Joe Robertson a contribué à la création d’une entreprise de fournitures dentaires et l’a éventuellement vendue pour plusieurs millions de dollars avant d’avoir 40 ans. Lui et Anita, son épouse, sont ensuite devenus d’importants philanthropes dans le Sud de l’Ontario, et la SOCAN et le Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens ne sont que deux des heureux bénéficiaires de leur générosité. Tous deux âgés de 58 ans, ils ont péri avec leur fille de 24 ans, Laura Robertson, dans un écrasement d’avion survenu le 30 juillet 2018 dans le Maine alors qu’ils se rendaient en Île-du-Prince-Édouard pour une période de vacances.

M. Robertson, titulaire d’un MBA de l’Université Harvard, et son épouse Anita ont transformé la nouvelle entreprise de fournitures dentaires Arcona Health Inc. en un commerce dont le chiffre d’affaires annuel s’élevait à 65 millions $ et qui comptait plus de 900 employés au moment de sa vente en 1998. Après leur retraite, les Robertson, qui vivaient dans la région de Niagara, ont entrepris une nouvelle carrière de philanthropes qui les a amenés à soutenir financièrement non seulement la SOCAN et le Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens, mais aussi l’Université Brock de St. Catharines (Ontario), Centraide et Niagara Health.

« Joe Robertson faisait partie intégrante du comité des spectacles et du conseil d’administration du Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens depuis un an et demi », a rappelé Vanessa Thomas, directrice exécutive de l’organisation. « Sa passion pour la musique et son engagement pour le succès de notre organisation animaient tout ce qu’il accomplissait pour nous. Nous le respections tous au plus haut point, et sa cordialité et sa générosité nous manqueront terriblement. »

« Joe était un grand ami de la SOCAN », a souligné Michael McCarty, chef, Affaires des membres et Développement, de l’organisation. « Il n’était pas seulement un mordu de musique mais, plus précisément, c’était un admirateur qui s’intéressait à l’étude des chansons et des auteurs-compositeurs. Nous l’avons invité à siéger au conseil d’administration du Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens, et il a eu une énorme influence sur l’organisation en lui consacrant son temps, son énergie, son sens des affaires et ses idées créatives. Il a également fait profiter l’organisation de ses innombrables contacts pour encourager des commandites, faire grimper les recettes de billets VIP et créer un engouement pour l’organisation. »

Joe et les Robertson nous manqueront beaucoup. La SOCAN exprime ses plus sincères condoléances à leurs amis et à leur famille élargie, et nous les remercions encore une fois de l’appui incroyable qu’ils ont offert à la création musicale au fil des ans.



Les membres compositeurs de la SOCAN sont invités à soumettre une pièce expérimentale dans n’importe quel genre de musique électronique (acousmatique, électroacoustique, glitch, paysage sonore, intelligent dance music, turntable art ou video music) au concours de composition 2018 de Musicworks en musique électronique. Ce concours avec jury met en vedette les nouveaux talents musicaux et offre aux gagnants des prix en argent et une occasion de se faire entendre.

Il en coûte 25 $ pour s’inscrire (et chaque pièce additionnelle soumise ne coûte que 5 $, sans limitation), et ces frais d’inscription vous donnent droit à un abonnement d’un an au magazine Musicworks. Le premier prix est une bourse de 500 $, un profil sur le compositeur dans le numéro 133 de Musicworks (éditions en ligne et imprimée) et le lancement de votre composition sur le CD Musicworks 133. Le deuxième prix est une bourse de 200 $ et un article sur le compositeur sur musicworks.ca en 2019. Le troisième prix est une bourse de 100 $ et un article sur le compositeur sur musicworks.ca en 2019. La date limite d’inscription est le 26 octobre 2018.

Pour tous les détails sur l’édition 2018 du concours, les critères d’admissibilité et d’évaluation, les règlements et restrictions ainsi que le formulaire d’inscription, cliquez ici.



Les deux sociétés annoncent aujourd’hui que  l’acquisition de la SODRAC par la SOCAN  vient d’être complétée, ce qui permet à la SOCAN de proposer une approche intégrée en ce qui concerne la gestion des droits d’exécution publique et des droits de reproduction mécanique des auteurs-compositeurs, compositeurs et éditeurs de musique.

L’unification de la SOCAN (la Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) et de la SODRAC (la Société du droit de reproduction des auteurs, compositeurs et éditeurs au Canada) marque un moment historique pour les droits musicaux au Canada, et augmente les choix disponibles pour les éditeurs musicaux et les auteurs autopubliés à l’égard de l’octroi de licences liées à leurs droits de reproduction mécanique.

Pour la première fois au Canada, une seule et unique organisation — la SOCAN — pourra se charger de l’octroi de licences, du suivi des utilisations et de la répartition des redevances de droits d’auteur tant pour les droits d’exécution publique que pour les droits de reproduction mécanique.

Une période de transition précédera l’intégration complète des deux organisations. On recherchera des économies d’échelle au niveau des frais généraux et des coûts d’exploitation dont bénéficieront les membres de l’organisation sous forme de redevances accrues.

« La SOCAN est ravie de pouvoir appliquer une solution faite au Canada à l’intention des titulaires de droits de ce pays et de partout dans le monde », a déclaré Eric Baptiste, chef de la direction de la SOCAN. « Cette opération s’inscrit parfaitement dans l’objectif de la SOCAN d’être le leader mondial de la transformation des droits musicaux, et elle correspond à l’engagement passé et actuel de la SOCAN de créer des alliances à l’intérieur de l’écosystème musical canadien. Avec la pleine intégration des actifs de la SODRAC et notre expansion dans le domaine des droits de reproduction mécanique, la combinaison des droits d’exécution publique et des droits de reproduction mécanique ainsi opérée crée des économies d’échelle, met à profit les relations avec les licenciés et réduit les coûts d’exploitation, ce qui a pour effet de nous permettre d’acheminer des redevances musicales encore plus importantes à ceux et celles qui les ont gagnées. »

« L’intégration de la SODRAC à la SOCAN est le résultat de plusieurs années de discussion et de négociation », a déclaré pour sa part Lise Aubut, présidente du conseil d’administration de la SODRAC et cofondatrice de cette organisation en 1985. « Aujourd’hui, la concentration des énergies et des ressources est devenue essentielle dans un contexte où les marchés se mondialisent, où le support des droits d’auteur se dématérialise et où les moyens financiers nécessaires à la défense des droits dans un monde numérisé deviennent prodigieux. La musique ne connaissant pas de frontières, le suivi de l’utilisation des œuvres musicales exige une technologie de pointe dont bénéficient un grand nombre de titulaires de droits musicaux et d’utilisateurs de musique. »

L’intégration de la gestion des droits d’exécution publique et des droits de reproduction mécanique présente de nombreux avantages, dont les suivants :

  • Un guichet unique pour la déclaration des œuvres musicales.
  • Des répartitions de redevances plus rapides et plus précises, et ce, avec une réduction des coûts d’exploitation pour l’ensemble des membres qui détiennent des droits d’auteur.
  • Un guichet unique pour l’acquisition de licences d’exécution au service des entreprises qui utilisent de la musique.
  • Une représentation sur mesure des droits de reproduction de chaque titulaire.
  • Des économies d’échelle grâce à la simplification des relations avec les licenciés.

L’expertise de la SODRAC dans le secteur des arts visuels et des métiers d’art, domaine qui implique plus de 40 000 créateurs et titulaires de droits, sera transmise à la SOCAN.

Les équipes de la SOCAN et de la SODRAC travaillent diligemment à la réalisation d’une fusion harmonieuse des deux entreprises. L’équipe de direction et les employés de la SODRAC feront désormais partie de la SOCAN. Le directeur général actuel de la SODRAC, Alain Lauzon, continuera de travailler à titre de conseiller spécial du chef de la direction de la SOCAN.

Grâce à ses innovations et à ses acquisitions, y compris celle de la SODRAC, aucune organisation de droits d’exécution à travers le monde ne peut rivaliser avec la SOCAN dans les domaines du suivi des exécutions, de la perception des droits d’auteur et de la répartition des redevances entre les titulaires de droits musicaux. La SOCAN est fière de pouvoir offrir une gamme de services enrichie aux fournisseurs de services numériques, aux créateurs de musique et aux éditeurs musicaux, avantage dont bénéficient ses membres et qui en fait le leader mondial à l’ère de la musique numérique.

La SOCAN continue de propulser de nombreuses facettes de l’industrie canadienne de la musique, toujours à la recherche d’occasions de transformer les droits musicaux et de fournir des services à la fine pointe aux titulaires de droits musicaux. En 2016, l’organisation a lancé son service Royalty Guru et un portail API en plus de se porter acquéreur de MediaNet, entreprise basée à Seattle, et d’Audiam, entreprise de technologie musicale basée à New York.

Pour plusiers d’informations, voir la FAQ.