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Her name is Kay, real name Kristin Boutilier. For a spell, she went by “My Name Is Kay,” just to drive home the point. The 25-year-old Cape Breton native, signed to Interscope and Universal Music Canada, released her 2012 debut EP under that name, which featured the eponymous single.

“With ‘My Name is Kay,’ it was supposed to be a fun little interlude on the album,” says Kay. “A three-minute ‘This is who I am. This is what I like. Let me say my name 40 times.’ And people still forget.”
Today, it’s a different story. After closing in on half-million YouTube views for the “My Name Is Kay” video; earning two Top 20 CHR hits in Canada with “My Name Is Kay” and “Strangers”; touring with LMFAO and Hedley; and appearing on tracks by Far East Movement, Cobra Starship, Steve Aoki, Tiesto and Diplo, it’s safe to say people know her name. So she’s back to using just “Kay.

Her still-untitled debut album – an eclectic mix of pop, hip-hop, dance and ballads – will drop in January 2013. While the songs were co-written with various songwriters, Kay’s main foil was OneRepublic’s Ryan Tedder, who also produced the album.

: “When an opportunity comes up to work with anybody, I always say yes.”- Kay

“Working with Ryan has been amazing,” says Kay. “He’s a genius. He’s so smart that his ideas and his brilliance kind of rubs off on you. It’s in the air when you’re in the studio with him… Every other song he writes is a hit, so I feel like I’m in good hands.”

She also worked with Atlanta’s Organized Noize (TLC, OutKast, Ludacris). In addition to the album, in the U.S. Kay is releasing an EP every two months for the next nine months or so, each featuring three to five songs she worked on with a different producer. The first, entitled Say What You Want, was produced by Doctor Rosen Rosen (sic) and came out Nov. 13.

“It feels like I’ve been working two years on my music, and now it’s all gonna start coming out,” says Kay.

That includes the songs recorded by Tiesto, Diplo and Aoki to which she’s contributed. “When I was writing for the album,” says Kay, “I was pretty much strictly writing for the album, and everyone I worked with knew that. But now that that’s done, other people are putting out their albums, and they hit me up.

“I’ve always been the type of person that when an opportunity comes up to work with anybody, I always say yes.”

Track Record
• In 2007, Kay lived in London, England, where she hired a coach to teach her to rap.
• She later lived in Vancouver, where she tried to get a drum ‘n’ bass duo with DJ B off the ground.
• She worked with Ryan Tedder after she met his A&R representative at a house party in L.A.


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La voix est claire, comme à vingt ans. Le propos est juste, comme avant. La passion est vraie, comme au commencement. « Il me semble que tout a débuté il y a une demi-heure, » lance un Pierre Létourneau de 74 ans, médusé par le passage des années. « J’ai eu un grand privilège, celui de gagner ma vie en pratiquant le métier qui me comble. »

Cinquante-quatre ans après sa première scène, l’auteur-compositeur-interprète « fleur bleue » d’autrefois revient dans l’actualité avec un album de chansons originales, Foutue société, son 16e opus. Un tout composite, dont les thèmes vont du vide de notre époque à la déclaration d’amour sensuelle et les musiques, de la bossa aérienne au pop-rock énergique. « Les gens cherchent souvent à nous cataloguer. Moi, je me situe partout, j’écris ce que je ressens. J’espère que les gens diront : “Lui, on l’aimait, il était populaire.” Il y a beaucoup de noblesse dans ce mot-là. Ça veut simplement dire qu’on rejoint les gens. »

La popularité, Pierre Létourneau l’a tutoyée plus souvent qu’à son tour. Au temps glorieux des boîtes à chansons, d’abord. « C’était un phénomène artisanal extraordinaire. On venait de renier le clergé. Mais dans les salles, il régnait un silence aussi fort que dans les églises. Nous les artistes, nous nommions les choses, les rues, les villes, les sentiments. La chanson nous appartenait, et elle appartenait aux gens. » En 1963, « La chanson des pissenlits » et « Les Colombes » devaient propulser « l’auteur, parfois compositeur, qui chante » au sommet des ventes.

« Heureusement, des organismes comme la SOCAN, la SODRAC et la SPACQ nous comprennent et nous défendent. »

Après sa parenthèse parisienne de 1970 « où plutôt que de me connecter sur la culture, j’ai passé mon année à recevoir les Charlebois, Renée Claude et Stéphane Venne! », Létourneau renouait avec le Québec. Et, inévitablement, avec les hits. « Je m’ennuyais tellement en France que j’ai écrit un hommage à Maurice Richard. Je l’ai enregistré là-bas avec des choristes et 35 musiciens! » Le public d’ici a bien sûr succombé à cette chanson mythique. « À mon retour, j’ai eu envie d’une orientation nouvelle, d’un vocabulaire plus direct. J’ai aussi voulu travailler avec des compositeurs. » Ce qui a donné par exemple « Tous les jours de la semaine », sur une musique de Germain Gauthier, et plusieurs chansons pour Nicole Martin, comme « Laisse-moi partir », en collaboration avec Angelo Finaldi.

De disques en spectacles en tournées, en passant par la télé (Pulsion à Radio-Canada) et les visites d’écoles primaires pour enseigner l’art du parolier, Pierre Létourneau retrouvait en 2009 ses vieux complices – Pierre Calvé, Claude Gauthier et le regretté Jean-Guy Moreau, dans une mise en scène de Robert Charlebois – pour Il était une fois… la boîte à chansons. Nouveau succès, nouveau départ, nouvelle envie de dire et de se raconter.

Aujourd’hui, Foutue société parle pêle-mêle de la vie de musicien (« Souvenirs de tournée »), d’une génération sur le déclin (« Les Bébé-Boomers »), de l’amour passion (« Tout de toi ») ou d’un monde sans repères (« Qu’est-ce qu’on a fait pour en arriver là? ») avec, encore et toujours, des mots simples et une poésie impressionniste proche du quotidien. Amis fidèles et alliés de fraîche date ont travaillé à l’album « créé en grande partie en studio, avec une énorme liberté » : Robert Léger et Michel Pagliaro aux musiques, Michel Robidoux et Gérald Da Sylva aux musiques, aux arrangements et à la réalisation, Claire Pelletier et Priscilla aux chœurs, sans oublier l’équipe de la nouvelle étiquette d’Edgar Bori, Vu de la lune. « Ce métier me procure toujours un plaisir immense, confesse Létourneau. Avant tout, je veux me sentir utile. Utile aux gens, pour qu’ils se sentent moins seuls. Utile à la société, pour qu’elle soit moins “foutue”. Imaginez un monde sans musique. Il y aurait bien plus de violence, plus d’agressivité. »

Celui qui, en 2011, était nommé au Panthéon des auteurs-compositeurs canadiens en plus de voir deux de ses chansons devenir des Classiques de la SOCAN, pose un regard lucide sur une industrie en mutation. « La chanson, en ce moment, c’est dangereux. Le succès peut arriver vite et de partout, puis disparaître en un éclair. Il faut se protéger. Du côté des droits d’auteur, les lois doivent changer. C’est à nous, les artistes, de participer aux forums. Heureusement, des organismes comme la SOCAN, la SODRAC et la SPACQ nous comprennent et nous défendent. »

Puisque sa route se poursuit, Pierre Létourneau prête actuellement sa plume à Luc Cousineau pour un album en gestation, et prépare le spectacle intimiste qu’il fera tourner dès l’automne 2013. « Seul avec Michel Robidoux à la guitare, je vais raconter une longue histoire, parler de faits vécus ou d’événements que j’aimerais voir arriver. » Tout naturellement. Comme il y a cinquante-quatre printemps. Comme au commencement.


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Back in 2006, when international classical crossover superstar Josh Groban was looking for new material for his album Awake, Canadian writer Thomas “Tawgs” Salter was up to the task.
But landing the song “You Are Loved (Don’t Give Up)” in Groban’s lap wasn’t a slam-dunk, as Dave Quilico, vice-president, Creative, of Salter’s publisher, Sony/ATV Music Canada, recalls.

“The pitch was very unique,” Quilico remembers. “They were looking for something that was Peter Gabriel-esque, and Tawgs had this song that was that exactly. [Warner] A&R loved it, played it for Josh Groban, and came back to me and said, ‘He loves it, but it needs to be rewritten in order to fit Groban’s sound.’

“I’m so proud of Tawgs because he went back and rewrote that song, I’d say, at least 10 times, to keep its integrity but still fit what Josh loved. He wrote the song 100% himself, kept the original magic and re-submitted it. Not only did that end up being Groban’s first single, but Tawgs ended up producing it as well.”

“That’s one of the great things about the publishing side: everybody’s up for a collaboration.” – Shawn Marino

“You Are Loved (Don’t Give Up)” became a Top 10 U.S. AC hit on an album that sold 7 million copies worldwide. Perhaps more importantly, Salter has established a lasting creative relationship with Groban, contributing the co-write “Higher Window” to the singer’s multi-platinum 2010 album Illuminations and collaborating on his as-yet untitled sixth album, at press time due in early 2013.
“‘You Are Loved’ was the introduction,” says Quilico, “Then it was, ‘Wow, I want to know what else this person does.’ Then Tawgs sent other songs, and it became a natural progression to, ‘Do you have some time to sit together in a room?’ Which is exactly what he’s done.”

Such is the power of music publishing. If you’re a songwriter and you’ve ever wanted to work with a writer or artist of a stature much higher than yours, a music publisher can hold the key.
But how do they do it?

“It’s just through our connections,” says Shawn Marino, vice-president, Universal Music Publishing Group Canada, who hooked up Hedley’s Jacob Hoggard with multiple-Grammy-Award-winning songwriter Kenneth “Babyface” Edmonds for “Stormy,” a hit ballad on the band’s current Storms album.

“We have a great creative staff that touch many different artists, writers, managers and producers through our network. I’m able to phone a point person in Santa Monica and say look, Jake’s coming down for some writing trips, here are some people we’d like… They come back with some suggestions and we put together a schedule.

“We just reach out. We make contacts. We pitch our artists. We try to get them in the same room. That’s one of the great things about the publishing side: everybody’s up for a collaboration.”
Marino admits that with Babyface, who’s penned more than 26 chart-topping hits for Mariah Carey, Eric Clapton and others, it took some convincing. “Babyface didn’t really know Hedley, but we got them in the room, turned out a great song, and he wants to write with Jake again because ‘Stormy’ was successful.”

Quilico says he’s constantly pitching songs by his writers to A&R, producers and management for project contention, whether it’s for recordings, film or TV.

“We have a list that tells us every month who’s looking [for songs],” Quilico reveals. “We’ll do co-writing trips and send an artist to collaborate with different people, because certain centres will have those talents based there – whether it’s the U.K., Nashville, or L.A. We constantly do that.”
For independent publishers, however, it’s a slightly tougher road, especially when it comes to reaching major pop artists.

“It’s very difficult to do these days,” says Mark Jowett, vice-president International A&R/Publishing of Vancouver-based independent Nettwerk Music Group, home of Nettwerk One Music. “There are a lot of vested interests in publishing because it’s so valuable now, that a major often… wants their affiliated writers and publishers to be first in the door.

“Sometimes the A&R person could have their own publishing company and those writers will be at the door first. So it’s a very challenging task for smaller publishers.”

Jowett says they’ve gotten around the issue by involving their writers in a production capacity; by focusing on genres other than pop, like electronic dance music; and by concentrating on hubs like Nashville.

“That’s one world, as an independent publisher and an independent writer, that if you work hard,you can still find doors will open and you can get in with good artists and good writers.”


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