• « Le défi central est de provoquer l’émotion que recherche le réalisateur. Il faut être de connivence avec l’histoire qu’il raconte. C’est le secret du métier. »
  • Il y a plus d’aspects techniques qu’avant [en composition cinématographique]. Si vous ne comprenez pas ce côté technique ou ne l’aimez pas, vous aurez un gros problème. »
  • « Il faut se retrousser les manches et bûcher. Si j’avais refusé de faire les Movies of the Week pour ne travailler que sur des films canadiens indépendants, je n’aurais jamais décroché District 9. »

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Si vous êtes sur la scène de la musique canadienne depuis un bout de temps, vous avez certainement entendu parler de la CIMA. L’Association canadienne de la musique indépendante existe sous une forme ou une autre depuis plus de 40 ans, au service des intérêts du secteur de la musique canadienne indépendante (pour les entreprises anglophones de musique appartenant à des Canadiens,). À une certaine époque, cela se résumait aux étiquettes de disques (en fait, dans une incarnation antérieure de la CIMA, qui s’appelait alors la CIRPA, l’Association canadienne des producteurs de disques indépendants). Depuis, l’organisme s’est élargi aux éditeurs et aux sociétés de gestion.

La CIMA possède et gère également MusicOntario, sa division sans but lucratif qui appartient à ses membres et dont la mission est d’offrir un perfectionnement professionnel, de l’éducation sur l’industrie, de l’information et du soutien à l’industrie de la musique de l’Ontario, particulièrement aux nouveaux artistes.

Si vous vous présentez sur la scène internationale, vous pouvez vous joindre à la CIMA pour bénéficier du meilleur accès à de nombreuses occasions de présentation.

Grâce à leurs programmes et services, la CIMA et MusicOntario s’efforce d’informer, d’éduquer et de communiquer, d’offrir des occasions d’affaires, tant sur la scène nationale qu’internationale, de faciliter les possibilités de prestations et de développer les occasions de mise en réseau afin de nourrir, développer et promouvoir la croissance et la pérennité de l’industrie de la musique ontarienne et canadienne et de ses artistes émergents.

Ces artistes s’identifient clairement comme tels d’abord et avant tout, mais aussi en tant qu’auteurs, interprètes, personnalités publiques et même parfois comme marques. Mais ils sont aussi des entrepreneurs cherchant des sources de revenu, des idées de marketing et des possibilité d’exportation. La CIMA sert les besoins de ces entrepreneurs de musique.

Tout d’abord, la CIMA se porte à la défense des programmes et politiques publics et gouvernementaux favorables à l’industrie – ainsi que des artistes individuels, des étiquettes de disques, des éditeurs, des gérants et d’autres. La CIMA étudie les tendances, les problèmes et les occasions qui se présente au niveau national et international. De plus, son service d’exportation musicale intitulé Canadian Blast, est un outil puissant et efficace à la disposition de l’industrie de la musique canadienne. Il s’agit de la marque de développement des affaires sous laquelle la CIMA promeut la musique indépendante canadienne aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Europe, en Asie du Sud et d’autres marchés émergents.

Utilisant les règles de base du marketing collectif, le Canadian Blast – auquel la SOCAN participe – génère des occasions de marketing globales, collectives et multidimensionnelles que les entreprises et artistes individuels seraient incapables d’entreprendre d’eux-mêmes. Autrement dit, cette initiative permet d’assurer une présence canadienne dans les principaux marchés, notamment au MIDEM et dans les festivals comme SXSW, The Great Escape, CMJ, Jazz Ahead – partout où l’industrie demande à la CIMA de l’aider à se présenter. Les entreprises participent et la CIMA fait la promotion de ces activités individuelles et collectives du groupe, appuyant ces efforts par le biais d’une équipe composée de producteurs de mini spectacles, de publicistes, de consultants individuels, d’experts en marketing et de campagnes dans les médias sociaux.

L’an dernier, les participants du Canadian Blast ont déclaré avoir conclu des accords potentiels de millions de dollars de licences, d’édition, de tournées et de distribution – un excellent rendement sur l’investissement, lui-même grandement réduit par l’efficience du marketing collectif.

Pour l’année qui vient, la CIMA mijote plusieurs projets scéniques allant du simple mini-spectacle à deux artistes destiné aux superviseurs musicaux de L. A. aux grandes présentations s’adressant à l’ensemble du marché, tel que le MIDEM, avec activités de réseautage, promotion et publicité. L’an dernier, la CIMA a organisé 22 missions d’exportation réparties dans 19 villes et 10 pays à travers le monde.

Si vous vous présentez sur la scène internationale, vous pouvez vous joindre à la CIMA pour bénéficier du meilleur accès à de nombreuses occasions de présentation. Si vous avez une étiquette ou un gérant d’artiste, demandez-lui s’il/elle est membre de la CIMA et s’il/elle a pensé aux activités promotionnelles du Canadian Blast. Par contre, la participation n’est pas limitée aux membres. Si vous êtes intéressé à explorer les marchés internationaux et vous aimeriez participer au projet Canadian Blast, visitez cimamusic.ca ou appelez le bureau au (416) 485-3152. Le personnel de la CIMA se fera un plaisir de parler affaires avec vous.


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  • Trouvez-vous un espace réservé pour y écrire systématiquement, que ce soit une pièce de la maison ou une simple table de travail.
  • Faites-le régulièrement. Quand j’entre dans cette pièce, à une heure donnée, je suis là pour une seule et unique raison : écrire. Ça aide à se mettre dans le bon état d’esprit.
  • Soyez toujours au service de la chanson. Il ne faut pas avoir d’objectif trop précis. Laissez le moment venir à vous. Quand vous sentirez que vous avez trouvé le germe d’une idée, laissez-la devenir ce qu’elle doit être.

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