ondes d’ICI Première, tout comme lors de son numéro d’ouverture du Premier Gala de l’ADISQ et lors de sa présentation du Félix de l’Album pop de l’année dimanche soir.

À la fin du Premier Gala, alors qu’il était de passage à la salle de presse de l’événement, nous lui avons demandé de pousser plus loin sa réflexion et d’y aller de propositions concrètes pour dénouer l’impasse dans laquelle est plongé tout l’écosystème musical québécois depuis déjà plusieurs années. Une impasse provoquée, entre autres, par les développements technologiques et la transformation des habitudes d’écoute des consommateurs de musique depuis l’arrivée des plateformes de musique en continu et des fournisseurs d’accès Internet qui résistent toujours à reverser une part raisonnable de leurs revenus dans les poches des créateurs qui alimentent pourtant leurs services en contenu culturel.

Pour faire suite à ses propos, nous avons également demandé à plusieurs de nos membres lauréats du Premier Gala de l’ADISQ ce qu’eux en pensaient. Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? Comment faire pour aller chercher des revenus ? Comment peut-on vivre de musique, aujourd’hui, en 2019 ? Visionnez les réponses de : Robert Nelson, Les Louanges, KNLO, Claude Bégin, Dominique Fils-Aimé, Alexandra Stréliski, Millimetrik, Elisapie, Wesli et Hubert Lenoir.



On savait Alexandra Stréliski en bonne position pour remporter des Félix hier soir et elle n’est pas reparti déçue de 41e édition du Gala de l’ADISQ. Celle-ci n’a pas eu besoin d’écrire des paroles pour son album INSCAPE pour qu’elle se mérite le prestigieux Félix de l’Auteure ou compositrice de l’année, et elle a également remporté le prix de la Révélation de l’année, deux prix qui s’ajoutent à celui de l’Album de l’année – Instrumental remporté lors du Premier Gala de l’ADISQ mercredi dernier.

Rencontrée en coulisses du Gala de l’ADISQ alors qu’elle venait de remporter ses deux prix, Alexandra est revenue sur sa déclaration au moment de récupérer sa première statuette de la soirée voulant « qu’il ne faut pas sous-estimer la force de la douceur », ainsi que sur le pouvoir d’évocation de sa musique qui lui a probablement permis de remporter le Félix d’Auteure ou compositrice de l’année même sans en avoir le volet « auteure ». (voir à gauche)

Parmi les grands gagnants de la soirée, Cœur de pirate a remporté deux statuettes importantes, soit celui de l’Album de l’année – Pop et celui de l’Interprète féminine de l’année alors que Loud s’est vue remettre, le Félix de l’Interprète masculin de l’année. Florent Vollant a remporté le tout premier Félix de l’Artiste autochtone de l’année. Roxane Bruneau est repartie avec le convoité Félix de la Chanson de l’année pour sa pièce Des p’tits bouts de toi pendant qu’Alaclair Ensemble mettait la main sur l’Album rap de l’année. Le Félix de l’Album folk de l’année a été décerné à Fred Pellerin pour Après. Michel Rivard a été récompensé pour son spectacle L’origine de mes espèces en remportant le Félix du Spectacle de l’année Auteur-compositeur-interprète et Bleu Jeans Bleu a couronné une année exceptionnelle en se voyant décerné le Félix du groupe ou duo de l’année. On retrouve également Ginette Reno comme lauréate dans la catégorie Album de l’année – Adulte contemporain.

Pour la liste complète de tous les gagnants des Galas de l’ADISQ, visitez le site web.