Le Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens est fier d’annoncer l’intronisation de Francine Raymond et Christian Péloquin. L’heureux évènement aura lieu le dimanche 11 avril pendant Le grand variété de Star Académie qui sera diffusé sur les ondes de TVA.

« C’est un honneur et une réelle fierté d’introniser deux artistes de la stature de Francine Raymond et Christian Péloquin. Leur talent et l’ensemble de l’œuvre exceptionnelle qu’ils ont créé ensemble mérite d’être honoré ! » déclare la directrice générale du Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens (PACC) Vanessa Thomas.

Avec une voix singulière empreinte d’authenticité et un sens absolu de la mélodie, l’auteure-compositrice et interprète Francine Raymond a triomphé sur les ondes radiophoniques québécoises et occupé les plus hautes places des palmarès au cours des trente-cinq dernières années : pas moins de huit numéros un consécutifs, 18 Prix SOCAN, 14 nominations au gala de l’ADISQ, le Félix de l’auteure-compositrice-interprète de l’année et un Octave d’or de la Francophonie internationale attribué par RFI pour sa chanson « Y’a les mots ».

Sa discographie regroupe cinq albums élogieusement salués par la critique. Forte d’une grande expérience de la scène, Francine Raymond s’est livrée telle qu’elle est, à l’aise dans la fougue et la douceur, autant connectée avec ses musiciens qu’avec son public. Ses chansons concoctées entre 1986 et 1996 en compagnie de son guitariste Christian Péloquin ont toujours donné priorité aux racines folk et rock avec des balades couchées sur progressions harmoniques d’une grande maîtrise, des ponts qui décollent et des refrains qui nous habitent pour la vie. « Vivre avec celui qu’on aime », « Y’a les mots », « Tous les bateaux font des vagues », « Pense à moi », « Souvenirs retrouvés », « Pour l’amour qu’il nous reste », « Pour te revoir » ou « Magie noire et blanche », « Les Années Lumières » ses chansons à succès ont marqué l’imaginaire collectif.

Musicien autodidacte actif depuis 1971, Christian Péloquin est aussi réalisateur, arrangeur, chef d’orchestre, directeur musical, compositeur et interprète. Il maîtrise plusieurs instruments: guitares, guitare Dobro, mandoline, banjo, piano, orgue Hammond, Wurlitzer, Fender Rhodes, batterie et basse. Il est le partenaire de création des plus grands succès de Francine Raymond, la collaboration entre les deux complices est remarquable.

« En 1977, je faisais la rencontre de Christian et de son frère Michel. Ils étaient venus à l’un de mes concerts pour me proposer d’aller visiter leur studio situé à Longueuil et d’y enregistrer avec eux les démos de mes chansons. Une fois ma série d’engagements à la télé terminée, j’obtins alors de justesse, mon permis de conduire et une première voiture d’occasion afin d’entreprendre mon voyage vers le destin. Une riche aventure musicale qui nous amena très vite vers des collaborations élargies, dans le partage, qui au fil de toutes ces années, nous ont mutuellement transformés à force de se dépasser. Ce fut indéniablement le tremplin pour toute une vie. Une fusion instantanée et éternelle à fois. Merci pour tout mes frères » – Francine Raymond

« Nous avons toujours composé de façon instinctive, Francine et moi. J’ai toujours mis mes influences musicales rock et pop à contribution dans nos chansons. Une mélodie en inspire souvent une autre. En studio, nous pouvions être trente minutes sans se parler, occupés dans notre univers à trouver des airs et des refrains. Nous travaillons beaucoup les mélodies, souvent tirées d’ébauches sonores que j’avais au préalable enregistré sur cassette » – Christian Péloquin

Sur quatre des cinq albums de la chanteuse, Péloquin, un mélodiste très prisé dans l’industrie, appose sa griffe du sceau indélébile de l’excellence. Le premier, simplement appelé Francine Raymond (1987), nous a donné la chanson Vivre avec celui qu’on aime (paroles Luc Plamondon) qui est consacré Classique SOCAN. Le second, Souvenirs retrouvés (1989) et ses succès Pour l’amour qu’il nous reste, Droit devant et Souvenirs retrouvés, place le tandem parmi les grands auteurs de chanson de la Francophonie. Les Années Lumières (1993) dévoile cinq trésors, Y’a les mots, Pense à moi, À tous ceux qui s’aiment, Pour te revoir et Les années Lumières, cinq succès consécutifs à atteindre la première place à la radio. Dualité (1996) nous a entre autres offert Tous les bateaux font des vagues, Magie noire et blanche et Apprivoise.

L’ensemble du répertoire des cinq albums de Francine Raymond est disponible sur les plates-formes numériques d’ici et de la francophonie. Les titres présents sur ces albums sont acclamés par la presse et sont pour la plupart mis en nomination ou récompensés au Gala de l’ADISQ. Le Conseil de la chanson francophone, Radio-France International (RFI) et Radio Canada soulignent la longévité de ces succès sur les palmarès.



Malgré les actuelles mesures en cours de distanciation sociale visant à combattre la propagation du virus de la COVID-19, la SOCAN continue de préparer des entrevues vidéo avec nos membres dans le cadre de la série “À la maison en compagnie de…”, cette fois-ci en compagnie de grandson.

Dans cet épisode, Howard Druckman s’entretient avec grandson (alias Jordan Benjamin) le gagnant de l’édition 2019 du volet anglophone du Prix de la chanson SOCAN pour la coécriture et l’interprétation de la pièce « Blood//Water ». La chanson, dont le son hard rock et le commentaire social sont typiques de l’approche de grandson, a également été certifiée Or au Royaume-Uni, et Platine aux États-Unis et au Canada. Son simple « Apologize » a atteint le Top 5 du palmarès rock canadien de Billboard tandis que « Dirty » s’est inscrit au Top 10 en plus de se rendre en 11e position du palmarès alternatif américain de Billboard. Il a fait une tournée avec Smashing Pumpkins, a travaillé avec ses premiers héros Mike Shinoda de Linkin Park et Tom Morello de Rage Against the Machine, et s’est produit à l’émission Late Night with Seth Myers.

Lorsque nous nous sommes entretenus avec lui au début de l’année 2021, il venait de sortir son plus récent album, Death of an Optimist, et il avait beaucoup à dire sur le fait de créer de la musique pour tisser des liens et les auditeurs en plein cœur d’une période de confinement en temps de pandémie.

 



Se présenter sur scène dans le cadre d’un festival demande une certaine adaptation si l’on souhaite faire bonne figure. Il y a d’abord de bonnes chances que le public rassemblé pour l’occasion soit plus diversifié que lors des concerts habituels en salle où les fans connaissent le répertoire par cœur. La durée des prestations en festival est aussi souvent beaucoup plus courte et la présence médiatique s’y retrouve concentrée. D’où l’importance d’une bonne préparation pour en maximiser les retombées. Isabelle Ouimet, productrice déléguée à M pour MTL et le festival Santa Teresa nous partage à nouveau ses précieux conseils.