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If you think Nova Scotia is all maritime songwriters and indie-rock outfits, think again. Gypsophilia are a Halifax-based seven-piece collective that plays the wild swing of gypsy jazz, with a modern twist. Forming in 2004 as a Django Reinhardt tribute act, they soon began writing material and adding some klezmer, funk and rock to the mix.

“It’s never been an explicit intention to bridge those gaps,” says guitarist/bandleader and singer-songwriter Ross Burns. “It has always just happened organically… That means we’ve been able to reach ‘indie’ fans, as well as jazz fans, folks who already like instrumental music, and those who’ve never heard anything like this in their lives!”

And fans have been taking notice, with their live show gaining attention, and their third and latest album Constellation winning a 2013 East Coast Music Award (their third), for World Music Album of the Year. This summer marks their biggest tour ever, taking their new 7” release (entitled Horska) on the road, to shows and festivals across Canada and the U.S.


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Of all the Canadian heavy metal classics, none comes from such a surprising place as “Metal Queen.” Lee Aaron was not long out of high school jazz band when she co-wrote this hard-rocking ode to a female warrior. A music video featuring Aaron in a fur outfit and chains hit MuchMusic, the record took off in Europe, and suddenly the singer was a metal queen herself – during the genre’s mainstream heyday. Since then, Aaron has focused on performing jazz and theatre, writing new material and dusting off her metal material for festivals. She spoke to SOCAN from her home in Vancouver.

How did someone from a jazz background come to write a heavy metal anthem?
My scene was musical theatre. I had played sax in my school jazz band and I was very involved in singing old Tin Pan Alley tunes. I was attracted to hard rock eventually because I loved the power. Female artists seemed to be relegated to the confines of folk and pop music. I was a fan of Anne and Nancy Wilson [of Heart] and felt they were charting new territory for women to have a powerful voice in rock music, and I wanted to take that one step further.

How did you come up with “Metal Queen” with your guitarist?
George and I had played together since I was 15 years old, and written a lot together. We were playing some dumpy hotel bar on the outskirts of Edmonton. It was a tough scene, but the nice thing was that this bar was not open during the day, so they let us go down and rehearse. We were trying to prepare material for our second album. I remember that George had come up with this riff and we were jamming on it. He kept singing “Me-tal!” And I’m like, “Right, that’s so original.” Eventually I came up with “Me-tal que-en!” and we both agreed – that’s the chorus.

Who was the Metal Queen? I heard you were inspired by the animated film Heavy Metal.
Yeah. It’s all about this female heroine character who destroys a war through self-sacrifice.

Why did people think it was autobiographical?
Well, the outfit [in the music video] didn’t help, let’s be honest! The song was all about, “let’s be powerful, let’s have equality.” That was my intention. MuchMusic was in its infancy and looking for big production videos and ours went into heavy rotation. It was totally fun, I embraced it as theatre. But the public will cast you.

You stopped performing the song for a long time? Why?
I had written many songs. I had had bigger hits. Yet bookers would ask me to play it and the fans would scream for it. I started to feel angry. I wanted to be recognized as a singer and a writer, not the girl in a fur bikini. So I felt I needed to go in a different direction. I stopped performing rock at all and went back to my roots.

Looking back now how do you feel about having written heavy metal classic?
It is a bit weird. I was such a young girl, 19 or 20 years old, I had no idea it would become such an iconic song and image in the hard rock world. The nice thing is that metal fans are very passionate and extremely loyal. Two years ago I played the Sweden Rock Festival and I was shocked to find that people were waiting 30 years for me to come there. Wow! I embrace it now, all the kitsch and the nostalgia. I’m happy to get on stage and wear the metal queen crown. We’re all in on the joke.


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Pour paraphraser le titre de son troisième album sorti en 2008, Caïman Fu est un drôle d’animal. Car, ces derniers quatre ans, tout indiquait que la formation d’Isabelle Blais n’apparaîtrait probablement plus sur les radars. En fait, même au sein de la formation, on n’était plus certain de vouloir continuer à nourrir le crocodilien après trois albums (Homonyme, 2003, Les Charmes du quotidien, 2005 et Drôle d’animal, 2008). Mais voilà que l’automne dernier, Caïman Fu opérait une mutation en profondeur en présentant À des milles, un quatrième album sonnant le début d’une nouvelle ère.

Isabelle Blais explique : « Après la pause obligée de la naissance de mon enfant, ç’a été l’heure des bilans. Un de nos guitaristes a eu des problèmes personnels. On lui a donné un ultimatum qu’il n’a pas respecté, il a dû quitter le groupe… On s’est posé des questions sur nos motivations à continuer à faire de la musique ensemble. Finalement, on a recommencé à jouer à trois, dans un appartement, de manière plus intime, plus épurée, sans l’énergie rock. Et on a eu des moments de grâce! »

Pendant un an et demi, à raison de deux ou trois fois par semaine, Isabelle, le guitariste Nicolas Grimard, le batteur Mathieu Massicotte et le bassiste fraîchement recruté Dominic Laroche ont répété inlassablement le même stratagème créatif (improvisation, essais-erreurs, écriture, réécriture, etc.), jusqu’à ce qu’ils ressortent de cet appartement avec une vingtaine de compositions. « On renaissait de nos cendres avec un souffle nouveau, se rappelle Isabelle. Quelque part, c’est un album de bilan, et je suis très contente du résultat. »

 « On renaissait de nos cendres avec un souffle nouveau, se rappelle Isabelle. Quelque part, c’est un album de bilan, et je suis très contente du résultat. »

À des milles témoigne à plusieurs égards de l’évolution et de la transformation de la signature de Caïman Fu. Tant sur le plan des textes, plus mélancoliques, voire sombres, concoctés par Isabelle Blais, que sur celui des ambiances planantes et de l’énergie générale construites principalement par le reste du quatuor et peaufinées à l’étape de l’enregistrement en studio par le réalisateur Carl Bastien. « C’est probablement notre approche de départ, beaucoup plus relax, dépouillée et basée sur l’improvisation qui a teinté le résultat final, confirme Isabelle. Se retrouver à trois dans un appartement avec un ordinateur, à jouer pas très fort, nous a amenés naturellement à une ambiance plus calme, plus éthérée. Et ç’a changé aussi ma façon de chanter, comparativement à quand on composait dans un local prévu pour ça, où tous les instruments sont tellement amplifiés qu’il faut chanter plus fort pour s’entendre. »

« C’est certain que je m’imprégnais de l’énergie du groupe quand j’écrivais, poursuit Isabelle. Mais l’écriture, pour moi, c’est toujours un travail assez solitaire. J’ai écrit les textes soit enfermée dans un chalet dans le bois, soit chez nous en ville. Et cette fois, j’ai eu moins de pudeur qu’avant. Avant, je ne voulais pas trop aborder des éléments de ma vie personnelle, alors que pour cet album, j’ai puisé plus volontairement dans ce que je vivais vraiment. Par exemple, “Notre monument”, c’est une chanson basée sur ma rupture amoureuse, mais écrite avant celle-ci… C’était un constat sur quelque chose que je croyais solide, qui s’effritait. Il y a “Une étoile”, qui parle carrément de suicide… il y en a eu quelques-uns dans mon entourage ces dernières années. Il y a “Avaler du gravier”, qui parle d’une grande déception amicale que j’ai eu un peu de difficulté à avaler… Il n’y a qu’une chanson directement reliée à mon garçon, c’est “Ma maison, c’est toi”. Au début, ça s’adressait à un amour absolu, puis je me suis rendue compte que mon amour absolu, ça va toujours être mon garçon… J’imagine que ça va avec le fait de vieillir, on veut davantage parler des vraies affaires. Mais sans entrer dans l’anecdotique non plus. Les chansons qui sont basées sur des anecdotes avec des détails trop précis, ça m’intéresse rarement. »

Pour Isabelle Blais, dont la carrière de comédienne se poursuit avec des engagements réguliers, tant sur les planches qu’au petit écran, la musique demeure tout de même au centre de ses activités artistiques : « La musique, pour moi, ça ne s’arrêtera jamais. C’est ma trame de fond. Dès que j’ai un peu d’espace libre dans le cerveau, je pense à ça. C’est tout le temps là. Mais en même temps, c’est plus difficile, parce que c’est de la création qu’il faut assumer. Tu ne peux pas te cacher, ce n’est pas un personnage avec un texte écrit par quelqu’un d’autre. C’est moi, c’est mes textes, mon interprétation, il n’y a pas de filet, je suis exposée totalement! Ça me fait un plus grand vertige, mais c’est ça que j’aime… »

Au cours de l’été, Caïman Fu parcourra les routes des festivals, mais aura aussi le privilège rare de participer aux trois Francofolies, à Montréal, Spa et La Rochelle. Et dire que l’aventure aurait pu s’arrêter…


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