Nous vous présentons la toute première capsule de la série Top Secrets! Dans ces capsules, les créateurs ayant réussi l’exploit de voir une ou des chansons atteindre les plus hauts sommets des palmarès BDS et Correspondants de l’ADISQ et auxquels la SOCAN a remis des plaques No. 1 pour souligner cet accomplissement, nous racontent les dessous de la fabrication de ces hits.

Alors que le Franco-Ontarien Michel Bénac de la formation LGS vient tout juste de lancer deux chansons (#Bizness et Toutes sexy), nous avons profité de son passage à la SOCAN pour lui demander de nous raconter les secrets de ses deux No. 1 précédents co-écrits avec John Nathaniel et édités par Purple Hive Music Publishing et John Nathaniel Productions inc. : Thirsty (No. 1 des palmarès BDS et Correspondants) et On perd la tête (No. 1 du palmarès BDS). Ces succès inattendus ont d’ailleurs pris la formation par surprise puisqu’elle avait d’abord annoncé sa retraite avant de constater que les radios commerciales venaient de leur ouvrir toutes grandes leurs portes. De quoi les convaincre de mettre leur retraite en veilleuse…



RIDEAU, 2020, panel, ecology, SOCAN

Du 16 au 21 février 2020 se tenait la 33e édition de l’événement RIDEAU, dans la ville de Québec.  Le 17 février, la SOCAN présentait un panel sur l’écoresponsabilité en tournée et dans les salles de spectacle. Avec une salle comble de plus de 100 personnes présentes à la rencontre, il est facile d’affirmer le succès de l’événement.

Le panel était animé par Geneviève Côté, chef des affaires du Québec et des arts visuels de la SOCAN, en compagnie de Laurence Lafond-Beaulne, cofondatrice de ACT (Artistes Citoyens en Tournée, qui a pour mission de promouvoir les pratiques écoresponsables dans le milieu des spectacles) et moitié de Milk & Bone et David Jolin, coordonnateur des opérations du Théâtre Petit Champlain.

La SOCAN trouvait important d’aborder le sujet des politiques écoresponsables dans le domaine de la musique, avec pour objectif d’ouvrir la discussion afin de trouver des pistes de solutions viables. À plusieurs reprises, les panélistes ont rappelé aux personnes présentes qu’un virage vert est quelque chose qui prend du temps, un projet sur le long terme.

Dans cette entrevue accordée à la SOCAN, ils répondent, entre autres, aux questionnements suivants : En quoi est-ce important pour la SOCAN de s’impliquer dans ce dossier de sensibilisation ? Est-ce que c’est possible de sensibiliser toute la chaine de diffusion de spectacle et de tournée? Que retiennent-ils de la conversation du panel et des interactions avec les participants ? Finalement, quelles sont les prochaines étapes ?

Pour en savoir plus sur le mouvement ACT, cliquez ici.

Pour en savoir plus sur les actions environnementales du Théâtre Petit Champlain, cliquez ici.

Rideau, 2020, Nicolas Gémus, SOCAN

De gauche à droite : Jean-Philippe Sauvé (SODEC), Nicolas Gémus, Widney Bonfils (SOCAN). Photo : Vincent Champoux

Toujours dans le cadre de RIDEAU, différentes bourses ont été distribuées suite aux vitrines toujours très courues. Parmi ces bourses, la SOCAN s’est associée à la SODEC et à RIDEAU pour offrir un séjour à la Maison SOCAN à Paris à l’artiste récipiendaire du Prix du jury des diffuseurs européens, Nicolas Gémus. Ce dernier a d’ailleurs été le plus primé de l’événement, recevant également le Prix du jury ROSEQ/RIDEAU et le prix du jury Étoiles Stingray récompensant l’audace et la qualité du projet créatif d’un artiste émergent en chanson.



Pour la toute première fois de son histoire, les collectes totales de la SOCAN, la plus importante entreprise de l’industrie canadienne de la musique, ont dépassé le cap des 400 millions $ pour atteindre un total évalué à 405,5 millions $[1] au cours de l’exercice financier 2019, représentant ainsi une augmentation de 8 % par rapport au précédent record de 375 millions $, pour 2018.

La SOCAN attribue la majeure partie de cette croissance — d’environ 30 millions $ — à une augmentation d’environ 23 millions $ des collectes provenant des sources numériques et de 7 millions $ provenant des collectes du droit de reproduction dans la foulée de l’acquisition, en 2018, de la SODRAC.

Bien que les collectes provenant de la sphère numérique (86,1 millions $) aient augmenté d’environ 23 millions $ (38 %) par rapport aux 62,5 millions $ de 2019, un membre SOCAN qui a touché des redevances l’an dernier a gagné à peine 67 $, en moyenne, provenant des redevances numériques au Canada. Il s’agit tout de même d’une augmentation de 13 $ (24 %) par rapport à la moyenne de 54 $ en 2018.

« Les redevances provenant de la télévision, de la radio, des concerts au Canda ainsi que les revenus des territoires étrangers demeurent solides, mais la majeure partie de la croissance enregistrée cette année provient des sources numériques nationales et il faut de toute évidence agir afin de bonifier la part des redevances provenant de la diffusion en continu pour les membres créateurs et éditeurs de la SOCAN », a déclaré le chef de la direction Eric Baptiste. « Le gouvernement canadien a reconnu que les règles en matière de contenu canadien et de découvrabilité doivent être modernisées pour être mieux adaptées à l’ère numérique. Si la création musicale, le cœur même de l’industrie canadienne de la musique, n’obtient pas rapidement du soutien par le biais de règles mises à jour, il pourrait fort bien y avoir de graves conséquences économiques et culturelles. »

Bien que les redevances provenant du secteur numérique demeurent trop faibles pour les membres de la SOCAN, les revenus provenant des sociétés étrangères ont poursuivi leur croissance pour atteindre un nouveau record — 88,5 millions $ — ce qui prouve une fois de plus que les créateurs et éditeurs de musique canadiens sont parmi les plus performants de la planète.

Par ailleurs, l’entreprise rapporte également cette année que le nombre de ses membres touchant des redevances a augmenté de près de 3000, démontrant ainsi que la SOCAN est toujours aussi attrayante pour les auteurs, compositeurs et éditeurs de musique qui souhaitent bâtir leur carrière en partenariat avec l’organisation.

 

[1] Estimation. Les données finales seront établies suite à la rencontre du conseil d’administration de la SOCAN en mars 2020 et publiées lors de l’Assemblée générale annuelle de la SOCAN qui aura lieu, cette année, à Montréal en juin.