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Paul J. Spence is probably the most famous person you’ve never heard of. The Calgary-born musician, comedian, actor and author first came to national attention starring in and co-writing 2001’s mockumentary and loving tribute to Canadian working-class headbanger culture, FUBAR: The Movie. Since its release, FUBAR has become a cult classic, spawning an album, a tour and subsequently a sequel, FUBAR II, released in 2010. Spence’s song There’s No Place Like Christmas,” which appeared in FUBAR II, was nominated for a 2011 Genie Award for Best Original Song. When asked about his Genie nomination, Spence says it was “like getting invited to a girl’s house I who didn’t know, but that I’d heard was a real looker. I had no expectations, and when I didn’t go all the way, I was just happy to have rubbed up against her, confirming that not only was she attractive but smelled good, too.” Spence, now a resident of Montreal, has continued to act, appearing in films such as 2007’s Bob Dylan biopic I’m Not There and 2009’s The Trotsky.

 


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Né en Argentine, exilé au Mexique, déménagé en Gaspésie à l’âge adulte et maintenant installé à Montréal, Juan Sebastián Larobina possède un bagage de vie atypique. De cette accumulation d’expériences est née une fusion musicale hors du commun, palpable sur son plus récent album, intitulé Somos. Mais étonnement, il lui aura fallu bien des années avant de véritablement plonger dans ses racines culturelles. « J’avais 10 ans lorsque nous avons fui la dictature en Argentine. Je jouais déjà de la musique. Cela a toujours été mon moyen d’expression et ma thérapie. Je crois que j’ai fait économiser bien des dollars en psy à ma famille! Mais plus jeune, j’étais surtout attiré par le rock, le funk et le progressif, comme tous les ados au fond. La recherche de mes racines est venue plus tard. Et ce n’est que récemment que j’ai commencé à apprécier le tango, à quasiment 40 ans et très loin de chez moi, » révèle-t-il.

 

Le déblocage a donc eu lieu une fois bien installé au Québec, en grande partie par son implication dans le programme Les artistes à l’école. « J’ai conçu un voyage pour les élèves qui débute en Argentine, pour se diriger vers le Chili, le Brésil, Cuba puis le Mexique. Cela m’a demandé beaucoup de recherche et m’a ouvert les yeux sur les musiques folkloriques du sud de l’Amérique. Je ne suis pas un folkloriste, je suis juste un curieux. C’est donc tout récemment que j’ai fait les liens, » évoque-t-il.

Influences québécoises
À cela, Larobina ajoute aujourd’hui sa passion pour les rythmes traditionnels québécois. Une démarche qui s’est intégrée à son art dès 1999, soit deux ans après son arrivée en Gaspésie. « Lors de mon passage au Mexique, j’ai appris à m’intégrer parce que je voulais faire partie de la gang. Cela a été mon école de l’intégration! Quand je suis arrivé au Québec, je me disais que j’allais apprendre un autre folklore, ce que je n’ai pas trouvé au début en Gaspésie.

 

« Mais lors d’un voyage aux Îles-de-la-Madeleine en 1999, je suis allé à une fête avec plein de musiciens, dont des violonistes et des accordéonistes. Nous avons joué sans arrêt jusqu’à 8h30 le lendemain matin. Nous avons mélangé nos musiques. J’ai ensuite rencontré des gens comme Michel Bordeleau et Yves Lambert, puis j’ai demandé une bourse pour étudier La Bolduc et la musique traditionnelle québécoise. » Voilà donc ce qui explique ces chants et cette podorythmie typiques de la tradition québécoise présents à plusieurs endroits sur l’album, qui a d’ailleurs été produit par La prûche libre, compagnie appartenant à Yves Lambert et Françoise Boudrias.

 

Pour Juan Sebastián Larobina, qui chante principalement en espagnol, un tel métissage ne peut qu’être bénéfique dans une industrie où il faut savoir se démarquer. Un avantage non seulement dans le marché québécois, mais aussi sur la scène internationale. « Quand je suis allé en France au Festival du bout du monde, je jouais devant 35 000 personnes. J’ai réalisé qu’ici, on trouve exotique de recevoir des artistes argentins ou mexicains et que là-bas, ça peut être la même chose avec ma musique, puisque je lie trois univers. Quand tu as une signature sonore, tu es sur la bonne voie. Des artistes comme Jean Leloup, Mano Chao et Peter Gabriel ont la leur. J’ai maintenant trouvé la mienne, c’est le latino-gaspésien! Personne n’a marché dans cette trace. C’est un risque très assumé, basé sur la simplicité, la fraîcheur, l’originalité, les voix et le roots […] Je pense que cet album va bien mûrir, car il est intemporel, il ne suit pas une mode ou une tendance, » analyse-t-il.

 

Évidemment, il souhaite trimbaler son latino-gaspésien partout où l’on voudra l’entendre. Son spectacle, il l’imagine en formule quatuor, à l’instar de l’album. Mais cela ne l’empêchera pas de donner de nouvelles couleurs à ses compositions. « Nous sommes tous des multi-instrumentistes, ce qui peut nous permettre de créer de la variété. J’aime aussi me mettre dans le rôle de musicien accompagnateur afin de créer des ambiances. Je veux prendre des moments pour ça dans le show.  Au cours de l’été, je vais faire la tournée du ROSEQ. Je veux ensuite effectuer ma rentrée montréalaise à l’automne. Je suis aussi curieux d’aller vers les marchés espagnols dans le monde. J’ai la chance de chanter dans une langue encore plus répandue que le français. Et la plupart du temps, il faut être reconnu à l’extérieur pour voir les portes s’ouvrir chez soi! » soutient-il.


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Over the past few years, a growing number of independent SOCAN members have begin financing their recordings by « crowdfunding » –  getting friends, fans, and other supporters to pay for them in advance. In exchange, the artists are offering all kinds of incentives, at various price points — ranging from a digital advance copy, or a thank-you in the liner notes, at the low end, to custom-writing a song or undertaking a house concert, at the high end. As a value-added benefit, crowdfunding  brings the fans closer to the artist, and they feel a stronger stake in the  recording. Singer-songwriter, recording artist, performer, producer and SOCAN member Rob Szabo, who financed most of his current, self-titled album this way, explains how it worked.

I’ve been releasing self-funded records since the early ’90s, first with bands, then as a solo artist. When the time came to record my fifth solo album, I decided I should do things differently: I should involve my fans.

The idea of crowdfunding had been following me around for awhile. Two records I produced in the past few years were crowdfunded (And Now The Fun Begins by Ian Sherwood and First Of The Last To Know by Peter Katz), and I’d pitched in as a fan for upcoming records by pals Cara LuftMatthew de Zoete and Emma-Lee. While in New York City this past October for the Mountain Stage NewSong contest, I heard San Francisco musician David Berkeley saying on the mic that he’d raised more than $30,000 US to make his latest record. What was I waiting for?
I’d always resisted the idea.  I think I had some reservations about what I felt was akin to “asking for a handout” or something along those lines. But I dove in anyway. Here’s an excerpt from the post on my website where I proposed the idea to my fans:

“I’m inviting you to pre-order my new album and become an Official Patron™ of my music. For $20, I’ll mail you a signed copy, and, if you’d like to contribute more, I’ve got a whole list of stuff I’ll give you in exchange for your financial support. You might be thinking: ‘Rob, you produce records for others, why do you need money to make your own record? Why not just produce it yourself for free?’ Well, YES, I am, for better or worse, going to produce it myself. BUT I still need to eat (yes, I eat semi-regularly) and pay rent while I’m doing it. I also have to pay someone to mix and master it, pay for artwork and get it manufactured. Your support beforehand will allow me not to have to go into debt five figures and pay interest until I go back on tour and get my ass out of debt.”

As my musician friends had done, I gave my fans a tiered list of choices: For $50 they’d get two CDs and their name in the credits, for $100 they’d get four CDs and tickets to one of my shows, etc. Other choices included house concerts, songs written specifically for them, and I threw it out there for fans to come up with their own ideas at their own price.
I was nervous at first. I didn’t know how people would react. The anxiety didn’t last long. Within hours of making the post on my site, I was flooded with PayPal notices of payment, followed by emails from fans thanking me for giving them the chance to get involved, and for providing magic moments through my music over the years. People pitched all sorts of creative ideas: One fan wanted me to record a cover tune and wanted to play drums on it. Another asked me to record a vocal melody over a guitar track he’d written. In the end, I raised just under a five-figure sum to finance the recording.

One of the most surprising things was how it affected my artistic process.  Generally, I’m stoic and my approach is simple: Do the work and don’t pay attention to anything else. But now there was a group of people who had committed themselves financially and had said, « Rob, even though we don’t know what your new album will be like, we trust that it will be good and we want to hear it. » Thinking of these folks gave me a different kind of faith in what I was doing than I’d felt for previous records. Even though for past records I knew I had an audience, this was concrete.

Now that the album is done (at press time in April), I’m reading e-mails and tweets from fans who’ve just listened to it, writing about how excited they are. I know they’re pre-order patrons because it isn’t officially out yet and I’d sent them all a download link so they get it before anyone else.  Their hard copy CDs will arrive in the mail in a few weeks.

So, will I crowdfund my next record?  I’d be crazy not to.


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