Quoique 2013 puisse nous sembler un lointain souvenir cet été, c’est le moment de l’année où nous analysons nos résultats annuels et accomplissements. Au cours de l’an dernier, la SOCAN a tenté de non seulement se réinventer, mais de réinventer ce qu’une organisation de droits d’exécution (ODE) peut et doit être. Grâce à plusieurs initiatives audacieuses, le conseil et le personnel de la SOCAN ont activement travaillé à « hausser la barre » des droits d’exécution au pays et à donner l’exemple aux ODE du monde entier.

Il est évident que YouTube est l’une des destinations en ligne les plus fréquentées pour la musique et au cours de l’an dernier, la direction et le conseil de la SOCAN ont cherché, initié et négocié de nouvelles façons pour nos membres de recevoir de l’argent de cette source. En plus de percevoir des droits de licence YouTube (du tarif 22D) et d’en distribuer pour la première fois en novembre 2013, la SOCAN a initié une collaboration avec Audiam : cette compagnie permet de rassembler et monétiser les utilisations de musique sur YouTube à l’international afin que nos membres puissent plus facilement recevoir ces autres redevances. La SOCAN a fait sa première répartition au nom d’Audiam en novembre 2013 et nous prévoyons que cette source de revenus sera en croissance exponentielle.

Afin d’opérer de façon plus efficiente, la SOCAN a révisé ses besoins en personnel et réduit celui-ci de 13,5 pour cent, ce qui a baissé de beaucoup ses dépenses annuelles. Elle a quand même maintenu et même amélioré ses hauts niveaux de service et de performance. Plusieurs de ces coupures ont été réalisées en restructurant le service des Licences : les petits comptes de licences générales ont été confiés à un sous-traitant.

De plus, à la suite du départ à retraite de France Lafleur, la SOCAN a nommé Michael McCarty – auparavant membre du conseil – au poste de chef, Affaires des membres. Nous avons été immédiatement frappés par son enthousiasme, sa connaissance des besoins des membres et son aptitude à dynamiser son service. À la suite de son embauche, son siège au conseil a été comblé par Neville Quinlan de peermusic, conformément aux résultats de l’élection 2012 et aux règlements de la SOCAN.

Bien que les prochaines élections de la SOCAN n’aient lieu qu’au printemps 2015, nous devons avoir une bonne cote, puisque la direction a encore une fois choisi parmi nos rangs en sélectionnant Geneviève Côté pour le poste de chef, Affaires du Québec. Cette fois, toujours selon les résultats de l’élection 2012, c’est Patrick Curley de Third Side Music qui la remplace au conseil.

En résumé, les succès de la SOCAN en 2013 sont le résultat direct d’une pensée stratégique, qui réinvente notre manière de faire des affaires de façon plus proactive, efficiente et adaptable, afin que nous soyons prêts aux changements constants du paysage musical. Nous sommes confiants que nous sommes sur une bonne voie de réinvention de la SOCAN et de la définition de ce qu’est une ODE, voie qui continuera à profiter énormément à nos membres.


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L’équipe des Licences de la SOCAN fait le travail important de connecter les entreprises utilisatrices de musique, leurs clients et les plus de 120 000 membres auteurs et compositeurs de la SOCAN, qui créent cette musique tant appréciée par clients et employés.

Notre nouvelle campagne de sensibilisation, le programme Autorisé à vous divertir, rappelle aux quelque 125 000 entreprises titulaires de licences de la SOCAN qu’elles utilisent la musique pour stimuler leurs affaires. Cette campagne a débuté avec le lancement d’une image et d’un autocollant distribué à plus de 30 000 établissements, bars, restaurants, studios d’exercice, clubs et bureaux ayant une licence à jour de la SOCAN.

En affichant fièrement leur autocollant Autorisé à vous divertir, les entreprises affirment qu’elles font jouer leur musique de façon légale et éthique et qu’elle ajoute de la valeur à leurs affaires et à l’expérience de leurs clients. Elles disent haut et fort que, oui, elles soutiennent une rémunération équitable des créateurs et des éditeurs de musique. L’autocollant implique le partenariat et respect mutuel entre les titulaires de licences et les membres de la SOCAN– sans compter la SOCAN elle-même, bien sûr.

Cette campagne encourage les entreprises et leurs clients à considérer la musique comme un aspect essentiel de leur expérience. Selon une nouvelle recherche de Léger Recherche Stratégie Conseil, commandée par la SOCAN, les entreprises canadiennes confirment que la musique est de plus en plus importante pour leur succès. Et les données confirment que les entreprises comprennent et apprécient la contribution de nos auteurs-compositeurs à notre économie.

Selon cette étude :

  • Près des trois quart des entreprises canadiennes pensent que la musique est importante pour l’expérience de leurs clients
  • Près des trois quart classent la musique au-dessus du décor pour l’expérience de leurs clients, et c’est encore plus vrai pour les propriétaires de restaurants, théâtres, salles de concerts et clubs d’exercice
  • La moitié des entreprises ont répondu qu’elles n’arrêteraient jamais de faire jouer de la musique
  • Près de sept sur dix trouvent qu’il est juste de rémunérer équitablement les créateurs de musique.

C’est nul doute grâce aux efforts continus de l’équipe des Licences de la SOCAN que la plupart des entreprises reconnaissent maintenant que la musique travaille pour eux, qu’elle bénéficie à leurs clients et que ses créateurs doivent être payés équitablement.

Notre programme Autorisé à vous divertir relie tous les acteurs de cet écosystème et l’étude de Léger confirme que les utilisateurs de musique comprennent et apprécient cette connexion. C’est une collaboration qui profite à tous, entreprises, clients et membres de la SOCAN, et c’est exactement ce que la SOCAN veut faire.


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L’ex-maire de New York, feu Ed Koch, avait pour habitude de demander à chaque citoyen qu’il croisait : « Quelle est ma performance? » Nous croyons tous au fond que notre performance est bonne quand nous faisons notre possible, mais il se peut que notre entourage pense autrement. Afin d’encourager l’amélioration du rendement, un contexte de « meilleures pratiques » dans notre culture corporative et une organisation encore plus performante, la SOCAN tient chaque année une évaluation rigoureuse non seulement des employés par leurs superviseurs, mais aussi des membres du conseil et du chef de la direction.

Le conseil d’administration, avec l’aide de Peter Stephenson de la firme Meridien Consulting, évalue l’efficience du conseil en général. Chacun de ses membres remplit anonymement un questionnaire et après compilation des résultats, le comité de Gouvernance puis l’ensemble du conseil examinent ceux-ci afin d’identifier les améliorations à apporter.

Le chef de la direction, comme tous les employés de la SOCAN, doit atteindre certains objectifs affectant son salaire et sa rémunération globale.

De plus, au cours des dernières années, les membres du conseil et des comités travaillant ensemble ont pu évaluer anonymement et faire des commentaires sur la performance de leurs collègues. Auparavant, seul le membre du conseil ou comité en question voyait ces résultats, mais cette année, afin de rendre le processus encore plus pertinent, le président en prend aussi connaissance. Comme ça, le membre peut en discuter avec moi, prendre note des occasions de mieux faire ou recevoir les compliments qui lui sont dus, tout cela dans le but d’être encore plus efficace et que le conseil dans son ensemble soit plus fort et plus uni.

Un autre rôle du conseil est d’évaluer le chef de la direction, le seul employé à se rapporter directement à lui, les autres relevant soit du chef de la direction, soit des autres cadres. Le conseil, de concert avec Peter Stephenson et Randy Wark, vice-président des Ressources humaines, travaille à une série de questions et de sections pour les commentaires afin d’évaluer la performance annuelle du chef de la direction, qui comme tous les employés de la SOCAN doit atteindre certains objectifs affectant son salaire et sa rémunération globale.

Pour la première fois cette année, toujours dans le but de nous aligner sur les meilleures pratiques, nous avons adopté une approche à 360 degrés pour cette évaluation, qui inclut maintenant aussi celle des cadres se rapportant au chef de la direction. Cela nous permet d’encore mieux connaître la performance et l’efficience de ce dernier.

Le but ultime du conseil, des employés et de la direction de la SOCAN est de faire de celle-ci la meilleure organisation de droits d’exécution au monde. Voici le genre de choses que nous faisons pour évaluer notre performance.


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