La musique a toujours fait partie des gènes de Dylan Guthro. Dylan, qui a grandi à Halifax, a commencé à jouer de la musique et à enregistrer à l’âge de quatre ans. « J’ai tout de suite été accro, suivant mon père autour de la maison pour qu’il me montre sans arrêt de nouveaux accords, » dit-il.

Il a rapidement partagé des scènes à travers le pays avec son père musicien, chanteur et auteur-compositeur reconnu, Bruce Guthro. « Au cours des dix années suivantes, il me faisait monter sur scène pour chanter une chanson avec lui lors de ses spectacles, ce qui s’est finalement transformé en un engagement comme instrumentiste dans ses tournées, jouant de la basse, de la guitare, en plus de faire des chœurs. »

Grâce aux encouragements de son père, Dylan Guthro a lancé son premier album, All That’s True, en 2012. Pour ne jamais rester coincé dans un style unique, la dernière chanson de Dylan Guthro, « Do It All Again », a été produite par le rappeur-producteur Classified. « Ç’a été une belle occasion de fusionner tous les styles de musique dans lesquels j’ai baigné depuis le début, » dit Guthro. Surveillez ses prochaines pièces au cours de l’année.


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Leurs cafés 100% équitables sont faits de grains de qualité supérieure sélectionnés à la main et provenant des quatre coins du monde. Une pointe de leur cheesecake peut propulser le plus fin gourmet dans un voyage décadent à New York, la Big Apple. Et avant de devenir une célébrité avec sa chanson « Call Me Maybe », la chanteuse chouchou du Canada, Carly Rae Jepsen, y a passé des soirées à chanter la sérénade aux connaisseurs de café du tout Vancouver.

Le Trees Organic Coffee & Roasting House sert les dégustateurs de java depuis 1996 et a même essaimé en ouvrant cinq établissements dans le grand Vancouver.  En plus d’offrir à sa clientèle la véritable atmosphère bohème des cafés de style européen, le Trees fournit aux auteurs-compositeurs et interprètes une scène pour faire connaître leurs talents et démarrer leur carrière.

Comme il est dévoué à la cause du café équitable, le Trees croit en la justice pour les auteurs de chansons, les compositeurs et les éditeurs de musique.

Et tout comme il est dévoué à la cause du café équitable, le Trees croit en la justice pour les auteurs de chansons, les compositeurs et les éditeurs de musique. Le café affiche fièrement son autocollant Autorisé à vous divertir comme un emblème sur sa porte d’entrée.

La musique est un ingrédient clé de sa réussite. Chris Hannah, directeur de l’exploitation, explique : « La musique crée une atmosphère dans le café et sans elle, notre espace serait sans vie. » La musique ne joue pas seulement en arrière-plan, ajoute-t-il, mais « nos soirées de musique sur scène ont fait du Trees une destination recherchée pour découvrir les meilleurs talents.»

« Presque tous les musiciens ont commencé en jouant dans de petites salles pour se faire un nom et se tailler une place – ici au Trees on voit des gens absolument doués qui jouent avec toute leur âme chaque semaine. » Il est particulièrement fier que Carly Rae Jepsen, membre de la SOCAN, ait peaufiné son talent en jouant régulièrement ses musiques dans son café, avant de devenir une étoile internationale.

Parce qu’il est autorisé à vous divertir en faisant jouer de la musique, « le Trees veille non seulement à ce que ses clients boivent un café équitable du point de vue écologique et économique et soient respectueux de la main-d’œuvre, mais qu’ils soient aussi les alliés des créateurs de musique, » dit Andrew Berthoff, chef du Service des communications et du marketing de la SOCAN.

L’engagement du Trees envers les musiciens locaux ne se limite pas à leur offrir une salle mais vise à leur procurer aussi une plus grande visibilité par le biais de son blogue, qui comprend une section intitulée « Profil des musiciens du café ».

Être une entreprise qui arbore la vignette autorisé à vous divertir et qui défend la cause du café équitable, c’est bon pour les employés, c’est bon pour sa réputation et c’est bon pour tous ceux et celles qui sont concernés.

Pour en savoir plus sur autorisé à vous divertir, cliquez ici.


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Si les fans d’Harmonium ont aujourd’hui un nouveau disque de Serge Fiori entre les mains, c’est beaucoup grâce à Pierre Lachance, un producteur d’albums et gérant d’artistes (Luc De Larochellière, Marie Denise Pelletier) devenu copropriétaire de la maison de disque GSI et éditeur par la bande. L’homme n’en est pas à son premier disque d’or. On peut d’ailleurs désigner Lachance comme l’un des responsables de l’importante vague d’albums de reprises atterris dans les bacs des disquaires québécois ces dix dernières années. « On a eu pas mal de succès avec un disque hommage à Jean-Pierre Ferland paru en 2004. Disons que ça a donné le goût à d’autres d’emboîter le pas » lance-t-il avec un sourire en coin, bien conscient de l’ampleur du phénomène.

Choisi par l’industrie du disque bien malgré lui en 1988, Pierre Lachance était alors avocat spécialisé dans le milieu du cinéma. « J’ai fait un BAC en communication, spécialisé en cinéma, à Concordia. J’ai ensuite fait mon droit pour être producteur délégué de films. J’ai entre autre travaillé sur Cruising Bar, mais j’ai toujours été un passionné de musique dans mes temps libres. Je faisais de la radio étudiante au CÉGEP. Je me revois encore trimbaler ma grosse caisse de vinyles dans les corridors de Bois-de-Boulogne. J’y suis arrivé en 73, un an après que Serge Fiori y ait étudié. »

« Je n’étais d’ailleurs pas trop convaincu de l’intérêt de la chose, mais nous en avons vendu 95 000! »

Si le nom de l’ancien leader d’Harmonium revient, c’est que le musicien est directement lié au changement de carrière de Pierre Lachance à la fin des années 80. « Comme j’étais avocat de formation, un ami m’a appelé me disant que Nanette Workman et Serge Fiori travaillaient sur un album ensemble, mais qu’ils avaient des problèmes avec leur producteur. Ils avaient besoin de quelqu’un pour les sortir de là. »

Une fois le contrat brisé, le côté homme d’affaire de Lachance est ressorti. « J’ai proposé à Nanette et Serge de fonder une petite compagnie, Inner Sound Production, pour terminer le disque que Sony a finalement lancé en licence. Ç’a donné Changement d’adresse, un album de Nanette composé et réalisé par Serge Fiori, qui est vite devenu un ami. »

Les deux comparses ont ensuite fondé Les Disques Gipsy, étiquette qui a permis à Fiori de lancer dans les années 90 deux albums de mantras ainsi que deux disques avec l’orchestre de son père Georges. Cette confiance donnera plus tard naissance au nouveau disque de Fiori, Le Monde est virtuel.

Mais le grand coup, il est venu au début des années 2000, à la suite d’un appel du directeur artistique Patrice Duchesne, alors chez GSI : « Il voulait que je l’aide à produire un album sur lequel une douzaine d’artistes populaires (Kevin Parent, Éric Lapointe, Isabelle Boulay, Gilles Vigneault, Daniel Lavoie) rendraient hommage à Jean-Pierre Ferland. À l’époque, ça n’existait pas vraiment ce genre d’album au Québec. Je n’étais d’ailleurs pas trop convaincu de l’intérêt de la chose, mais nous en avons vendu 95 000! »

Puis ce fut un album de reprises pour venir en aide à Claude Léveillée gravement handicapé par son deuxième accident vasculaire cérébral. Puis un autre soulignant le 25e anniversaire de la mort de Félix Leclerc. Lachance est même derrière les deux albums hommage au country instigués par Mario Pelchat.

Pour l’éditeur, faire revivre ainsi le catalogue d’artistes québécois fut une excellente stratégie, bien que Lachance ne se considère pas comme un éditeur au départ : « Au fond, j’ai dû apprendre le métier en achetant GSI de Robert Vinet en 2010, avec Nicolas Lemieux des Disques Sphère. La boîte venait avec un immense catalogue (l’œuvre complète d’Yvon Deschamps, des disques de Vigneault, 1X5, J’ai vu le loup, le renard, le lion, une partie du catalogue de Claude Gauthier). »

De nouveaux titres s’ajouteront à la liste à mesure que GSI mettra sous contrat de nouveaux poulains, puisque selon Lachance, les auteurs-compositeurs cèdent en général aujourd’hui une part de leurs éditions à leur producteur d’albums, une question délicate reconnaît-il, mais aussi circonstancielle. « Lorsque Robert Vinet a fondé GSI au début des années 80, il pouvait se permette de laisser aux artistes leurs éditions en guise de fond de pension. Un producteur savait qu’il retrouverait rapidement son investissement sur les ventes d’albums. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui, et il y a toujours un malaise mutuel quand vient le temps de négocier le partage des droits d’auteur entre créateur et producteur. Quand un producteur calcule son risque financier et qu’il n’a pas l’artiste en booking ou en gérance pour diversifier ses revenus, ça peut être compliqué! Au fond, le but est de partager les revenus pour que l’artiste y trouve son compte et que la compagnie ne risque pas la faillite à chaque fois qu’elle investit dans un nouveau projet. Ça se fait dans l’intérêt de tous. »


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