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West Coast woods are tinder dry by the end of the summer, and composer Rudolf Komorous, whose house is surrounded by statuesque Douglas firs and cedars, knows it wouldn’t take much to ignite them. Yet many of the pieces he has written over the course of an extremely productive life are physically present in only one place: his home. He has packed his scores and manuscripts into suitcases – ready to roll them out the door if that fire materializes – but it’s like keeping one’s savings under the mattress. They’re close at hand, but they’re not really safe. Komorous turned 80 last year, however: “And I am thinking about my legacy,” he says.

Komorous came to Canada in 1969 from his native Czechoslovakia, where he was associated with the avant-garde Smidra group and its “aesthetic of the wonderful.” His oeuvre includes orchestral, solo, chamber and vocal music and two operas; he wrote his most recent composition, Minx, for Vancouver’s Turning Point Ensemble in 2010.

Having taught at both the University of Victoria and Simon Fraser University, a huge part of his legacy is alive in the minds and music of the many composers who studied with him. But Komorous’ music will speak directly to future generations only if they know about it. Happily, a great deal more of that extraordinary music will soon be accessible to performers across the country for the first time.
Komorous hoped to consolidate all his scores at the Canadian Music Centre, which lacked at least three dozen works. He’s submitting both newer works and older, handwritten manuscripts, which will be cleaned up and scanned or typeset before digitizing. He has met a few detours, though, ranging from locating lost scores to re-translating titles and double-checking revised scores. Of at least one piece he’s confessed, “I think that the first version may be better than the last!”

Copyright laws prohibit the Centre from holding those pieces that were published commercially, so the CMC collection will still be incomplete. As Bob Baker, CMC’s regional director for British Columbia points out, “a publishing company’s priority is to make money, not promote a composer’s legacy. Fortunately, as a library, the CMC has a different mandate.” (Partly for this reason, the CMC has revamped its publishing activities, and performers can now purchase CMC scores, which are typeset and specially bound.)

In addition to the scores, Komorous has sketches, letters and assorted papers, which he originally intended to donate to the University of Victoria Library. But since the CMC will digitize these, too – storing originals safely in its archives in Toronto – it makes sense to have everything in one place.
And so the suitcases are getting lighter, even (at press time) as the first fall rains arrive.


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Il y a sept ans, Sébastien Lacombe faisait irruption dans le paysage de la chanson québécoise avec un premier album de folk-rock authentique et chaleureux, Comme au cinéma. L’auteur-compositeur-interprète récidivait en 2008 avec Impressions humaines, un deuxième compact proposant une plume aussi délicate et attachante, mais des compositions plus pop et léchées. Paru l’été dernier, Territoires se veut le fruit d’un récent périple d’un an au Sénégal. Exil déstabilisant certes, mais nécessaire.

« Ce fut un changement de vie majeur pour ma conjointe, mes enfants et moi, avance Lacombe d’emblée. On voulait un déracinement complet et partir deux ans. J’ai quitté le confort de la ville pour plusieurs raisons. D’abord, je voulais vivre une aventure à l’échelle humaine. J’avais soif de m’exiler, aller vivre ailleurs pendant un bout de temps. Puis, artistiquement, j’étais en panne d’inspiration. Panne sèche complète. Je me demandais ce qu’il me restait à apporter au monde de la musique. Je me posais beaucoup de questions par rapport au métier que je faisais. J’avais besoin de nouveaux repères. À travers l’expérience de vie, c’est devenu un autre projet : celui de l’album. »

Ajoutant des teintes world (« Adouna ») et de délicats arrangements électro (« D’où je viens ») à sa palette folk bien garnie, ce troisième recueil reflète ce goût pour l’aventure et l’errance (« Mr. Taximan). Il s’agit véritablement du produit des deux sources d’inspiration principales de l’homme : les voyages et les gens que l’on croise en chemin. « J’adore les rencontres impromptues. À Montréal, je suis casanier et routinier. En voyage, la soif de ce qui est nouveau apparaît tout d’un coup. C’est alors que tu es beaucoup plus ouvert et sensible aux contacts humains. Ça te place dans une espèce d’instabilité constante. Tu ne vis pas dans des grands hôtels et tu côtoies des gens de tous les jours. Tu te retrouves dans une bulle imposée en quelque sorte. Je me suis fragilisé en allant au Sénégal. Je n’avais aucun numéro de téléphone, aucun ami. J’étais forcé d’aller devant les gens pour survivre. Pas d’autre choix. Tu sais, une escale où je ne rencontre pas de gens nouveaux n’est pas une bonne escale pour moi, » avance l’auteur-compositeur de 40 ans, gagnant en 2003 du concours Ma Première Place des Arts.

« Tant que j’aurai quelque chose à raconter, que j’aurai un message à véhiculer qui sera écouté et apprécié et que je n’entendrai pas de petite voix dans ma tête qui me dit de passer à autre chose, je vais poursuivre ma route. La tête bien haute.. »

Avec ce solide nouvel opus sous le bras, l’infatigable voyageur songe maintenant à l’élaboration de son prochain spectacle. Le projet l’emballe, ça s’entend. « De nos jours, la scène prend une plus grande place dans le métier. Il ne faut surtout pas l’ignorer. Ainsi, mon prochain voyage en sera un de création. J’ai ramené énormément d’images du Sénégal et de d’autres périples et j’aimerais les intégrer à mon prochain spectacle qui aura trois axes : le fait français, le voyage et l’ouverture sur le monde. J’ai envie de créer un documentaire/spectacle et de me questionner sur la place du français dans le monde actuel et dans la chanson. Il y aura certainement un aspect éducatif là-dedans, même si je souhaite demeurer dans la poésie, » confie-t-il.

Grand admirateur de Félix Leclerc, Alain Bashung et Didier Awadi (leader du groupe rap sénégalais Positive Black Soul), notre globe-trotter a une vision terre à terre et plutôt réaliste du métier d’artiste en 2012. Son unique souhait : continuer de faire son chemin dans la jungle de la chanson francophone tout en demeurant ouvert aux possibilités. « Mon principe est simple : je vais aller où l’on m’invitera. Il ne faut pas se casser la tête avec ça. Éventuellement, j’aimerais exporter ma musique à l’étranger, mais à moyen terme, le Québec demeure ma priorité, » soutient-il.

Face à une industrie de la musique fragile, en pleine mutation, Sébastien Lacombe ne baisse pas les bras. Travailleur acharné, il demeure lucide et estime qu’il n’a pas encore dit son dernier mot. « C’est vrai que les artistes québécois travaillent incroyablement fort pour très peu de revenus en bout de ligne. Parfois, on n’y pense pas, on s’en fout carrément, mais n’empêche que c’est la vérité. À la fin de mon périple en Afrique, je me suis demandé pourquoi continuer à faire ce métier et j’en suis venu à cette conclusion : je ne suis pas encore allé au bout de mon aventure. Tant que j’aurai quelque chose à raconter, que j’aurai un message à véhiculer qui sera écouté et apprécié et que je n’entendrai pas de petite voix dans ma tête qui me dit de passer à autre chose, je vais poursuivre ma route. La tête bien haute. »


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Undoubtedly, Tebey Ottoh is best known as a songwriter. He’s written for artists as diverse as Canadian pop star Shawn Desman, U.K. R&B/soul songstress Pixie Lott, and country artists including Tara Oram, Doc Walker and superstars Big and Rich.

He remains a prolific and diverse songwriter and has recently written multiple songs for Emerson Drive’s 2012 release, Roll, Smash Mouth’s comeback single, “Magic,” and provided two cuts for worldwide pop sensation One Direction’s sophomore effort, Take Me Home.

Tebey’s first love, however, is performance, a passion he’s nurtured since first taking the stage at the Burlington, Ont., church he attended as a child. Ever since, the now Nashville-based singer-songwriter has wanted to release a record of his own, a dream he finally realized in November 2012 with his debut album, The Wait.

“Writing and recording this record was a matter of learning to go with my heart, and record the songs I love.”

Aptly titled, The Wait isn’t so much a transition for Tebey as a return to his roots as a recording artist and performer in his own right. “I’ve always written different genres of music because I don’t think music should be put into a box,” he says. ‘I grew up listening to everything, and I take those influences into my songwriting sessions, but when it comes to my artist career, it’s definitely country.”
Tebey’s career as a performer began early on. At age 16 he signed with Nashville-based MCA Records and moved to Tennessee with his father to hone his craft. A publishing deal with Warner Chappell Music and a singles deal with RCA Nashville followed.

While his 2002 single “We Shook Hands (Man to Man)” garnered Tebey a Canadian Radio Music Award nomination for Best New Male Country Artist, broke the Top 40 U.S. Billboard Country Singles Chart and hit No. 3 in Canada, ultimately, RCA decided to shelve his album.

Tebey returned to Canada and focused on songwriting, but didn’t give up on his dream of writing a record expressly for his own voice; a collection of songs that, although definitely country, were also informed by his love of R&B/Soul and rock.

“When I write for myself it’s harder because it’s easier to second-guess things,” he says. “Writing and recording this record was a matter of learning to go with my heart, and record the songs I love that, hopefully, other people will love too.”

Track Record
• “All About Tonight,” performed by Pixie Lott, was nominated for a 2012 Brit Award for British Single of the Year, and became Tebey’s first No. 1 U.K. single.
• “Somewhere In The Country,” Tebey’s latest single, was released Sept, 28, 2012.
• Tebey recorded his unreleased 2002 album with iconic producer Bob Rock.


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