Ce n’était une surprise pour personne de constater que « Fille de personne II » de l’auteur-compositeur-interprète Hubert Lenoir allait se mériter un des Prix Chansons populaires de la SOCAN lors du 30e Gala SOCAN, le 22 septembre, à La Tohu, à Montréal. Cette pièce faisant part d’un triptyque sur son album « Darlène » a littéralement allumé l’étincelle entre lui et son public toujours grandissant dès son lancement. Rencontré à sa sortie de scène par Eric Parazelli, rédacteur en chef du magazine de la SOCAN P&M, il nous raconte la genèse de cette chanson, revient sur les réactions épidermiques qu’a suscité son interprétation en direct à la populaire émission La Voix, et aborde la liberté créative et la confiance acquise que lui permet maintenant le succès.



Il y a 30 ans la tornade Kashtin frappait le Québec avec la pièce « E Uassiuian », interprétée en langue innue. Cette chanson à la mélodie irrésistible leur a ouvert les portes du reste du Canada et même de l’Europe, propulsant les ventes de leur album à plus de 200 000 copies vendues, un exploit jamais accompli auparavant par une formation musicale autochtone. En 2019, l’effet de cette tornade se fait toujours sentir, car « E Uassiuian » est devenu la première chanson issue des Premières Nations à se mériter le titre de Classique de la SOCAN lors du 30e Gala SOCAN, le 22 septembre, à La Tohu, à Montréal. La SOCAN a rencontré Florent Vollant, afin qu’il nous remette dans le contexte de l’époque, et nous parle de l’impact de cette chanson, non seulement sur la carrière du duo qu’il formait avec Claude Mackenzie, mais aussi sur toute la communauté innue qui en a tiré une grande fierté.



Le grand Jean Leloup a offert une performance surprise lors du 30e Gala SOCAN, le 22 septembre, à La Tohu, à Montréal. Mais il était aussi là pour recevoir ses trois premiers Classiques de la SOCAN, en compagnie de ses coauteurs et éditeurs, pour les chansons « 1990 », « Isabelle » et « Cookie », toutes tirées de son album « L’amour est sans pitié ». Eric Parazelli, rédacteur en chef du magazine de la SOCAN P&M, l’a rencontré après la remise de ses prix. Il lui a entre autres demandé si le fait de célébrer de vieilles chansons de son répertoire le rendait heureux, comment avait évolué sa façon d’écrire des chansons depuis cette époque et comment il recevait le fait que ses chansons faisaient maintenant partie de la vie de tant de gens.