Depuis combien de temps travaillez-vous à la SOCAN?
Ç’a fait déjà un an à la fin juillet.

En tant qu’agente des Licences, avec quels titulaires travaillez-vous?
Je suis actuellement en formation pour travailler sur les Déclarations d’œuvres musicales exécutées en spectacle (DOMES) des promoteurs de concerts et des propriétaires de salles (tarifs 4A1, 8 et 3A).

Que préférez-vous dans votre travail?
Bien que je trouve très gratifiant d’aider à représenter la culture musicale, la communauté culturelle et les droits des créateurs, même à mon humble niveau, faire partie d’une équipe qui a du cœur et des valeurs et qui est intègre me fait d’autant plus apprécier ce que je fais ici. Faire partie d’une telle équipe est ce que j’aime le plus dans mon travail.

Quels autres emplois avez-vous occupés outre celui de la SOCAN?
J’ai exercé de nombreuses fonctions dans ma vie professionnelle avant d’arriver à la SOCAN. J’ai été dans la vente, la gestion, les ressources humaines, la formation de la main-d’œuvre et, attendez… même coiffeuse et styliste! J’ai travaillé sur de nombreux projets artistiques et créatifs comme des défilés de mode, des vidéos de musique et des séances de photos promotionnelles.

Lequel de ces anciens emplois avez-vous aimé le plus?
J’ai aimé chacune de ces fonctions. Toutes ces expériences m’ont aidé à développer certaines habiletés qui me sont très profitables à plusieurs niveaux. J’ai beaucoup aimé être formatrice pédagogique, étant donné que j’apprenais aussi grâce à mes étudiants. Tous les étudiants sont différents et c’est très enrichissant ce genre d’interaction dynamique.

Quel genre de musique écoutez-vous ces temps-ci?
En ce moment, je suis en train de découvrir City and Colour. Je dois admettre que j’ai un faible pour Lisa LeBlanc depuis l’automne passé. Elle dit les choses telles qu’elles sont, avec des chansons qui parlent de la vie réelle.

Quels sont vos passe-temps en dehors du travail?
J’adore cuisiner. C’est une bonne façon de se détacher du quotidien. J’aime aussi flâner en ville. Montréal est réputée pour ses magasins, ses restaurants et ses boutiques vintage.

Le dernier livre que vous avez lu?
Think Like a Man/ Act Like a Woman… un livre inspirant pour nous, les filles célibataires!

Le dernier film que vous avez vu?
We are the Millers, un film étonnamment drôle!

Votre ou vos chansons préférées?
« The Chokin’ Kind » – de Joss Stone
« I’ve Been Loving You Too Long » – interprétée par Otis Redding, écrite par lui et Jerry Butler.
« Kiss and Say Goodbye » – The Manhattans
« When Doves Cry » – de Prince
« How to Save a Life » – The Fray
« Vol d’un ange » – interprétée par Céline Dion, écrite par by Jacques Veneruso et Patrick Hampartzoumian

Votre personnage historique le plus admiré?
Je dirais pas tellement un personnage historique qu’un comédien qui a changé la façon de percevoir la comédie. Richard Pryor a été un précurseur dans son domaine et a ajouté une nouvelle dimension à ce qui peut être à la fois drôle et cru.

Le trait de ma personnalité que je préfère?
Ma sociabilité

Ce que je déteste le plus en moi?
Ma sociabilité J LOL

Une citation?
« La vie arrive pour nous plutôt qu’elle nous arrive. » – Le Révérend T.D. Jakes


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Détenteur d’une licence de la SOCAN, 8tracks.com est un site Internet offrant un service de webradio et de réseautage social en ligne basé sur le concept de la diffusion en continu de listes de lecture créées par des utilisateurs et contenant au moins huit morceaux musicaux par liste. Les utilisateurs créent leurs propres comptes gratuits pour ensuite écouter des listes de lecture produites par d’autres internautes ou en créer eux-mêmes de nouvelles. 8tracks a été inclus dans la liste des 50 meilleurs sites Web du Time en 2011 et a fait l’objet d’articles louangeurs dans Wired, CNET (« Les 7 principales raisons pour écouter 8tracks.com ») et Business Insider (« Un service de musique légal et gratuit que nous adorons »).

Les utilisateurs de 8tracks ne voient pas à l’avance le contenu des listes de lecture des autres internautes et n’en savent rien tant qu’ils ne commencent pas à les écouter. Ils n’ont accès à aucune écoute préalable pendant que la musique joue, pas plus qu’ils ne peuvent revenir en arrière pour réécouter un morceau. C’est une sorte de bande sans étiquette à trois vitesses (jouer, arrêter, avance rapide), l’idée étant de promouvoir la vente de musique plutôt que de la remplacer par une écoute gratuite.

L’entreprise a été créée en 2006 par David Porter, ancien employé du service radiophonique en ligne Live365, et elle a été lancée le 8/8/08 (8 août 2008) par une petite équipe dont les membres travaillaient le soir et la fin de semaine à New York, en Californie et en France. La compagnie a été en mesure de payer ses employés et à les engager à plein temps dès 2001 et de commencer à réaliser des bénéfices en 2012. Le nombre d’auditeurs est passé de 1 à 8 millions d’utilisateurs dont 20 pour cent viennent du Canada.

L’inspiration initiale de M. Porter a été le bouton « Hot List » du premier site Napster 1.0 à la fin des années 90, qui permettait à l’utilisateur de consulter la totalité des MP3 stockés sur les disques durs d’autres internautes. « Ça a été le premier outil de découverte de musique en ligne genre médias sociaux, explique-t-il. Je trouvais ça super cool. » Inconditionnel de la culture des DJ électroniques, M. Porter s’était rendu compte que le concepteur d’un mélange de musique ou d’une liste de lecture est un élément aussi important, sinon plus, que les faiseurs de musique eux-mêmes. « Je me suis dit qu’il y avait peut-être moyen d’appliquer ce paradigme du DJ à l’expérience musicale en ligne, ajoute M. Porter. De cette façon, l’utilisateur joue un rôle de diffuseur et de créateur de programmation. C’est peut-être la seule façon de créer un modèle permettant à tout le monde de téléverser quoi que ce soit sans échapper à la Loi sur le droit d’auteur. »

Comment cela fonctionne-t-il ? Aux États-Unis, 8tracks profite d’une disposition du Digital Millennium Copyright Act en vertu de laquelle l’entreprise obtient la licence obligatoire accordée aux « webdiffuseurs non interactifs » possédant une licence de « petit webdiffuseur ». 8tracks peut diffuser n’importe quelle musique en continu dans la mesure où il paie une redevance et se comporte comme une station de radio en ligne. L’entreprise fonctionne au Canada grâce à une licence qui lui est accordée par la SOCAN en vertu du tarif 22F des sites Web audio et en contrepartie de laquelle elle remet à la SOCAN un léger pourcentage de ses revenus bruts que celle-ci répartit ensuite entre les auteurs-compositeurs et éditeurs musicaux dont les chansons dont diffusées en continu dans les listes de lecture. 8tracks répertorie la totalité des exécutions sur l’ensemble des plateformes et soumet ces listes à toutes les organisations de droits d’exécution concernées.

8tracks a quatre principales sources de revenus : publicité visuelle, publicité audio (à venir), abonnements à une version supérieure du service, et commerce à l’aide du bouton Acheter rattaché à une chanson sur iTunes pour laquelle 8tracks touche un pourcentage de vente. L’objectif ultime de l’entreprise est de faire une concurrence sérieuse à Pandora même si, présentement, 8tracks fonctionne sur le million et demi de dollars qu’il a rassemblés jusqu’ici tandis que Pandora dispose d’un financement de quelque 300 millions. Cela peut sembler un peu ambitieux, mais si vous faites une recherche sur Twitter en utilisant ensemble les mots « 8tracks » et « Pandora », les micromessages que vous obtenez pour 8tracks sont de très loin les plus nombreux. La compagnie explore actuellement certaines initiatives marketing pour sensibiliser un plus grand nombre d’internautes et améliorer l’accessibilité de sa programmation.

« Et nous sommes à accroître notre implication au Canada, conclut M. Porter, grâce une possibilité de participation au North by Northeast en 2014. Nous songeons à engager un directeur général au Canada et à nous donner une présence dans ce pays. »


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Quand Terry McBride a commencé à pratiquer le yoga au début des années 2000, il a été peu impressionné par l’endroit où il allait. Ce cofondateur et directeur de Nettwerk Music Group, établi à Vancouver, qui représente Sarah McLachlan, Avril Lavigne et les Barenaked Ladies, entre autres, s’est retrouvé en train de se pencher et de s’étirer dans divers établissements, tous dépourvus de douches, d’un service de serviettes, de vestiaire et même de possibilités d’interactions sociales.

C’est pourquoi en 2004, avec Lara Kozan, il a mis sur pied un centre de yoga et de bien-être appelé YYoga (« why yoga ») à Vancouver. « J’aimais le yoga en soi, mais je n’aimais pas l’expérience des lieux, dit M. McBride. Alors, je me suis dit : si j’aime vraiment ça, la musique et le yoga, je dois aller de l’avant et créer mon propre studio. Puis ç’a eu tellement d’écho chez les gens que j’ai dû en créer encore d’autres. »

Aujourd’hui, neuf ans plus tard, il s’agit d’une chaîne de neuf centres en Colombie-Britannique, avec un dixième établissement qui ouvre à Toronto le 28 octobre 2013, le premier à l’est des Rocheuses, et avec d’autres succursales prévues à Toronto avant de s’étendre à Calgary.

Avec le formidable talent en marketing que M. McBride peut apporter à cet art ancien, les studios YYoga comprennent non seulement des serviettes, des douches et des salles pour se changer mais aussi des salons de thé avec connexion wi-fi, des saunas infrarouges, et toute une variété de cours de yoga adaptés à chaque établissement. L’entreprise offre même un service de « valet yoga », où le professeur se rend à domicile, à l’hôtel ou au lieu de travail des élèves.

Et, bien sûr, YYoga fait jouer de la musique. En tant qu’acteur majeur de longue date de l’industrie musicale, M. McBride veille à ce que toute musique qui joue dans les cours et les salons de Yyoga soit dûment autorisée par une licence de la SOCAN. « Nous avons des cours qui sont expressément focalisés sur la musique, dit-il, où le professeur prend le temps de créer une liste de pièces musicales qui conviennent à son cours. La musique est plusieurs fois millénaire et traite des émotions; le yoga est lui aussi millénaire et traite aussi d’émotions. Je suis passionné par les deux. »

 


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