La SOCAN sera très présente tout au long de la Canadian Music Week, du 6 au 11 juin 2022, et participera à quatre des tables rondes de la conférence à l’hôtel InterContinental sur Front Street, au centre-ville de Toronto, alors que l’événement revient à une formule en personne pour la première fois en trois ans.

Le mercredi 8 juin, de 9 h 30 à 10 h 30 dans la salle de bal, Jennifer Brown, chef de la direction de SOCAN, participera à un panel intitulé State of the Industry : A United, Dynamic and Resilient Canadian Music Ecosystem qui fera un tour d’horizon de la manière dont l’industrie a été affectée par les restrictions pandémiques tout en se tournant vers l’avenir pour voir comment nous pouvons mieux soutenir tous les acteurs de l’écosystème musical, et comment une industrie unie peut développer davantage de croissance afin que nous puissions soutenir un retour complet à la musique en direct.

Le jeudi 9 juin, de 9 h à 9 h 45, dans la salle Ontario, la directrice générale de la Fondation SOCAN, Charlie Wall-Andrews, se penchera, en compagnie d’un panel d’experts, sur l’état de l’industrie canadienne de la musique dans le cadre d’une discussion intitulée View From The Top : Music Executives Address the Industry’s Key Issues. Il y sera question de quelques questions clés incluant : À quoi ressemblera l’industrie de la musique du futur? Est-ce que le Web 3.0 sera une force de transformation? Est-ce que la vague d’investissements dans les actifs musicaux est durable? Est-ce que les organisations de gestion des droits sont en mesure de répondre aux défis d’un nombre croissant d’utilisations? Est-ce que la diffusion en continu doit être repensée?

Le même jour, de 17 h 15 à 18 h, dans la salle de bal, le responsable des relations créatives de la SOCAN Houtan Hodania ainsi que d’autres panélistes, partageront leurs réflexions dans le cadre de la séance qui sera certainement très courue intitulée Show Me The Money! How To Make a Living as a Music Creator. Qu’il s’agisse de redevances d’exécution, de redevances mécaniques, de synchros, de droits voisins ou de redevances de bande maîtresse, cette table ronde informative se concentrera sur les nombreuses sources de revenus disponibles pour les créateurs de musique, ainsi que sur les organisations qui perçoivent et répartissent les fonds.

Enfin, le vendredi 10 juin, de 9 h 55 à 10 h 40, dans la salle Ontario, Kit Wheeler, vice-présidente des perceptions de redevances de la SOCAN, se joindra aux autres panélistes pour un panel intitulé The Future of Live Streaming Concerts : Hybrid and Beyond. La pandémie a forcé les artistes du monde entier è se tournée vers les concerts diffusés en continu. Aujourd’hui, la diffusion en continu en direct est là pour de bon, mais rendre ces concerts aussi dynamiques qu’un spectacle en direct est la prochaine phase de développement. Comment les artistes peuvent-ils tirer parti de la diffusion en continu à l’aide de préspectacles, de spectacles complets et/ou de post-spectacles? Quels sont les nouveaux outils permettant de rendre les concerts en « streaming » plus collaboratifs, plus engageants et plus lucratifs? Quelles sont les opportunités financières pour les créateurs, les éditeurs et les interprètes?

L’horaire complet de tous les événements de la CMW se trouve ici et l’inscription se fait ici.



La nouvelle directrice générale de Musique nomade prend le relais de Manon Barbeau et poursuit sa mission de promouvoir les artistes autochtones du Québec.

Fille de Sorel-Tracy et désormais meneuse de l’OBNL Musique nomade qui soutient les créateurs de musique des communautés des Premières Nations, Inuit et Métis, Joëlle Robillard et son équipe ont un rôle essentiel à jouer.

« Je ne veux pas faire de fausse modestie, avoue sa nouvelle directrice générale, mais je pense que le travail de Musique nomade a grandement contribué à ce qui se passe en ce moment au niveau de la relève en musique. Je vois une ouverture, un intérêt, un changement dans la structure des choses pour que ce soit durable, je le constate à tous les niveaux. Il y a cinq ans, les portes étaient fermées, la structure de l’industrie extrêmement carrée pour la francophonie du Québec n’avait pas du tout d’espace pour les artistes autochtones ».

Joëlle Robillard siège désormais sur le Conseil d’administration de l’ADISQ – « ce qui me permet d’ouvrir les conversations » – et fait maintenant partie de l’équipe de Musique nomade depuis près de 5 ans et demi. « J’ai remplacé une chargée de projet qui était partie en congé de maternité, puis j’ai occupé le poste de directrice artistique et des opérations avant d’aboutir à la tête de l’organisme ».

Avec son Baccalauréat en journalisme sous le bras, son premier emploi est aux Francouvertes : « ç’a été vraiment formateur, cela m’a permis de m’incruster dans le milieu de la musique et de développer un réseau d’artistes émergents. Je faisais les relations de presse, je voulais être journaliste, mais finalement je me suis retrouvée de l’autre côté du miroir (rires). Elle devient ensuite coordinatrice chez XS Musique, la boîte de production sonore de Jean-Phi Goncalves.

« Je négociais des contrats avec de gros clients comme le Cirque du Soleil, donc il a vraiment fallu que je me forme au niveau de la gestion des droits musicaux. Mon implication avec les musiques autochtones s’est faite de façon assez naturelle, je me suis sentie dans un moule qui me convenait, C’est là que j’ai découvert la plupart des artistes et des cultures ».

Diffusion, promotion, exportation, on ne s’ennuie pas chez MN. « On ne peut pas choisir qu’un seul combat, il faut y aller sur tous les fronts. On commence à voir des playlists spécifiques sur Spotify et il y a notre plateforme de streaming indépendante, Nikamowin. Ce sont toutes des composantes qu’on a ajoutées à l’organisme pour répondre à un besoin. Tranquillement, poursuit-elle, Musique nomade s’est outillée et est devenu un label, une agence de gérance, de production de spectacle, de production d’album, on offre des ressources. Notre modèle d’affaires est assez atypique, on ne se retrouve jamais dans une case vraiment définie ; une grosse partie de mon travail en est une de revendication et de représentation au sein de l’industrie ».

Et comment cela se passe-t-il au sein des communautés ? « Le studio de création est fait en fonction d’investir un lieu qu’on va transformer temporairement en studio et s’assurer qu’il y a des conditions d’enregistrement de niveau professionnel. L’organisation des escales se fait en collaboration avec un-e coordonnateur-ice local-e de la communauté et avec l’équipe de bureau, Maude Meilleur et moi entre autres.».

Présence Autochtone à Montréal, La Noce et l’incontournable Innu Nikamu (qui veut dire l’autochtone chante) festival qui a lieu chaque année à Mani-Utenam sur la Côte-Nord depuis 1985 dans la communauté de Kashtin, Florent Vollant, Matiu et cie, font parti des festivals partenaires de Musique nomade cette année, en plus des escales de Carleton-Sur Mer pour les communautés Mi’gmaq de Gesgapegiag et Listuguj, et de Kawawachikamach en communauté Naskapi. À l’automne, elle et son équipe devraient être en Abitibi pour une escale en collaboration avec l’organisme Minwashin et à Ste-Mary’s au Nouveau-Brunswick.

Scott Pien-Picard, nommé à deux reprises pour le Prix Félix de l’artiste autochtone de l’année, le rappeur Samian, Laura Niquay, Matiu et Elisapie jouent aux Francos de Montréal cette année, Émile Bilodeau s’est fait demander par les programmateurs de monter un spectacle avec des invités autochtones. À surveiller : l’excellent groupe Maten, dont fait partie Ivan Boivin-Flamand, étoile montante atikamekw de 22 ans, originaire de Manawan.

« Anachnid, (déjà gagnante d’un Félix), est partie de zéro, elle n’avait jamais fait de musique, fallait juste trouver la façon de la nourrir pour qu’elle soit capable d’évoluer. Laura Niquay, ç’a été un cheminement complet, elle a passé à travers plusieurs étapes avant d’en arriver où elle est. Ils ont tous une personnalité et un style unique, résume Joëlle Robillard. Je développe des liens d’amitié avec ceux-ci qui vont au-delà de la relation de création », d’expliquer Robillard.

Dans la foulée, on ne peut passer sous silence le fabuleux projet Nikamu Mamuitun: chansons rassembleuses, une autre vision éclairée d’Alan Côté du Festival en chanson de Petite-Vallée mettant en vedette quatre autochtones et quatre allochtones. « Nous sommes partenaires avec Petite-Vallée qui chaque année ajoute un artiste autochtone en résidence, c’est important qu’on se tienne dans cette communauté ».



SOCAN a eu le plaisir de présenter son événement annuel Family & Friends Bash à Nashvilleen direct et en personne, pour la première fois en trois ans – au Bobby Hotel, le 18 mai 2022, pour honorer nos membres locaux de la SOCAN et leur permettre de réseauter avec la communauté des créateurs, des éditeurs et des acteurs de l’industrie musicale de la ville.

Près de 100 invités étaient présents, incluant des membres établis dans cette ville et d’autres qui étaient de passage, ainsi que des représentants de maisons de disques, de maisons d’édition, d’entreprises technologiques et autres agences. Parmi ces invités on comptait Kat Higgins, Emma-Lee, Aaron Goodvin, Colin Linden, Dave « Dwave » Thomson, Karen Kosowski, Patricia Conroy, Rylee Madison, Terry Sawchuk, Todd Clark, Travis Wood, Robyn Dell’Unto, James Barker, Thomas « Tawgs » Salter, Jade Eagleson et Gavin Slate.

Les représentants de la SOCAN pour l’occasion étaient Jennifer Brown, chef de la direction, le président du conseil d’administration Marc Ouellette, la vice-présidente des relations avec les membres et l’industrie Vanessa Thomas, le directeur des relations créatives Cameron Kennedy, la responsable des relations créatives à Los Angeles Racquel Villagante, la coordonnatrice de la programmation et des partenariats créatifs Maria Escamilla, notre représentant à Nashville Eddie Schwartz et la coordonnatrice de la programmation et du développement de la Fondation SOCAN Holly Hudson.

L’équipe des relations créatives de la SOCAN, qui a passé la semaine à Nashville, a profité de l’occasion pour remettre 16 Prix No. 1 SOCAN aux créateurs de 11 chansons qui ont atteint le sommet du palmarès Canada Country Chart de Billboard (sauf deux dans d’autres palmarès, comme indiqué ci-dessous) :

Kat Higgins, No. 1 Song, SOCAN

De gauche à droite : Cameron Kennedy, Marc Ouellette, Jennifer Brown, Kat Higgins, Racquel Villagante, Vanessa Thomas, Maria Escamilla, Holly Hudson

Un prix a été remis à Kat Higgins pour la coécriture de la chanson « Knowing You » interprétée par Kenny Chesney qui a atteint le sommet du palmarès country Billboard et est sous-éditée par BMG/Sony/ATV au Canada ;

Travis Wood, Todd Clark, Gavin Slate, Jade Eagleson, James Barker band, No. 1 Song, SOCAN

De gauche à droite : Vanessa Thomas, Travis Wood, Todd Clark, Gavin Slate, Jade Eagleson, Marc Ouellette, Jennifer Brown, Racquel Villagante, Cameron Kennedy, Maria Escamilla

Quatre prix ont été remis, à raison d’un chaque, à Travis Wood, Todd Clark et Gavin Slate pour la coécriture de la chanson « Over All Over Again » recevra son prix à une date ultérieure) et quatre autres à Wood, Clark, Slate, et Jade Eagleson pour la coécriture de la chanson « Lucky » interprétée par Eagleson et coéditée par Trash Man Songs ;

Kelly Archer, No. 1 Song, SOCAN

De gauche à droite : Racquel Villagante, Cameron Kennedy, Kelly Archer, Vanessa Thomas, Maria Escamilla, Marc Ouellette

Deux prix ont été remis à Kelly Archer pour la coécriture des chansons « Pillow Talkin’ » et « I Would Be Over Me, Too » interprétées par Tyler Joe Miller, cette dernière étant éditée pas Downtown Music Canada ;

Gordie Sampson, No. 1 Song, SOCAN

De gauche à droite : Vanessa Thomas, Racquel Villagante, Gordie Sampson, Cameron Kennedy

Un prix a été remis a Gordie Sampson pour la coécriture de « Jersey on the Wall » interprétée par Tenille Townes et coéditée par Year of the Dog/Red Brick Songs ;

Brad Rempel, No. 1 Song, SOCAN

De gauche à droite : Vanessa Thomas, Cameron Kennedy, Brad Rempel, BJ Hill from Warner Chappell Music Nashville, Racquel Villagante

Trois Prix No. 1 ont été remis à Brad Rempel pour la coécriture des chansons « Grew Up On That » et « River’s Still Running » interprétées par son duo High Valley et pour la chanson « All Night to Figure It Out » interprétée par Jade Eagleson, toutes étant coéditées par Spruce Road/Sony/ATV Music Publishing et Warner Chappell Music Nashville, entre autres ;

Deric Ruttan, No. 1 Song, SOCAN

De gauche à droite : Cameron Kennedy, Deric Ruttan, Racquel Villagante, Vanessa Thomas

Un prix a été remis à Deric Ruttan pour la coécriture de la chanson « Die From a Broken Heart » interprétée par Maddie & Tae qui s’est rendue au sommet du palmarès Country Airplay de Billboard et est coéditée par Warner Chappell Music ;

Daen Brody, No. 1 Song, SOCAN

De gauche à droite : Maria Escamilla, Dean Brody, Racquel Villagante

Un prix a été remis à Dean Brody pour l’écriture de son succès « Canadian Summer » coédité par Scurvy Dog Music.

Alors que les Prix No. 1 SOCAN de Kat Higgins, Travis Wood, Todd Clark, Gavin Slate et Jade Eagleson leur ont été remis lors de la soirée Famille et Amis de la SOCAN, d’autres ont été présentés lors de sorties avec les récipiendaires : un souper avec Kelly Archer au restaurant O-Ku Sushi, un souper avec Gordie Sampson et un petit déjeuner avec Deric Ruttan, tous deux au First Watch, un déjeuner avec Brad Rempel au Earnest Bar & Hideaway, tandis que le prix de Dean Brody lui a été remis sur scène lors d’une prestation au Starseed Entertainment Writer’s Round qui avait lieu au Assembly Food Hall.

L’équipe des relations créatives a également été l’hôte d’un dîner pour Terry Sawchuk au Soho House, d’un autre dîner avec Madeline Merlo et de breuvages au Pinewood Social en compagnie de Sam Ellis.

La SOCAN remercie ses talentueux membres pour leur présence et félicite tous ceux qui ont été récompensés pour leur performance sur les palmarès!