Qui a dit qu’il fallait prendre l’avion pour découvrir la culture, la cuisine et les sonorités de l’Amérique du Sud? Si vous résidez à Vancouver et avez un appétit insatiable pour les expériences exotiques, le « meilleur restaurant sud-américain » en ville, le Baru Latino Restaurante, vous transportera comme par magie au sud de l’équateur.

En plus d’un menu exceptionnel et primé, la musique est l’ingrédient central permettant au Baru Latino d’offrir une expérience sans pareille à sa clientèle. « La musique crée l’ambiance indispensable pour accompagner l’expérience que nous voulons procurer à nos clients, » dit René Lafleur, copropriétaire.

René Lafleur et David Newis, qui résident depuis longtemps à Vancouver, ont ouvert ce restaurant sud-américain de style tapas en 2009 dans le West Side.

N’utilisant que des ingrédients locaux et écoresponsables, il est logique pour le Baru Latino de montrer le même engagement envers la communauté musicale canadienne en affichant l’autocollant de la SOCAN Autorisé à vous divertir sur sa porte d’entrée afin que chaque client le voit. « Il permet à nos clients de reconnaître notre partenariat avec la SOCAN et de comprendre que nous utilisons la musique d’une manière responsable, » dit M. Lafleur.

« Depuis trop longtemps nous avons vu nos consommateurs de musique et nos créateurs comme deux entités séparées, » dit Jennifer Brown, vice-présidente du Service des licences de la SOCAN. « Chacun a besoin de l’autre, et le programme Autorisé à vous divertir – particulièrement l’autocollant – est un moyen amusant d’afficher cette admiration réciproque. En affichant fièrement l’autocollant Autorisé à vous divertir, les commerces affirment qu’ils mettent la musique à profit d’une manière éthique et légale. »

Le Baru Latino a remporté plusieurs prix, dont le trophée annuel d’or Georgia Straight du « Meilleur restaurant d’Amérique latine », en 2013. Demandez à M. Lafleur s’il pense que la musique est un aspect essentiel de l’expérience client du Baru Latino, et il vous répondra « Absolument! »

La prochaine fois que vous passerez à Vancouver et que vous aurez envie de cuisine latine, alliée aux rythmes de la samba et de la bossa nova brésiliennes, faites un détour par le Baru Latino Restaurante.

Pour en savoir plus et adhérer à Autorisé à vous divertir, cliquez ici.


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L’inspiration et le talent jouent certes un rôle fondamental dans l’aventure de la chanson. Mais aussi, il faut compter sur la chance : être au bon endroit au bon moment. Demandez-le à Stephan Moccio.

Celui qui a coécrit « Wrecking Ball » (le boulet de démolition), l’un des plus grands succès de 2013, n’aurait peut-être jamais participé à la composition de la chanson culte de Miley Cyrus s’il ne s’était pas rendu à un rendez-vous à Los Angeles.

C’était en septembre 2012 et Moccio avait passé la moitié de son temps sur la Côte ouest pour travailler, laissant sa femme et ses deux jeunes enfants à Toronto. Bien qu’il soit extrêmement occupé à L.A., il accepte l’invitation de jouer pour les athlètes olympiques canadiens à Toronto. Tenté de rester à la maison avec sa femme et ses enfants et de se reposer après le spectacle, Moccio reprend néanmoins l’avion pour l’Ouest afin de participer à une séance d’écriture qu’il avait réservée.

« Je ne connaissais rien des deux autres auteurs [Sacha Skarbek et Maureen “MoZella” McDonald], mais quelque chose me disait que je devais y aller, » se rappelle Moccio, encore sous le choc des événements. « Nous nous sommes rencontrés et il y a eu une bonne synergie dans la salle. MoZella venait juste d’annuler son mariage et était plutôt fragile, mais elle voulait écrire sur son expérience. Je n’oublierai jamais l’expression de son visage quand j’ai joué pour la première fois les accords sur le piano. Il y avait une telle émotion et la mélodie, que j’avais traînée ici et là, est devenue le refrain. Dès que la maquette a été enregistrée par MoZella, nous savions que cette chanson était unique. »

« Dès que la maquette a été enregistrée, nous savions que cette chanson était unique. »

Plusieurs ingrédients ont contribué à rendre cette chanson si spéciale. « Elle avait le bon tempo (60 temps par minute), poursuit Moccio, la bonne tonalité pour une ballade pop (ré mineur) et le bon message pour une chanson noire sur un amour toxique ou une relation qui ne va plus. On n’essayait pas d’écrire un succès, juste la meilleure chanson possible. On a pris le temps d’écrire de bons couplets, un air qui se tient, quelques préarrangements pour les voix, et l’émotion est venue d’elle-même. »

La chance est apparue quand MoZella, qui connaît Miley Cyrus personnellement, a eu l’occasion de présenter « Wrecking Ball » à la chanteuse. « Miley a aussitôt adoré cette chanson et l’a enregistrée quelques semaines plus tard avec Dr. Luke, tandis que Henry Russell Walter, alias Cirkut, l’a produite. La façon dont Miley la chante est à couper le souffle, je trouve. Et mon piano, sur lequel MoZella avait chanté à l’origine, est resté sur la version finale de Miley. »

« Wrecking Ball », le deuxième titre de l’album Bangerz de Cyrus, est sortie vers la fin août 2013. À ce moment-là, Moccio et son épouse avaient décidé de déménager à L.A. et y ont atterri une semaine plus tard – juste au moment où l’on apprenait que la chanson était classée numéro un sur la planète au titre des téléchargements numériques.

« Ç’a été toute une arrivée, admet-il. Mes amis d’Universal Music Publishing m’ont dit qu’ils n’auraient jamais rêvé d’un meilleur scénario pour moi. » Une vidéo controversée montrant Cyrus nue enfourchant une boule de démolition en train de se balancer, a attiré 19,3 millions de visionnements sur YouTube dans les 24 heures de sa sortie. Cette attention a aidé à propulser la chanson au sommet des palmarès.

De même, l’apparition encore plus controversée de la chanteuse lors du gala des prix MTV Video, et son comportement nettement sexuellement provocateur en compagnie de Robin Thicke, a contribué à propulser encore plus haut « Wrecking Ball » dans la stratosphère de la musique pop. À ce jour, la chanson s’est vendue à plus de trois millions d’exemplaires aux États-Unis seulement. Au moment d’aller sous presse, la vidéo a été vue quelque 511 millions de fois sur YouTube. Twitter a également contribué à magnifier le succès de la chanson, car « Wrecking Ball » est devenue la chanson la plus twittée de l’année.

La vie de Moccio a été happée par le tourbillon du succès. « Les choses se sont mises soudainement à débouler à la vitesse grand V, se rappelle-t-il. Le téléphone n’arrêtait pas de sonner, à tel point que j’ai dû aussitôt changer de numéro. Je n’avais rien fait de différent. C’est simplement que la recette de Miley a fonctionné : elle a fait connaître notre chanson à la planète entière. Aujourd’hui, des tonnes d’artistes épluchent mon catalogue et veulent une chanson de moi. Et tout le monde accepte maintenant les appels de mon éditeur. »


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Vous reconnaîtrez peut-être Mike Campbell du temps où, à MuchMusic, il organisait des spectacles mémorables comme MuchEast et Going Coastal. Aujourd’hui propriétaire d’un établissement historique, le Carleton Music Bar & Grill, à Halifax, M. Campbell se fait le défenseur de la scène musicale de la Côte Est en soutenant les talents locaux et en les invitant à jouer dans son bar.

« Comme son nom l’indique, lorsque nous avons mis sur pied le Carleton Music Bar & Grill, nous savions qu’il allait se consacrer à la musique, » dit M. Campbell. « Nous nous sommes forgé une solide réputation, dans une ville synonyme de musique et de musiciens, comme le meilleur endroit en ville offrant de la musique sur scène, et nous en sommes très fiers. »

L’établissement est aussi fier de montrer son appréciation pour les créateurs de musique du Canada. Le Carleton n’est que l’un des 30 000 bars et restaurants licenciés par la SOCAN à travers le Canada à recevoir un autocollant pour sa vitrine dans le cadre de la campagne Autorisé à vous divertir (AAVD) de la SOCAN.

« En affichant fièrement l’autocollant Autorisé à vous divertir, cette entreprise affirme qu’elle utilise la musique de manière parfaitement éthique et légale, » dit Jennifer Brown, vice-présidente du Service des licences de la SOCAN. « Elle reconnaît que la musique représente une valeur ajoutée pour ses affaires et l’expérience de sa clientèle, et l’autocollant démontre son appui envers ceux qui ont créé la musique qu’elle et ses clients aiment. »

« Sans musique, nous ne serions qu’un bistro comme un autre sur la rue. »

À l’avant-garde de la scène musicale d’Halifax, le Carleton comprend parfaitement l’importance du rôle que la musique joue dans sa réussite. « Nous offrons de la musique sur scène en moyenne cinq à six soirs par semaine, et c’est ce qui explique en grande partie notre succès, » dit M. Campbell. « Pour notre personnel, nous embauchons des musiciens et de grands amateurs de musique qui passent le mot avec enthousiasme à notre sujet. La base de notre clientèle en est une qui soutient de tout cœur notre cause et qui comprend l’importance de la musique dans la vie. »

Le Carleton a démontré son engagement envers la communauté musicale en accueillant notamment plusieurs événements (licenciés par la SOCAN), dont des cercles d’auteurs-compositeurs pour le Festival du film de l’Atlantique, le festival Halifax Pop Explosion et le très populaire Festival folk urbain d’Halifax (HUFF).

« Sans musique, nous ne serions qu’un bistro comme un autre sur la rue – et ce n’est vraiment pas ce que nous sommes! » dit M. Campbell.

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