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Undoubtedly, Tebey Ottoh is best known as a songwriter. He’s written for artists as diverse as Canadian pop star Shawn Desman, U.K. R&B/soul songstress Pixie Lott, and country artists including Tara Oram, Doc Walker and superstars Big and Rich.

He remains a prolific and diverse songwriter and has recently written multiple songs for Emerson Drive’s 2012 release, Roll, Smash Mouth’s comeback single, “Magic,” and provided two cuts for worldwide pop sensation One Direction’s sophomore effort, Take Me Home.

Tebey’s first love, however, is performance, a passion he’s nurtured since first taking the stage at the Burlington, Ont., church he attended as a child. Ever since, the now Nashville-based singer-songwriter has wanted to release a record of his own, a dream he finally realized in November 2012 with his debut album, The Wait.

“Writing and recording this record was a matter of learning to go with my heart, and record the songs I love.”

Aptly titled, The Wait isn’t so much a transition for Tebey as a return to his roots as a recording artist and performer in his own right. “I’ve always written different genres of music because I don’t think music should be put into a box,” he says. ‘I grew up listening to everything, and I take those influences into my songwriting sessions, but when it comes to my artist career, it’s definitely country.”
Tebey’s career as a performer began early on. At age 16 he signed with Nashville-based MCA Records and moved to Tennessee with his father to hone his craft. A publishing deal with Warner Chappell Music and a singles deal with RCA Nashville followed.

While his 2002 single “We Shook Hands (Man to Man)” garnered Tebey a Canadian Radio Music Award nomination for Best New Male Country Artist, broke the Top 40 U.S. Billboard Country Singles Chart and hit No. 3 in Canada, ultimately, RCA decided to shelve his album.

Tebey returned to Canada and focused on songwriting, but didn’t give up on his dream of writing a record expressly for his own voice; a collection of songs that, although definitely country, were also informed by his love of R&B/Soul and rock.

“When I write for myself it’s harder because it’s easier to second-guess things,” he says. “Writing and recording this record was a matter of learning to go with my heart, and record the songs I love that, hopefully, other people will love too. »

Track Record
• “All About Tonight,” performed by Pixie Lott, was nominated for a 2012 Brit Award for British Single of the Year, and became Tebey’s first No. 1 U.K. single.
• “Somewhere In The Country,” Tebey’s latest single, was released Sept, 28, 2012.
• Tebey recorded his unreleased 2002 album with iconic producer Bob Rock.


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West Coast woods are tinder dry by the end of the summer, and composer Rudolf Komorous, whose house is surrounded by statuesque Douglas firs and cedars, knows it wouldn’t take much to ignite them. Yet many of the pieces he has written over the course of an extremely productive life are physically present in only one place: his home. He has packed his scores and manuscripts into suitcases – ready to roll them out the door if that fire materializes – but it’s like keeping one’s savings under the mattress. They’re close at hand, but they’re not really safe. Komorous turned 80 last year, however: “And I am thinking about my legacy,” he says.

Komorous came to Canada in 1969 from his native Czechoslovakia, where he was associated with the avant-garde Smidra group and its “aesthetic of the wonderful.” His oeuvre includes orchestral, solo, chamber and vocal music and two operas; he wrote his most recent composition, Minx, for Vancouver’s Turning Point Ensemble in 2010.

Having taught at both the University of Victoria and Simon Fraser University, a huge part of his legacy is alive in the minds and music of the many composers who studied with him. But Komorous’ music will speak directly to future generations only if they know about it. Happily, a great deal more of that extraordinary music will soon be accessible to performers across the country for the first time.
Komorous hoped to consolidate all his scores at the Canadian Music Centre, which lacked at least three dozen works. He’s submitting both newer works and older, handwritten manuscripts, which will be cleaned up and scanned or typeset before digitizing. He has met a few detours, though, ranging from locating lost scores to re-translating titles and double-checking revised scores. Of at least one piece he’s confessed, “I think that the first version may be better than the last!”

Copyright laws prohibit the Centre from holding those pieces that were published commercially, so the CMC collection will still be incomplete. As Bob Baker, CMC’s regional director for British Columbia points out, “a publishing company’s priority is to make money, not promote a composer’s legacy. Fortunately, as a library, the CMC has a different mandate.” (Partly for this reason, the CMC has revamped its publishing activities, and performers can now purchase CMC scores, which are typeset and specially bound.)

In addition to the scores, Komorous has sketches, letters and assorted papers, which he originally intended to donate to the University of Victoria Library. But since the CMC will digitize these, too – storing originals safely in its archives in Toronto – it makes sense to have everything in one place.
And so the suitcases are getting lighter, even (at press time) as the first fall rains arrive.


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À la fin de l’été, Dany Placard a lancé Démon vert (Simone Records), un album qui, sans marquer un changement radical dans le parcours du musicien, nous emmène ailleurs, au plus près de lui, parmi les siens. Rencontré tôt ce matin-là au Café Placard sur Mont-Royal, Dany assure que ça va, qu’il fait partie des rares musiciens qu’on peut tirer du lit avant 10h pour une entrevue… « Je me suis levé à 6h27 ce matin, à cause de mon plus jeune, » précise-t-il.

Le détail n’est pas anodin puisque ceux qu’il chérit – ses fils et sa douce – sont les muses de ce quatrième album. Des chansons leur sont dédiées et le processus d’écriture est lié à la sphère domestique : « Je me réveillais la nuit vers 3h15. Une mélodie et un texte me venaient en tête. Je notais le premier couplet et le refrain; quand ça ne sortait plus je retournais me coucher. Je faisais ça dans la cuisine et m’enregistrait avec mon iPhone, à la voix, pas trop fort, sans guitare. Puis le matin, je poursuivais, » dit le porte-parole de l’édition 2013 des Francouvertes.

Pas si facile d’écrire sur sa bulle intime sans tomber dans la mièvrerie. Mara Tremblay, Julie Doiron et Michel Rivard y sont arrivé. Comment a-t-il trouvé l’exercice? « Je n’aurais pas pu le faire il y a sept ou huit ans. J’ai 36 ans et depuis deux ans, ça va bien, tout le monde me dit que j’ai l’air plus heureux et serein qu’avant, et c’est vrai. Comme j’étais prêt à écrire là-dessus, ça n’a pas été ardu. “Sarah”, “Robin”, “Lucky Luke”…: j’ai écrit ces chansons dans le respect des gens que j’aime. C’est pas toujours facile à chanter par contre. L’autre jour, j’étais en showcase dans une tournée du ROSEQ et j’ai failli me mettre à brailler en entonnant “Lucky Luke”… Ça va se tasser j’imagine! »

«J’ai écrit ces chansons dans le respect des gens que j’aime.»

Retour à un folk brut, sensible, mais pas si dépouillé pour autant. Entouré de ses complices habituels et des voix enjôleuses des Sœurs Boulay, la proposition musicale de Dany Placard est bien enracinée dans la lignée des maîtres, Dylan et Neil Young, qu’il a beaucoup écoutés au cours des deux dernières années. Ici et là, quelques clins d’œil à son ancien groupe (Plywood ¾) dans le recours au cuivres. Un harmonica chatouille la fibre mélancolique de l’auditeur et la pedal steel nous enveloppe de sa langueur. Par moments, quelques élans plus rock ravivent les origines saguenayennes de l’artiste établi à Montréal. Guitares franches qui laissent sortir le méchant – ou le « démon vert » plutôt, titre de l’album, en référence à un démon personnel croisé dans le couloir aux petites heures du matin.

Impossible de passer sous silence « Parc’qui m’fallait », chanson importante de l’album, voire du répertoire de Placard – il est question de son rapport à la création et à la vie d’artiste, aux idéaux et frustrations qui viennent avec. Chanson de dénonciation et d’affirmation : Placard a mis ses tripes sur la table. « C’est la première toune qui m’est venue. Fallait que ça sorte. J’avais écrit les chansons de l’album précédent avec, en tête, l’idée qu’elles puissent passer à la radio. J’avais pas tripé tant que ça, ce fut long et complexe comme processus d’écriture. Et les radios, à cette époque, ont presque arrêté de diffuser du rock en français donc je suis passé un peu à côté… En réaction à tout ça , je me suis donné liberté complète pour le nouvel album. Du Dany Placard brut, c’est ça que j’aime faire. »

Autrefois ébéniste, Dany Placard, devenu réalisateur (domlebo, Chantal Archambault, Francis Faubert, Louis-Philippe Gingras, Tire le coyote), aborde sur « Parc’qui m’fallait » un sujet sensible : le rapport à l’argent. « J’avais eu des discussions avec quelqu’un de fortuné qui me disait : “T’es ben, toi, tu passes la fin de semaine avec tes chums, tu pars sur la brosse.” Mais quand je lui ai révélé mon salaire annuel, il m’a dit de lâcher ça, que ça n’avait pas de bon sens… Mais non, je ne lâcherai pas parce que c’est ça que je veux faire dans la vie, ça que j’aime le plus. Dans cette chanson, je révèle mes états d’âme par rapport à mon métier et à la vie que je mène. C’est une chanson assez sombre, par moments négative, mais elle finit bien : avec l’amour. C’était la première fois que je m’exposais ainsi. Ensuite, les chansons plus personnelles me sont venues, comme si “Parc’qui m’fallait” avait ouvert la porte, » confie celui qui se dit inspiré par les trajectoires de Louis-Jean Cormier, de Julien Mineau et d’Olivier Langevin.

Cette prise de parole intègre et sans compromis, on risque de la retrouver sur des albums présentement en incubation. Le Printemps érable a réveillé quelque chose qui demande à éclore, à être dit et chanté. Monsieur Placard n’a pas tout dit. On n’en a pas fini avec lui et c’est tant mieux.


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