Vous reconnaîtrez peut-être Mike Campbell du temps où, à MuchMusic, il organisait des spectacles mémorables comme MuchEast et Going Coastal. Aujourd’hui propriétaire d’un établissement historique, le Carleton Music Bar & Grill, à Halifax, M. Campbell se fait le défenseur de la scène musicale de la Côte Est en soutenant les talents locaux et en les invitant à jouer dans son bar.

« Comme son nom l’indique, lorsque nous avons mis sur pied le Carleton Music Bar & Grill, nous savions qu’il allait se consacrer à la musique, » dit M. Campbell. « Nous nous sommes forgé une solide réputation, dans une ville synonyme de musique et de musiciens, comme le meilleur endroit en ville offrant de la musique sur scène, et nous en sommes très fiers. »

L’établissement est aussi fier de montrer son appréciation pour les créateurs de musique du Canada. Le Carleton n’est que l’un des 30 000 bars et restaurants licenciés par la SOCAN à travers le Canada à recevoir un autocollant pour sa vitrine dans le cadre de la campagne Autorisé à vous divertir (AAVD) de la SOCAN.

« En affichant fièrement l’autocollant Autorisé à vous divertir, cette entreprise affirme qu’elle utilise la musique de manière parfaitement éthique et légale, » dit Jennifer Brown, vice-présidente du Service des licences de la SOCAN. « Elle reconnaît que la musique représente une valeur ajoutée pour ses affaires et l’expérience de sa clientèle, et l’autocollant démontre son appui envers ceux qui ont créé la musique qu’elle et ses clients aiment. »

« Sans musique, nous ne serions qu’un bistro comme un autre sur la rue. »

À l’avant-garde de la scène musicale d’Halifax, le Carleton comprend parfaitement l’importance du rôle que la musique joue dans sa réussite. « Nous offrons de la musique sur scène en moyenne cinq à six soirs par semaine, et c’est ce qui explique en grande partie notre succès, » dit M. Campbell. « Pour notre personnel, nous embauchons des musiciens et de grands amateurs de musique qui passent le mot avec enthousiasme à notre sujet. La base de notre clientèle en est une qui soutient de tout cœur notre cause et qui comprend l’importance de la musique dans la vie. »

Le Carleton a démontré son engagement envers la communauté musicale en accueillant notamment plusieurs événements (licenciés par la SOCAN), dont des cercles d’auteurs-compositeurs pour le Festival du film de l’Atlantique, le festival Halifax Pop Explosion et le très populaire Festival folk urbain d’Halifax (HUFF).

« Sans musique, nous ne serions qu’un bistro comme un autre sur la rue – et ce n’est vraiment pas ce que nous sommes! » dit M. Campbell.

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Qui a dit qu’il fallait prendre l’avion pour découvrir la culture, la cuisine et les sonorités de l’Amérique du Sud? Si vous résidez à Vancouver et avez un appétit insatiable pour les expériences exotiques, le « meilleur restaurant sud-américain » en ville, le Baru Latino Restaurante, vous transportera comme par magie au sud de l’équateur.

En plus d’un menu exceptionnel et primé, la musique est l’ingrédient central permettant au Baru Latino d’offrir une expérience sans pareille à sa clientèle. « La musique crée l’ambiance indispensable pour accompagner l’expérience que nous voulons procurer à nos clients, » dit René Lafleur, copropriétaire.

René Lafleur et David Newis, qui résident depuis longtemps à Vancouver, ont ouvert ce restaurant sud-américain de style tapas en 2009 dans le West Side.

N’utilisant que des ingrédients locaux et écoresponsables, il est logique pour le Baru Latino de montrer le même engagement envers la communauté musicale canadienne en affichant l’autocollant de la SOCAN Autorisé à vous divertir sur sa porte d’entrée afin que chaque client le voit. « Il permet à nos clients de reconnaître notre partenariat avec la SOCAN et de comprendre que nous utilisons la musique d’une manière responsable, » dit M. Lafleur.

« Depuis trop longtemps nous avons vu nos consommateurs de musique et nos créateurs comme deux entités séparées, » dit Jennifer Brown, vice-présidente du Service des licences de la SOCAN. « Chacun a besoin de l’autre, et le programme Autorisé à vous divertir – particulièrement l’autocollant – est un moyen amusant d’afficher cette admiration réciproque. En affichant fièrement l’autocollant Autorisé à vous divertir, les commerces affirment qu’ils mettent la musique à profit d’une manière éthique et légale. »

Le Baru Latino a remporté plusieurs prix, dont le trophée annuel d’or Georgia Straight du « Meilleur restaurant d’Amérique latine », en 2013. Demandez à M. Lafleur s’il pense que la musique est un aspect essentiel de l’expérience client du Baru Latino, et il vous répondra « Absolument! »

La prochaine fois que vous passerez à Vancouver et que vous aurez envie de cuisine latine, alliée aux rythmes de la samba et de la bossa nova brésiliennes, faites un détour par le Baru Latino Restaurante.

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Synonyme de musique folk canadienne, Ron Hynes, originaire de Terre-Neuve, est bien connu pour « Sonny’s Dream », une chanson devenue un classique qui raconte l’histoire d’un jeune homme qui prend soin de sa mère âgée, dont le mari marin n’est jamais rentré à la maison. Cette chanson est devenue un incontournable du répertoire folk depuis qu’elle a été lancée en 1981 sur l’album Living in a Fog par le groupe Wonderful Grand Band, fondé par Ron Hynes. Ron Hynes, qui a récemment fait un retour à la scène après s’être remis d’un cancer de la gorge, nous explique comment cette œuvre maîtresse de la Côte Est a en fait été écrite sur la Côte Ouest  – et pourquoi les Irlandais pensent qu’elle leur appartient.

Qui est le personnage de Sonny dans la chanson « Sonny’s Dream »?
C’est le plus jeune frère de ma mère, Thomas O’Neil. À la façon typiquement irlandaise, au lieu de dire « buddy » ou « junior », nous disons « sonny ». C’est pourquoi nous l’avons appelé ainsi. Il vivait à l’extérieur, à Long Beach au Cap Breton, à environ 300 miles au large du cimetière Atlantic, là où le Titanic a coulé. Il a eu beaucoup d’influence sur moi lorsque j’avais environ huit ans. C’était un immense admirateur de Merle Haggard, Johnny Cash, Ray Price et des musiciens de ce genre-là. Il m’a réellement insufflé l’amour de la chanson et m’a enseigné la guitare. J’ai encore cette première guitare qu’il m’a achetée en 1952 dans le magasin de musique O’Brien, à St-Jean de Terre-Neuve.

Est-ce vrai que vous avez écrit cette chanson en dix minutes?
Oui. Je ne savais pas à quel point j’avais été profondément marqué par lui et ce, de nombreuses façons. La chanson a tout simplement trouvé son chemin sur un morceau de papier Scribner alors que je traversais l’Ouest du Canada en autobus en 1976. Je l’ai écrite vraiment très rapidement, puis je l’ai mise de côté et pour une raison ou une autre je ne l’ai jamais présentée à un auditoire pendant toute une année. Je l’ai juste ressortie du chapeau lors d’une soirée de spectacle et elle a été très bien accueillie. Et le lendemain soir, lorsque nous sommes revenus, tout le monde était en train de la fredonner. Alors bien sûr elle a pris son envol et elle joue depuis ce temps-là.

« Je l’ai juste ressortie du chapeau lors d’une soirée de spectacle et elle a été très bien accueillie. Elle a pris son envol et elle joue depuis ce temps-là. »

Comment la chanson est-elle devenue un classique même sur la scène internationale?
C’est arrivé quand Hamish Imlach l’a entendue à Terre-Neuve et l’a ramenée en Allemagne, puis en Irlande. Christy Moore l’a produite pour lui, mais il a composé un autre couplet. Il a écrit que la mère mourait mais qu’elle revenait hanter Sonny, et c’est pourquoi il ne quitta jamais la maison. Ils avaient fait mourir la mère! Quand j’ai appris cette histoire, j’ai appelé le directeur musical pour lui dire que la vieille dame dans la chanson – en réalité la mère de Sonny – était encore bien vivante! Le gars de la maison de disques m’a répondu : « Nous avons seulement vendu 400 000 copies. Où voulez-vous aller, en cour ou à la banque? » J’ai réfléchi pendant un moment, puis j’ai choisi d’aller à la banque.

Y a-t-il une reprise de cette chanson que vous préférez?
Ma version préférée est celle d’Emmylou Harris, qui a fait démarrer cette chanson à Nashville. Il existe aussi une version en portugais qui fait une traduction littérale de « Sonny » en « soleil », mais ça correspond tout à fait au processus de création de la musique folk. Vous pouvez traduire une chanson dans une autre langue sans en perdre l’intention. Il y a eu d’innombrables versions. Je crois qu’en Irlande elle est au sommet des cinq chansons les plus populaires du répertoire irlandais, aux côtés de « Danny Boy » et de l’hymne national. Ce n’est peut-être qu’une légende. Mais je suis presque sûr que la plupart des Irlandais pensent que cette chanson a été écrite en Irlande.

Quelle leçon tirez-vous de « Sonny’s Dream », que vous aimeriez partager avec les autres auteurs-compositeurs?
Apprenez à regarder le monde qui vous entoure. Lorsqu’on est jeune, on intériorise tout ce qui nous arrive. C’est toujours « moi et moi », comment on se sent et comment le monde nous affecte. Il faut être capable de regarder autour de nous et d’écrire à propos des autres. C’est ça le secret : écrire sur autre chose que nous.


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