Le membre SOCAN Cristobal Tapia de Veer, premier compositeur de musique à l’image à remporter le Prix International au Gala de la SOCAN en 2017, vient de se voir nommé pour une seconde fois au prestigieux gala BAFTA qui récompense les productions télévisuelles britanniques.

Il est aussi, déjà, le récipiendaire de trois distinctions internationales – soit le FIPA d’Or et le BAFTA de la Meilleure musique originale pour National Treasure et le Prix de la Meilleure musique originale au Festival de Film Gérardmer en France pour son travail sur le film T The Girl with All the Gifts.

Cette fois, c’est pour son travail de composition pour la série d’horreur The Third Day qu’il voit son travail mis de nouveau en lumière sur la scène internationale. « Recevoir une nouvelle nomination aux Baftas après en avoir gagné un il n’y a pas si longtemps, c’est comme une confirmation que la première fois ce n’était pas qu’un coup de chance ! », a réagi Cristobal lorsqu’interrogé par P&M.

Et lorsqu’on lui demande quels étaient les plus grands défis dans la composition de la musique pour cette production, il répond : « Enregistrer un orchestre à Prague pour la première fois, c’était assez dépaysant, mais incroyablement gratifiant. »

Les BAFTA ont lieu le dimanche 6 juin et les Television Craft Awards le lundi 24 mai. C’est lors du gala du 24 mai que l’on saura si Cristobal Tapia De Veer remportera une deuxième statuette. La SOCAN lui souhaite la meilleure des chances.



Dans les capsules Top Secrets, les créateurs et créatrices ayant réussi l’exploit de voir une chanson atteindre les plus hauts sommets des palmarès BDS, Correspondants Francophone ou Anglophone de l’ADISQ et auxquels la SOCAN a remis des plaques No. 1 pour souligner cet accomplissement, nous racontent les dessous de la fabrication de ces succès.

Roxane Bruneau est une habituée des palmarès québécois. Mais dans le cas de « À ma manière » on peut parler d’un succès durable puisque la pièce coécrite avec Mathieu Brisset et éditée par Les Éditions Musique Variole enr., s’accroche depuis maintenant 15 semaines au palmarès BDS et 9 semaines au palmarès Correspondants de l’ADISQ.

Dans cette capsule Top Secrets, elle nous révèle comment est née cette chanson qui n’était pourtant pas parmi ses préférées au départ sur l’album Acrophobie. C’est plutôt la réaction forte de ses fans et l’impact du vidéoclip qui lui a fait prendre conscience du pouvoir d’évocation de cette chanson qui se veut un hymne à l’épanouissement personnel, peu importe le regard et le jugement des gens sur sa vie.



Lorsque les Canadiens participent à une discussion nationale sur la façon de soutenir nos auteurs-compositeurs et nos créateurs à l’ère numérique, c’est positif.

La SOCAN participe à cette discussion depuis de nombreuses années, et nous saluons l’engagement du gouvernement à faire en sorte que les moyens de soutenir le contenu canadien s’adaptent et évoluent en fonction de la technologie utilisée par les Canadiens pour y accéder.

La législation a toujours été, et sera toujours, un exercice complexe impliquant la mise en équilibre de nombreux intérêts concurrents et de nombreux points de vue crédibles sur un vaste éventail d’options réglementaires.

Élaborer une législation qui touche la vie quotidienne de chaque Canadien sera toujours plus difficile.

Le projet de loi C-10 atteint le bon équilibre en plaçant les plateformes de médias numériques qui agissent comme des radiodiffuseurs sous l’égide du CRTC, à l’instar des radiodiffuseurs traditionnels.

Ce que le projet de loi C-10 ne fait pas, c’est d’inclure les utilisateurs individuels des médias sociaux dans ce cadre, malgré certains grands titres inexacts et réactionnaires que nous avons vus dans les médias cette semaine.

La SOCAN estime que les plateformes de médias numériques qui agissent comme des radiodiffuseurs devraient apporter une contribution équivalente à celle des radiodiffuseurs traditionnels lorsqu’il s’agit de soutenir et de promouvoir la musique canadienne. Cela aurait dû être fait depuis longtemps.

La SOCAN ne croit pas que les Canadiens qui utilisent les réseaux sociaux pour rester en contact avec leurs amis et leur famille devraient être soumis à une réglementation. Point final.

Mais les plateformes qu’ils utilisent devraient l’être, surtout si leur modèle économique génère des revenus à partir de l’utilisation de musique protégée par le droit d’auteur.

La SOCAN exhorte tous les partis à soutenir le projet de loi C-10, afin de s’assurer que les plateformes de médias numériques qui génèrent des millions de dollars chaque année grâce à l’inspiration et au talent artistique des créateurs canadiens et que celles-ci redonnent à ces créateurs ce qui leur revient, et ce, de manière prévisible, transparente et équitable, comme l’ont fait de nombreux autres pays.

« Les plateformes numériques, y compris les réseaux sociaux, jouent un rôle énorme dans la découverte de la musique, mais rapportent des redevances trois à cinq fois inférieures à celles des médias traditionnels », a déclaré Jennifer Brown, chef de la direction par intérim de la SOCAN. « Nous croyons que ce n’est pas juste. Un terrain de jeu égal pour tous les médias numériques est la bonne voie à suivre. »