La SOCAN a récompensé Jennifer Mitchell et Jana Cleland de Red Brick Songs, Tenille Townes, ainsi que Matthew Angus et Kirty du groupe Fast Romantics en leur remettant un Prix No. 1 SOCAN pour la chanson « Somebody’s Daughter » de Tenille Townes et la chanson « Do No Wrong » des Fast Romantics qui ont toutes deux atteint le sommet des palmarès cette année.

« Somebody’s Daughter » est une co-création de Townes, Larry Laird (GMR) et Barry Dean (BMI) interprétée par Townes et qui a atteint le sommet du palmarès Nielsen BDS Country le 28 janvier 2019. « Do No Wrong », interprétée par Fast Romantics, a été coécrite par Angus et Kirty et elle a atteint le sommet du Top 20 de CBC Music le 8 août 2019. Les deux succès sont édités par Red Brick Songs.

Rodney Murphy, Kathryn Hamilton et Aidan D’Aoust, de la SOCAN, ont remis leurs prix aux lauréats dans le cadre d’un dîner au restaurant La Carnita du centre-ville de Toronto le 4 novembre dernier. Les autres membres du groupe Fast Romantics — Kevin Black, Nick McKinlay et Lisa Lorenz — étaient également présents, ainsi que Brendan McCarney de Double Denim MGMT.

La SOCAN félicite tous ces artistes et éditeurs pour ces belles réussites !



La Confédération internationale des sociétés d’auteurs et compositeurs (CISAC) a annoncé que les redevances aux créateurs ont atteint un nouveau record de 14,2 milliards $ (tous les montants sont en $ CA) pour l’ensemble de la planète en 2018. Les créateurs de musique — paroliers, compositeurs et éditeurs de musique — ont ainsi vu leurs collectes de redevances augmenter de 1,8 pour cent et atteindre 12,4 milliards $, notamment grâce à une augmentation de 29,6 pour cent des revenus provenant de la sphère numérique.

Selon le Rapport annuel sur les collectes mondiales de l’organisation, les revenus provenant de l’utilisation numérique de tous les répertoires — avec en tête les services de diffusion en continu par abonnement — ont quasiment triplé depuis 2014 et représentent actuellement 17 pour cent de toutes les collectes, comparativement à 7,5 pour cent en 2014.

L’augmentation des collectes dans la sphère numérique des principaux marchés — États-Unis, France, Japon — est la principale locomotive de cette croissance mondiale. Cette croissance est également imputable aux nouvelles ententes de licences étendues entre les sociétés et les plateformes numériques, que ce soient des services de contenus comme Spotify, des plateformes sociales comme Facebook ou encore de service de vidéo sur demande comme Netflix et Amazon.

Les collectes des sociétés membres de la CISAC ont ainsi connu une croissance de 25,4 % au cours des cinq dernières années. Cette croissance du numérique et la résilience des deux autres principales utilisations — télé/radio et en direct/musique d’ambiance — continuent de contrebalancer le déclin des revenus provenant des ventes physiques.

Le directeur général de la CISAC, Gadi Oron, a déclaré « ce rapport nous offre plusieurs raisons de demeurer optimistes à propos de notre secteur. Les revenus numériques affichent une croissance impressionnante — ils ont pratiquement triplé au cours des cinq dernières années — et un fort potentiel de croissance à venir. De plus en plus de marchés voient les revenus numériques arriver en tête de toutes les sources de revenus, un signe extrêmement positif. Dans un paysage où les sources de revenus sont de plus en plus fragmentées, le rôle des sociétés à générer une valeur monétaire pour des millions de créateurs n’a jamais été aussi crucial. »http://www.CISAC.org

Pour plus de détails sur le Rapport sur les collectes mondiales 2019 de la CISAC, visitez le www.CISAC.org.



Le siège laissé vacant par le départ à l’amiable de Martine Groulx du conseil d’administration de la SOCAN vient d’être comblé par l’auteure-compositrice-interprète et productrice québécoise Vilma Avila en vertu des résultats de l’élection de 2018 et des règlements de la SOCAN.

En 2014, Vilma a fondé sa compagnie de production indépendante et entièrement composée de femmes baptisée PrimaStar Productions. Avila puise son inspiration dans la musique latino-américaine traditionnelle tout autant que dans la pop nord-américaine et son vidéoclip pour la chanson « A Bailar » a été visionné plus d’un million de fois sur YouTube. Après avoir conquis les scènes du Québec, elle a passé plusieurs mois au Panama et au Costa Rica ou elle a cumulé plus d’une centaine d’entrevues et d’apparitions à la télévision.

Sa mission : toucher le cœur du plus grand nombre de personnes possible grâce à sa musique et servir de modèle pour les femmes dans l’industrie du divertissement. Auteure-compositrice depuis l’enfance, elle cumule plus de 300 pièces lyriques. Dotée d’une créativité exubérante, Avila — qui a d’abord étudié en droit — s’est réorientée vers une carrière professionnelle en tant que chanteuse il y a plus de six ans après avoir complété une formation en chant, en composition et dans l’industrie du divertissement à l’école Prochant de Montréal.

Après un congé de maternité, elle est de retour sous les projecteurs armée d’une sensibilité et d’une assurance accrues. Sa tournée Tierras Lejanas en 2019-2020 la verra fouler les scènes du Canada, du Panama, du Mexique et des États-Unis avant de lancer son premier album plus tard en 2020. Vilma a également fondé la Fondation Alegria qui vient en aide aux enfants défavorisés du Panama.