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Keith Power knows about deadlines.

Last year Power provided 38 minutes of music for each of 24 episodes of Hawaii Five-0 (CBS/Global)… and he had only four days per show to write it. “They want it to feel like a blockbuster movie, so there’s hardly a moment that’s silent,” Power says. Not only that, he was also scoring Heartland (CBC/CW) at the same time – an additional 16 minutes of music per show.

That’s a lot of music. It’s also a lot of SOCAN royalty cheques: Heartland enters its fifth season in September and currently airs in more than 20 countries. Hawaii Five-0, which is starting its second season in September, already airs in almost 50 countries. By 2014, it will air twice a day, five days a week.

Power was born in a small town in Newfoundland 36 years ago and started writing “really bad songs” when he was about nine. “Composing for me was making things up on the instruments I was learning,” says the composer, who now plays piano, guitar, bass, percussion, flutes and whistles. “Improvising came naturally.”

After four years in the jazz program at the University of Toronto, Power went to work for KEEN Music in Toronto, writing music for ads. “Over the course of six years I wrote between 200 and 300 TV commercials,” he says. But when he was asked to write music for The Gavin Crawford Show (which aired for three seasons on the Comedy Network), he knew immediately that this was what he really wanted to do. “I bought all the film scores I could and basically taught myself,” he recalls. “I had a score by every composer in Hollywood.”

Power moved to Los Angeles in 2004, cutting his teeth in Hollywood by working as a support composer/arranger for more established composers. In the past 18 months alone he has contributed music to the scores of several blockbuster action movies, including Fast Five, Iron Man 2, Battle: Los Angeles, The Expendables, and Predators. Most recently Power – who occasionally writes music for video games, too – has created a full score for Replicas, a psychological thriller starring Selma Blair and Josh Close.

“My passion is this magical collaborative process,” says Power. “That’s what drives me – waking up every morning to work with a team to bring a show to life.”

TRACK RECORD
• Power’s Celtic-flavoured music for A Shine of Rainbows (the film won several international awards) was nominated for Best Score at the Irish Film and Television Awards in 2009.
• At press time, his most recent score was for the video game Dark Sector.
• He scored orchestral arrangements of Hawksley Workman songs for Workman’s show with Symphony Nova Scotia in September.


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Échevelé, à moitié chauve, frisé, portant des lunettes avec d’épaisses montures noires sur le bout du nez, Socalled (de son vrai nom, Josh Dolgin) évoque un petit cousin de Woody Allen. Né à Ottawa, Dolgin grandit à Chelsea, tout juste au nord. C’est à l’adolescence qu’il se met à fabriquer des beats après avoir joué dans une kyrielle de groupes world à Ottawa. À cette période, il découvre les studios maison, les batteries électroniques et les échantillonneurs. Plus tard, il déménage ses pénates à Montréal, étudie à l’Université McGill et collectionne les vinyles de manière compulsive. Méticuleux, il se met à allier divers styles musicaux dans son labo sonore. « Pour moi, la fusion des styles est une chose toute naturelle. À la base, c’est la relation entre la musique hip-hop et les formes plus anciennes de musiques afro-américaines qui m’intéressait. J’ai toujours été un grand fan de funk. Quand j’ai découvert Snoop Doggy Dogg, j’ai entendu les vieux morceaux de funk avec des textes profondément contemporains venant de la rue. Ça me touchait. Pourquoi le rap rejoignait-il un petit gars blanc et juif québécois? Parce qu’il s’agissait de la musique de ma génération. On écoutait ça pour se rebeller contre la société, pour se sentir cool et contemporain. On ne voulait pas de grosse musique pop, » raconte le volubile Dolgin, animé.

Insomniaque et inclassable
Sans pour autant délaisser ses influences hip-hop, Socalled a quelque peu ajusté son tir pour sa nouvelle collection de morceaux. Il débarquait plus tôt cette année avec Sleepover, un quatrième album plus accessible et davantage axé sur les chansons. Proposant une autre savante fusion de styles (pop, rap, musique klezmer, jazz, folk, etc.), notre homme s’est adjoint les services d’une trentaine d’invités (dont Katie MooreChilly Gonzales, Enrico Macias et le légendaire pianiste Irving Fields). Un résultat pour le moins groovant et… hétéroclite. « C’est aussi le problème! Les gens ne savent pas dans quelle catégorie me placer! Aujourd’hui, il n’y a plus de magasins de disques. Il n’y a qu’iTunes. J’ai de la difficulté à me trouver une niche avec ce disque. Je dirais que c’est du do-it-yourself-world-electro-pop! Après avoir complété mon album précédent (Ghettoblaster), j’ai vu ce qui fonctionnait et ce qui ne fonctionnait pas avec la fusion de certains styles. J’ai voulu faire un disque plus accrocheur cette fois-ci. Sleepover est moins orienté sur l’identité culturelle, » précise l’homme de 34 ans.

Ouvert au multiculturalisme
Compositeur, producteur de grand talent et maître des textures sonores, Dolgin a toujours vécu dans un environnement favorisant le multiculturalisme. Pleinement conscient de sa culture juive, l’homme a voyagé et ramassé tout ce qui lui est tombé sous la main en matière de vinyles. À la recherche de nouveaux breaks (un segment musical de quatre mesures ou moins qui est répété), il en vient à amalgamer musique klezmer et hip-hop. « Au départ, je me suis mis à échantillonner de la musique afro-américaine : du funk, du r&b, du blues, de la soul. Bref, la musique que j’écoutais et que je préférais. J’ai commencé avec la collection de mes parents, mais j’ai fini par découvrir que l’on pouvait échantillonner n’importe quoi : du Vivaldi, du folk russe… Lorsqu’on est jeune, on peut se permettre d’expérimenter à sa guise sans craindre de se faire poursuivre! J’étais libre et j’aimais cette sensation. Ainsi, j’ai commencé à dénicher de la musique de théâtre yiddish des années 1920 et 1930, de la musique de synagogue, de la musique juive religieuse et de la musique klezmer. Je trouvais ces disques dans les poubelles, à l’Armée du Salut, dans des ventes de garage, dans des sous-sols. Ces vieilles musiques étaient encore fraîches à mes oreilles, funky, belles et magnifiques. Aussi cools que la salsa ou le reggae, » avoue-t-il, la voix vibrante.
Cet automne, les projets se multiplient pour Dolgin. En plus d’offrir ses nouvelles chansons sur scène à quelques reprises, il souhaite présenter un spectacle musical qu’il a lui-même écrit (et qui mettra en vedette des marionnettes) ainsi qu’enregistrer un projet axé sur la musique de Kurt Weill (Lost in the stars). Non, Socalled n’a vraiment rien à son épreuve. « Je n’ai aucune envie de limiter mes activités à une seule sphère. J’explore toutes les possibilités. Ce qui est excitant dans ce métier, c’est de diversifier ce que l’on fait. Tant que je produirai de la musique, je serai heureux. Tu sais c’est quoi mon problème? J’aime sans doute trop la musique! Étant le plus jeune de ma famille, j’ai été marqué par les disques de mes frères. L’un appréciait la musique métal, l’autre, des trucs plus alternatifs. J’ai donc grandi en aimant Van Halen, Bon Jovi, les Talking Heads, R.E.M., The Cure, Tom Waits. Tu vois ce que ça donne aujourd’hui? » Coloré et sympathique personnage, ce Socalled.


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It’s almost as rewarding as winning the lottery itself.

Before it was a radio hit, the sprightly, playful Ash Koley number “Don’t Let Your Feet Touch Ground” served as a very memorable TV ad jingle for Lotto 649.

Lightning actually struck a second time for the duo – singer and songwriter Ash Koley (same name as the band) and musical partner Phil Deschambault – in the U.K., where the song served a similar purpose for a lottery there.

With “Sheep In Wolves’ Clothing” placed in an episode of the hit TV series Grey’s Anatomy (ABC); a Nettwerk record deal; and an impressive first album, Inventions, you may appreciate why the duo’s tootsies are hovering over cloud nine.

“As a songwriter, you always hope you’re going to meet someone who’s like-minded,”

“We’ve been lucky,” says Deschambault, who met Koley through friends. “We’ve got upwards of 20 synchs [synchronization licences] – money that we can live on for awhile.”

The other surefire road to success? Talk to – and see each other – as little as possible. “We don’t need to talk,” chuckles Koley, who lives in Toronto. “We know each other well enough. We don’t really have to say whether we like something or hate something, because we already know.”

For Winnipeg resident and ex-Not Going To Vegas member Deschambault, it’s the kind of chemistry that eases the writing process.

“As a songwriter, you always hope you’re going to meet someone who’s like-minded,” he explains. “We’re best friends, and we’re pretty ridiculous and silly people. So we want to write good songs that are honest and real and make sure that our personalities are put forward.”

It was the collective Ash Koley’s quirky personality that got the attention of Nettwerk via impromptu videos they made for YouTube. “That’s when [Nettwerk CEO] Terry McBride started Facebooking us,” says Koley.

Deschambault, a multi-instrumentalist who composes with ProTools software, started the majority of Inventions’ nine songs. “I pretty much write the song and produce it, and Ash comes in and replaces my vocal,” he explains. “But that’s when it becomes a co-write, because as soon as her voice gets on it, we start tweaking things, and the song takes on a new identity.”

With a recently released acoustic version of Inventions and four tracks added for the U.S. and U.K. releases of the album, Deschambault has EMI Music Publishing Canada working songs, while Koley is repped by Nettwerk One Music.

“It’s beneficial to have two separate companies working to pitch your songs,” says Koley.

Track Record
• “Don’t Let Your Feet Touch Ground” has been featured at the 2010 Winter Olympics and on So You Think You Can Dance (U.S.)
• Ash Koley used to sing in the Winnipeg-based ABBA cover band Super Trooper
• Phil Deschambault is currently producing EMI signing Heather Longstaffe


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