L’industrie canadienne de la musique en scène a lancé #PourLAmourDeLaScene, une campagne de sensibilisation afin d’attirer l’attention sur les dommages que les fermetures liées à la COVID-19 ont causés à son industrie — aux artistes, aux festivals, aux lieux de diffusion, aux promoteurs, aux bars, aux salles de concert, aux arénas, aux agences artistiques, aux syndicats, aux techniciens, et aux nombreux autres travaillant dans la chaîne logistique qui connecte les Canadiens à d’extraordinaires expériences musicales sur scène.

L’Association canadienne de musique sur scène (CLMA) invite les fans, les membres de l’industrie et tous ceux qui s’ennuient d’aller à des concerts à partager leurs souvenirs sur les médias sociaux, en utilisant le mot-clic officiel et ainsi, soutenir leurs amis et voisins qui constituent cette industrie.

« La musique sur scène est un moteur économique majeur à travers le pays, et nous savons que les Canadiens voudront retourner voir des concerts en salle lorsque cela sera sécuritaire », assure Erin Benjamin, présidente et chef de la direction de l’Association canadienne de musique sur scène. « Des personnes de votre communauté risquent de perdre leur emploi pour toujours. Elles ont besoin de soutien additionnel, ciblé et continu, de la part des gouvernements. L’ambition est de s’assurer que lorsque les mesures liées à la COVID seront levées, les Canadiens continueront d’avoir accès aux artistes et aux expériences musicales qu’ils connaissent et qu’ils aiment. »

L’industrie du spectacle a été une des premières à arrêter ses activités, priorisant la sécurité des artistes, des techniciens et des fans en annulant ou reportant des milliers d’événements à travers le pays. Avec l’incertitude qui perdure, les spectacles seront parmi les derniers à effectuer un retour. Depuis sa fermeture en mars 2020, l’industrie a été frappée par une paralysante perte de revenus annuels de 92 %.

« Avoir accès à des salles de spectacle de différentes capacités est un élément crucial pour bâtir un bassin d’admirateurs et parvenir à gagner sa vie en tant qu’artiste. C’est déchirant de voir fermer des lieux aimés où tant de carrières ont commencé et tant de souvenirs ont été créés. Lorsque nous serons en mesure de retourner à des spectacles, en toute sécurité, le soutien de tous sera crucial pour nos artistes et nos scènes », explique Miranda Mulholland, artiste nommée aux JUNO et vice-présidente de Massey/Roy Thomson Halls.

Les fans sont invités à se joindre à l’industrie de la musique sur scène et à soutenir cette campagne en partageant leurs souvenirs, vidéos et photos de concerts préférés sur les médias sociaux et en taguant #PourLAmourDeLaScene. Pour en savoir plus à propos de l’impact des mesures nécessaires entourant la COVID-19 sur l’industrie, visitez https://canadianlivemusic.ca/fr/pourlamourdelascene/.

La situation en chiffres

Avant mars 2020, l’industrie canadienne de la musique sur scène créait 72 000 emplois et ajoutait approximativement 3 milliards $ au PIB national. Depuis mars 2020, l’industrie rapporte :

  • 92 % de perte de revenus en moyenne.
  • 64 % de l’industrie risque une fermeture définitive.
  • Un travailleur sur quatre dans le domaine des arts, du divertissement et de la récréation a perdu son emploi en 2020. C’est un total de 114 400 artistes, techniciens, employés du marketing, administrateurs artistiques et autres travailleurs culturels qui ne pouvaient plus gagner leur vie dans leur profession.
  • 99 millions $ en PPB perdu à cause de la fermeture des salles de spectacles seulement à Toronto (en date d’octobre 2020).
  • 85 % des musiciens professionnels sont d’accord que s’ils ne peuvent plus jouer sur scène, ils auront de la difficulté à gagner leur vie.
  • Plus de 75 salles de spectacles importantes ont fermé leurs portes définitivement.
  • Plus de trois fois plus d’individus ET d’organisations rapportent un très haut ou un haut niveau de stress et d’anxiété aujourd’hui (76 % et 79 %, respectivement) comparé à avant la COVID-19 (26 % et 25 %).
  • L’industrie de la musique sur scène a été considérablement affectée par la pandémie — affectant directement les musiciens, les salles de spectacle, le personnel, les équipes de mise en marché, les festivals de musique et autres. Les Canadiens croient que ces secteurs/professions ont besoin du soutien des gouvernements afin de survivre à cette pandémie.


Le magazine Paroles & Musique est ravi de transposer sa série d’articles pratiques — « En résumé » — sous forme de courtes vidéos de style questions et réponses.

Dans cet épisode, Racquel Villagante de la SOCAN s’entretient avec l’ingénieur de mixage et de matriçage torontois Jason Dufour qui a déjà été assistant au légendaire Phase One avant d’être embauché comme ingénieur résident par Revolution Recording. Il s’est depuis lancé en affaires à son compte et a rapidement joint les rangs dxe l’élite de l’industrie. Dufour a mixé plusieurs Nos 1 consécutifs pour July Talk et remporté le JUNO de l’ingénieur de l’année en 2017 pour son travail sur l’album alternatif de l’année au même gala, Touch. Reconnu pour son professionnalisme rigoureux, sa créativité et son attention méticuleuse aux détails, Jay a dédié sa vie à l’art du mixage.

Dans cet épisode, nous lui avons posé la question : « Quel est le défi le plus courant pour les ingénieurs de mixage ? »



L’Association des professionnels de la chanson et de la musique (APCM) a dévoilé jeudi dernier les artistes en nomination pour la 11e édition du Gala des prix Trille Or qui aura lieu le 29 mai 2021 au Centre national des arts d’Ottawa. En tout, 51 artistes et professionnels de l’industrie de la musique franco-canadienne sont en nominations dans 29 catégories.

« Ce n’est pas parce que nous n’avons pas le droit de nous réunir qu’on ne devrait pas célébrer ceux et celles qui œuvrent dans le domaine de la chanson et musique canadienne-française. D’ailleurs, c’est le moment opportun de célébrer la persévérance et la résilience de nos artistes ! » a déclaré Stef Paquette, président de l’APCM. Ainsi, pour une troisième fois consécutive, la soirée des Trille Or sera diffusée en direct sur les ondes d’Unis TV.

Pour la catégorie « Chanson primée », le public pourra participer au choix de la chanson gagnante. L’APCM a mis en place un vote en ligne sur le site web trilleor.ca. Vous aurez entre le 5 février et le 5 mars (minuit HNE) pour choisir votre chanson primée de cette 11e édition.

De plus, du 26 au 29 mai 2021, la semaine Trille Or, principalement destinée aux artistes et professionnels de l’industrie musicale, offrira une programmation variée, notamment avec des conférences, des activités de développement artistique et professionnel, des activités de réseautage, des vitrines musicales et la soirée industrie Trille Or. La grande majorité de la programmation se fera en mode virtuel et sera dévoilée prochainement.

Voici les artistes en nominations dans quelques-unes des principales catégories. Pour la liste complète, veuillez visiter le site web du Gala des prix Trille Or.

 Auteur.e et/ou compositeur.trice
Anique Granger
Damien Robitaille
Mehdi Cayenne
Paul Cournoyer
Ponteix

Artiste Solo
Anique Granger
Damien Robitaille
Mehdi Cayenne
Ponteix
Rayannah

Groupe
Beauséjour
De Flore
Geneviève & Alain
Hey, Wow
Pat Groulx et les Bas Blancs

Album
Anique Granger – Le Ruban de la Cassette
Louis Venne – Comme une bête dans les headlights
Mehdi Cayenne – Radio Batata
Ponteix – Bastion
Rayannah – Nos Repaires

Découverte (artiste ou groupe)
De Flore
DJ Unpier
Les Soliloques
Mimi O’Bonsawin
Reney Ray

Chanson primée
Beauséjour – Lucille Starr
Damien Robitaille – Il me semble
Marie-Clo – Red Flag
Mehdi Cayenne – Molly
Rayannah – En attendant demain