Matt Holubowski a fait les choses en grand en s’installant au MTELUS le 4 mars dernier, à Montréal, pour souligner la sortie de son nouvel album Weird Ones et ainsi donner le coup d’envoi à une tournée printanière qui l’amènera sur les scènes québécoises, canadiennes, américaines et françaises.

Nous avons eu accès à la prise de son préparatoire de ce spectacle tout en nuance (photos en noir et blanc) ainsi qu’au concert (photos en couleur) pour vous permettre de saisir l’énergie tranquille, mais intense qui s’en dégageait.

Depuis la sortie de Weird Ones, les critiques sont unanimes : il s’agit de son meilleur album en carrière.

« Holubowski se surpasse. Weird Ones témoigne à chaque titre du talent, de l’intelligence musicale et de la créativité de son concepteur […] Il nous offre un album tout simplement sublime. » – Marissa Groguhé, La Presse

« Voyage en apesanteur dans la beauté. La voix d’ange de Matt Hobulowski nage dans la réverbération, les mélodies suivent un itinéraire connu d’elles seules, toutes sortes de sons étranges sortis de toutes sortes d’instruments étranges dessinent des paysages étranges, indescriptibles et merveilleusement beaux. Délicieuse sensation d’étrangeté. » – Sylvain Cormier, Le Devoir

« In his move beyond the more traditional folk of his previous work, Holubowski has uncovered new dimensions in his music, striking that delicate balance between songcraft and newfangled shimmer. » – Kaelen Bell, Exclaim!

Pour télécharger ou écouter Weird Ones, et pour l’horaire de la tournée, c’est par ici.

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Les activités de la SOCAN se poursuivent malgré le COVID-19 :

Nous respectons les directives et travaillons avec nos employés, membres et visiteurs afin d’atténuer le risque de propagation du virus.

Bien que chaque situation soit unique et fluide, nous sommes préparés pour traverser une crise de ce type. Nous avons déjà suspendu tous les déplacements non essentiels, tenons nos réunions en ligne, et tous les employés travailleront de la maison dès le 16 mars.

Nous avons toutes les raisons de croire que nos opérations continueront de se dérouler sans problèmes. Nous vous tiendrons informés de tout nouveau développement.

Cette situation affecte toutes les personnes et toutes les organisations. La SOCAN a pris et prendra les mesures qui s’imposent afin que nos activités se poursuivent sans anicroche.

Nous vous souhaitons de demeurer en bonne santé pendant que nous traversons cette situation difficile tous ensemble.



« Musicalement, je crois qu’on est les meilleurs au monde. »

Alex Ernewein a de bonnes raisons de proclamer Toronto l’une des meilleures destinations musicales. Il cite Drake comme meilleur exemple d’un artiste canadien qui a mis la ville sur la mappemonde globale, mais il croit que cette bonne fortune a un effet même sur des artistes comme lui, un musicien et producteur audionumérique qui a beaucoup grandi au cours des dernières années grâce à ses « progressions d’accords et textures assez bizarres, mais accrocheuses et populaires ».

La plupart des gens reconnaîtront Ernewein en tant que musicien de tournée pour la vedette R&B Daniel Caesar, mais il a également joué pour Charlotte Day Wilson en plus de produire des pièces sur l’album Freudian de Caesar et le EP Stone Woman de Wilson, et il s’est entouré des talents les plus prometteurs de la Ville Reine (Sean Leon, Liza Yohannes, Dylan Sinclair). Il a récemment pris un immense pas hors de sa sphère habituelle en contribuant un échantillon utilisé sur l’album Jesus is King de Kanye West.

Il crée également de la musique sous son propre nom et c’est là qu’il s’efforce d’être encore plus explorateur. Il explique cela par le fait qu’il a grandi entouré de jazz. « Les gens me connaissent pour mon R&B, mais j’ai travaillé sur tellement de projets différents. »

« Je crois qu’au cours des 10 prochaines années, le son de Toronto va encore s’améliorer et devenir plus sophistiqué », dit Ernewein. « Il y a trop de grands esprits dans notre ville pour que ce ne soit pas le cas. » Bien qu’il n’ait pas encore atteint les plus hautes sphères des vedettes de la ville, Ernewein – qui affirme en être encore à l’étape de faire preuve de son talent aux autres – est définitivement sur la bonne voie pour devenir un de ces grands esprits.