Simon Wilcox a composé des chansons à succès auparavant, mais une de ses collaborations de l’an dernier a connu un succès foudroyant.

La pièce « Jealous » interprétée par Nick Jonas s’est écoulée à plus de deux millions d’exemplaires et s’est inscrite en première position du palmarès Dance de Billboard, en deuxième position du palmarès Pop de Billboard, en dixième position du palmarès Hot 100, de Billboard toujours, en plus de bien figurer aux Top 40 au Royaume-Uni et au Canada.

La chanson coécrite par Wilcox, Jonas et Nolan Lambrozza (tous deux chez BMI) a également atteint la première position du MuchMusic Countdown. Jonas a interprété « Jealous » en direct aux émissions télé américaines Late Night with Seth Meyers, Today Show et Ellen DeGeneres Show, entre autres apparitions télé aux heures de grande écoute.

En plus de cet immense succès commercial, sa nouvelle maison d’édition – Dames, Booze and Chains Inc. – a signé une entente avec Stellar Songs (Sam Smith, Charli XCX) via Sony/ATV Music Publishing. Stellar est l’entreprise du duo d’auteurs-compositeurs et producteurs connus sous le nom de Stargate qui a travaillé avec les plus grands noms de la musique au cours des dix dernières années, dont notamment Rihanna, Beyoncé, Katy Perry, Jennifer Hudson et Mariah Carey.

« Je suis vraiment chanceuse », s’est-elle exclamée lors d’une entrevue téléphonique accordée à Words + Music depuis Los Angeles, où elle vit depuis 2007. « J’ai la chance d’avoir un pied dans la production maison avec Stellar et l’autre dans l’édition grâce à un géant comme Sony ATV. Ils travaillent bien ensemble et, pour couronner le tout, je peux compter sur le cerveau de toute l’affaire, mon impresario Dan Petel. C’est un visionnaire. C’est lui qui a organisé la rencontre avec Nick Jonas. Il m’a retrouvée à travers mes chansons. Il a entendu mon travail et s’est dit “J’aime ce que j’entends”. »

Petel est arrivé dans le portrait en 2011, au moment où l’entente de 7 ans qu’avait Wilcox avec EMI Music Publishing Canada arrivait à terme. Wilcox n’était pas prête à signer une nouvelle entente d’édition à ce moment, mais son amie de longue date, Cheryl Link de Peermusic, l’a convaincu de signer ce qui allait devenir une entente d’administration de trois ans avec la maison d’édition que Wilcox avait mise sur pied à l’époque, Fun Cooker.

« J’ai été vraiment chanceuse d’avoir un succès soutenu, mais j’essaie de ne pas trop y penser. »

Bien que la prolifique carrière de Simon Wilcox dure déjà depuis 10 bonnes années, on peut encore entendre l’émerveillement dans sa voix lorsqu’elle parle du grand inconnu que sont ses pairs et collègues. Ce n’est pas n’importe qui qui peut collaborer avec à peu près tout le monde, qu’ils soient timides, d’humeur changeante, je sais tout, philosophes, blagueurs, etc. Ce n’est vraiment pas donné à tout le monde.

Wilcox s’est fait connaître en 1999 après avoir lancé elle-même son premier album, Mongrel of Love. L’auteure-compositrice-interprète québécoise Jorane l’a entendu et a proposé à Wilcox d’écrire avec elle. Le fruit de cette collaboration, la chanson « Stay », parue en 2004, a atteint le somme du palmarès Bravo et a été consacré Chanson #1 par la SOCAN. En moins d’un an, Wilcox a signé deux autres chansons qui ont atteint le sommet des palmarès « « Tell All Your Friends »  de Projet Orange – un groupe Brit-Pop québécois – sur le MuchMusic Countdown, et « Home » pour le groupe rock Three Days Grace, qui s’est inscrite au sommet des palmarès au Canada et dans le Top 10 aux États-Unis.

« Je fais ce métier depuis un bon moment déjà et j’ai été vraiment chanceuse d’avoir un succès soutenu, mais j’essaie de ne pas trop y penser », confie Wilcox. « Je me concentre sur le processus. Est-ce que je fais de mon mieux? Est-ce que je repousse les barrières? Est-ce que mes idées sont nouvelles? Est-ce que j’aime ces chansons? Comment puis-je les améliorer? Je tente de voir le succès ou l’échec comme un simple sous-produit du métier que j’adore. »

À ce jour, on retrouve la griffe de Simon Wilcox sur des chansons interprétées notamment par Walk Off The Earth, Scott Helman, Trevor Guthrie, Petula Clark et Josh Groban.

Elle poursuit sa collaboration avec Jonas et Helman, et cet été, elle est allée en studio avec Britney Spears et les auteurs-compositeurs Ian Kirkpatrick et Chantal Kreviazuk. Elle a également collaboré à deux chansons sur le prochain album de 5 Seconds of Summer. Lors de la cérémonie de clôture des Jeux Panaméricains de Toronto, cet été, Serena Ryder a interprété la chanson « Ice Age », une pièce qu’elle et Ryder ont coécrite avec l’auteur-compositeur Thomas « Tawgs » Salter de Sony/ATV.

« Dès l’instant où j’ai commencé à collaborer avec d’autres gens, j’ai réalisé que j’avais ce fantasme d’être dans un groupe, que j’avais besoin de travailler avec d’autres », explique-t-elle. « Je m’intéresse aux autres et à ce qu’ils ont a dire. Je m’intéresse à leurs idées et je crois qu’en tant qu’artistes, lorsque nous travaillons seuls nous avons tendance à trop souvent emprunter les mêmes chemins créatifs. »

Alors quelle contribution Wilcox amène-t-elle au processus? « Du sang neuf », dit-elle sans hésiter. « Tous les gens avec qui j’ai collaboré sont pleinement capables d’écrire d’immenses succès seuls. Ils ne font pas appel à moi parce qu’ils ont besoin de moi pour y arriver. Ils font appel à moi parce que j’amène quelque chose de nouveau, d’inattendu. »

Simon Wilcox a commencé à écrire des chansons en cinquième année du primaire. Son père est le musicien blues rock bien connu David Wilcox, et, à l’époque, sa mère était productrice de disques, mais Simon a été élevée par une amie de la famille, à Ottawa, de l’âge de 3 à 16 ans. « Je savais que je voulais écrire des chansons », dit-elle avec assurance. « Mais jamais je n’aurais cru que ça pourrait devenir une carrière. »

Au tout début de l’âge adulte, Wilcox s’est installée à Toronto et s’est inscrite au Ontario College of Art and Design tout en continuant d’écrire des chansons à la guitare ou au piano. En 2003, elle a été mise sous contrat par Sony BMG pour son album Smart Function et tout juste avant son lancement, Michael McCarty et Barbara Sedun d’EMI Music Publishing Canada (tous deux à la SOCAN désormais) l’ont également mise sous contrat.

Pendant son passage chez EMI, Wilcox a collaboré avec son collègue de la même maison d’édition, Gavin Brown, ainsi qu’avec (ou pour) un éventail impressionnant d’artistes tels que Three Days Grace et The Trews et bon nombre des gagnants de Canadian Idol lors de leurs camps d’écriture. En 2007, l’entreprise l’a aidée à s’installer à L.A. afin de donner un nouvel essor à sa carrière.

« Lorsque la création de chansons est à son meilleur, il y a un moment de réelle communion entre les créateurs. »

Elle a toujours fait preuve d’un très grand professionnalisme. Chez EMI, McCarty lui disait toujours « tu es la première arrivée et la dernière partie. » « J’ai souvent eu l’impression que bien des gens autour de moi ne croyaient pas en moi », raconte Wilcox. « J’étais vraiment déterminée à leur prouver qu’ils avaient tort, que j’étais une bonne personne, pas juste une bonne auteure-compositrice. Toutefois, l’écriture de chanson était mon véhicule pour prouver au monde que j’avais des idées et une valeur. »

En 2004, Wilcox a eu un succès au Top 10 en tant qu’artiste avec sa chanson « Mommies & Daddies », ce qui ne la rend pas peu fière, et elle continue d’ailleurs d’écrire des chansons qu’elle se réserve à elle-même. Son dernier album solo, intitulé The Charm and The Sky, remonte à 2007, mais elle a également mis sur pied un duo avec Shridhar Solanki qu’ils ont baptisé Cider Sky. Ils ont donné une prestation lors des Jeux olympiques de Londres en 2010, leur chanson  « Northern Lights »  a figuré sur la trame sonore du film Twilight Breaking Dawn — Part 1 paru en 2011, et ils ont également fait paraître un EP intitulé King.

« J’ai eu une idée », raconte Wilcox. « Je passe tellement de temps à écrire des chansons au sujet de ma propre souffrance que j’en suis lasse. J’ai réalisé que tout le monde souffre à un moment de sa vie et qu’ils n’avaient peut-être pas envie d’entendre parler de la mienne », rigole-t-elle. « J’avais envie de créer de la musique qui soit de la joie pure et simple, quelque chose d’exaltant, mais pas quétaine ou bizarre. »

Reste malgré tout que le gros de sa carrière de créatrice de musique est passé à écrire avec et pour d’autres. Au moment de notre entrevue, il n’est pas encore 8 h et elle se mettra ensuite au travail avec Evan Bogart, mieux connu sous son pseudo de E. Kidd, qui a notamment écrit la chanson « Halo » popularisée par Beyoncé. « Les journées sans création musicale sont rarissimes », avoue Simon Wilcox. « Si je n’ai pas de nouveau projet, je vais travailler sur des projets en suspens, des chansons incomplètes ou tout simplement sur de nouvelles chansons. »

C’est ainsi que « Jealous » a vu le jour. Wilcox avait une séance en studio planifiée avec Nick Jonas et son producteur Nolan Lambroza. Elle discutait avec Jonas dans le stationnement afin de trouver un sujet. « Il me parlait de la jalousie dans son propre couple et comment il croyait que la jalousie a sa place dans une relation amoureuse, et j’ai trouvé ça très stimulant », raconte-t-elle. « J’ai tout simplement dit “j’ai envie d’écrire à ce sujet”, et nous avons écrit la chanson très rapidement, en à peine une heure. »

En d’autres occasions, Wilcox ne rencontre même pas l’artiste pour qui elle écrit. Ce fut le cas pour Petula Clark et la chanson « Next To You » que Wilcox a coécrite 50-50 avec le producteur John Williams. Idem pour Josh Groban avec qui elle a coécrit une chanson en compagnie de Tawgs Salter.

« Je collabore avec Tawgs depuis un bon moment », explique Wilcox. « Nous avons travaillé ensemble pour Scott Helman et Walk Off The Earth; lui collabore depuis longtemps avec Josh Groban. Il m’a téléphoné et m’a dit “Veux-tu collaborer avec moi sur cette chanson?”, et nous l’avons peaufiné ensemble. Je n’ai jamais rencontré Josh. Ma table de cuisine était ma seule compagne. »

Lorsqu’elle collabore en personne avec un artiste, Wilcox arrive bien préparée. Cela peut prendre la forme d’une étude du catalogue de cet artiste ou, s’il s’agit d’un nouvel artiste, on lui fournira un lien privé pour écouter la musique.

Dans le cas d’Helman, un jeune artiste de 19 ans signé chez Warner Music Canada, Wilcox a commencé à écrire avec lui alors qu’il n’avait que 15 ans et n’avait pas encore de contrat en poche. Son premier EP contenait trois chansons coécrites en compagnie de Wilcox et Salter –  « Bungalow », « Machine », et « That Sweater ». Cette dernière a reçu un Prix #1 de la SOCAN après s’être inscrite au sommet du palmarès Top 20 de CBC Radio 2. Et même si elle possède toute une vie d’expérience comparativement au jeune Helman, Wilcox ne considère aucunement qu’elle lui a enseigné quoi que ce soit.

« Nous sommes égaux et nous sommes des collaborateurs », dit-elle. « Il a toujours été un auteur hors pair. Je me souviens de mes premières impressions du matériel de Scott et à quel point c’est un véritable poète avec qui j’avais envie de travailler. » Et qu’en est-il de l’écriture du point de vue d’un adolescent? « Je suis une éternelle adolescente », affirme Simon. « Je me sens angoissée et frustrée et inquiète et confuse chaque jour, alors il n’y a pas loin de la coupe aux lèvres. »

Alors que l’entrevue tire à sa fin, celle qui doit souvent forcer ses collaborateurs à s’ouvrir à elle un peu plus afin de trouver les mots justes fait de même et me révèle une des clés de son écriture.

« Tu m’as demandé ce que ça prend pour être un bon coauteur? », me demande-t-elle. « J’ai été en thérapie super intensive pendant cinq ans. J’y allais à raison de deux séances par semaine. Je crois qu’il y a une part de ça dans la co-écriture – cette écoute, cette patience, l’ouverture à l’autre qui se produisent dans l’environnement clos d’un bureau de psychothérapeute. Je ne sais pas s’il y a une façon d’écrire à ce sujet qui ne soit pas effrayante ou folle, mais il y a une part de la co-écriture qui est bénéfique pour toutes les parties, car on met ses tripes sur la table, on est authentiques et on écoute vraiment l’autre. Lorsque la création de chansons est à son meilleur, il y a un moment de réelle communion entre les créateurs. »

« Il y a une écoute profonde qui doit se produire entre les créateurs et cette écoute est une chose que j’ai apprise lors de ma thérapie. Je suis sûre que la majorité des gens n’ont pas besoin de l’apprendre de cette manière, mais c’est ainsi que je l’ai apprise. C’est un moment de communion magnifique entre deux, trois ou quatre personnes. »


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Galaxie, c’est Olivier Langevin et ses chums : une gang de gars du Lac Saint-Jean, qui ont du fun, qui jouent au hockey, qui ne se cassent pas la tête avec leur look : t-shirts, jeans, casquette… Simples et authentiques. Mais quand ils font de la musique ensemble, ils rockent sans demi-mesure, c’est du sérieux! Depuis l’adolescence, Olivier Langevin en a fait sa priorité.

Parmi la gang, il y a Fred Fortin, le meilleur ami et le mentor d’Olivier. « J’ai eu la chance de connaître Fred quand j’avais 16 ou 17 ans. Quand il a sorti Joseph Antoine Frédéric Fortin Perron en 1996, personne ne s’autoproduisait avec autant de talent. Comme Richard Desjardins, c’est un gars toujours pertinent, qui peut être très touchant et poétique. » Olivier Langevin n’est pas en reste. C’est tout un musicien dont l’intensité n’a d’égal que son amour de la guitare.

Le p’tit gars de St-Félicien suit le chemin tracé par Fortin, qui l’engage lors de sa première tournée solo. On les retrouve ensuite au sein du groupe Gros Mené en 1998. Un son « sale », du rock lourd, de garage, qui jure avec les tendances de l’industrie, mais qui s’inscrit dans la lignée de ce que font Jon Spencer (pour le son) et de Beck (pour l’expérimentation).

Depuis qu’il est tombé en amour avec la guitare à l’âge de 13 ans, Langevin ne cesse d’expérimenter, encouragé par ses parents. « Quand tu rentrais dans St-Félicien, tu pensais que c’était l’usine de pâte et papier que t’entendais, mais c’était Olivier Langevin qui jouait de la guitare » raconte le musicien Peter Paul, dans le documentaire Face au mur de Bandeapart, qui tente de définir le son des groupes du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Musicien et réalisateur autodidacte, Olivier Langevin mange de la musique pour déjeuner, dîner et souper. Ça le nourrit!

Rester soi-même

Le son de Galaxie (qui s’appelait initialement Galaxie 500) se distingue et évolue au fil des disques. L’album Galaxie 500 sort en 2002 et déjà on y retrouve ce mélange de hard rock blues et de musique électronique qu’on entend toujours sur Zulu, paru en février dernier. Tigre et Diesel est finaliste au prestigieux prix Polaris en 2011. Langevin démontre que le rock se conjugue en français. Encore mieux, en québécois. Et en assumant naturellement son « joual du Lac ».

En lançant des « Le diable me donne le beat » et « À cause de toi le ciel est comme un dancefloor maléfique », Langevin ne s’embarrasse pas avec l’universalité de son français. Il chante comme il parle, il chante comme il le sent. « Plus tu restes authentique, mieux c’est », affirme Langevin.

Une ouverture qui mène au renouvèlement

D’où viennent les mots d’Olivier Langevin, justement? « Souvent, ça part de la musique. J’enregistre en chantant la mélodie, sans avoir trouvé les paroles. Quand je suis satisfait, je fouille dans mes notes. J’y classe des flashs que j’ai, des pensées, des parties de chansons. Je cherche celles qui vont bien aller avec la musique et le feeling que j’ai trouvés. D’autres fois, tout vient en même temps, ça dépend. » C’est en forgeant qu’on devient forgeron, dit le dicton.

On connait Olivier Langevin le « guitar hero », par son jeu intense inspiré de Jimi Hendrix et Jimmy Page. Mais peu se doutent que ses horizons sont bien plus larges. « J’ai toujours adoré le blues des années 40 et 50, ainsi que les guitaristes John McLaughlin et Bill Frisell, qui ont touché à tout. J’apprécie aussi Ry Cooder et Pete Anderson, des as du blues et du country.» Un disque folk, tout en douceur, ça se pourrait ? « Oui, absolument. Pas maintenant parce que je ne suis pas dans ce trip-là ces jours-ci, mais oui. Ça ne s’appellerait pas Galaxie par contre. Ça serait autre chose. J’aimerais faire un disque de hip-hop, c’est quelque chose qui m’allume beaucoup. »

Il faut savoir que Langevin a réalisé les disques de Vincent Vallières (plutôt folk), de Mara Tremblay (plutôt country) et des Dales Hawerchuk (très heavy) et qu’il aime également composer des musiques de film ou corporatives. « C’est vraiment un défi intéressant! Je dois créer des ambiances précises, qui auront un but donné dans un contexte professionnel. C’est un bon exercice qui me stimule, et qui me permet de gagner ma vie, toujours en faisant de la musique. »

Au moment de cette entrevue, Olivier Langevin revenait du Lac où il travaillait avec son ami Fred Fortin sur un nouvel album solo de ce dernier, qui devrait paraître en 2016. « On a aussi enregistré du nouveau matériel pour un disque de Gros Mené » me confie-t-il. Des bonnes nouvelles!

Olivier Langevin est heureux : sa créativité musicale est sans cesse renouvelée et la naissance de sa fille l’an dernier lui a donné « un coup de jeune » et insufflé une nouvelle énergie. Tout roule à fond de train, pour le mieux. Ça augure bien pour la suite!

Galaxie s’est produit au FME, en Abitibi, en septembre dernier. S’en suivra une série de concerts partout au Québec, d’Alma à Amqui, en passant par Joliette, Québec et Val-David pour n’en nommer que quelques-uns.

Les détails sur le site du groupe. http://www.galaxie.mu/spectacles/


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C’est en 2012 que Ria Mae a lancé son premier album intitulé Under Your Skin – récoltant au passage un East Coast Music Award — après avoir passé bon nombre d’années à parfaire son talent d’auteure-compositrice et d’artiste de scène un peu partout dans la région d’Halifax, sa ville natale.

En 2015, après avoir remis son ouvrage sur le métier moult fois, elle a été mise sous contrat par Sony Music Canada et a lancé son plus récent simple, « Clothes Off ». Mixé par Serban Ghenea, la gagnante de cinq prix Grammy surtout connue pour son travail sur le 1989 de Taylor Swift,

« Clothes Off » s’est classé en première position du palmarès de CBC Radio 2 en plus de récolter plus de 200 000 visionnements sur YouTube, ce qui lui aura mérité une mise en nomination dans la catégorie Auteur-compositeur de l’année aux East Coast Music Awards.

Son prochain album sera réalisé par le rappeur et producteur canadien Classified, lui-même gagnant de nombreux prix Juno, et marquera pour elle un tournant vers une sonorité plus pop-dance. L’album devrait paraître en 2016.


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