La saison d’été des festivals de musique électronique de danse (EDM) vient de prendre fin. Chaque année, les amateurs de dance music électro peuvent choisir parmi une vaste sélection de festivals d’EDM à travers le Canada. Pendant toute une soirée, une journée ou même une fin de semaine entière, ils peuvent se défouler, danser à en perdre haleine et passer des moments inoubliables entre ami(e)s.

À l’arrière-scène, de nombreux promoteurs qui organisent ces concerts et festivals d’électro sont « Aurorisés à vous divertir » par la SOCAN. En se procurant une licence de la SOCAN, ils démontrent leur engagement à offrir des concerts dans le respect de l’éthique et de la loi en veillant à ce que les créateurs de musique soient correctement rémunérés pour continuer à créer de la musique. Une licence de la SOCAN favorise un partenariat mutuellement profitable entre les promoteurs de concerts et les créateurs de musique qu’ils mettent en vedette.

« Nous voulons rémunérer équitablement tous ceux qui ont contribué à la musique. » – Harvey Cohen d’Union Events

Un autre avantage que la SOCAN offre à ses promoteurs de concerts qui se déroulent dans les clubs de nuit, elle a récemment travaillé avec Ré:Sonne afin de simplifier le processus d’obtention des licences de cet organisme. Alors que la SOCAN perçoit les redevances de droits d’exécution pour les auteurs, les compositeurs et les éditeurs de musique, Ré:Sonne perçoit les droits des interprètes et des maisons de disques. L’ancien processus d’obtention de licence présentait des délais et duplications, ce qui a constitué pour la SOCAN et Ré:Sonne une occasion de collaborer afin que les clients puissent se procurer d’un coup les deux licences, facilitant ainsi la vie des promoteurs de concerts dans les clubs.

Le titulaire de licence de la SOCAN Electronic Nation Canada, la branche de musique électronique de Live Nation, est l’un des promoteurs de musique électronique les plus importants du Canada, qui organise de vastes concerts au cours de l’été. Plus récemment, Electronic Nation a organisé un troisième festival  de musique à Toronto, le Digital Dream Festival, qui a attiré une foule de quelque 75 000 personnes et plus de 100 artistes. Le promoteur a aussi accueilli en partenariat ÎlesSoniq, l’un des plus grands festivals d’électro à Montréal.

« Nous avons progressé à pas de géant au fur et à mesure que la scène s’est aggrandie, » dit Ryan Kruger, directeur général d’Electronic Nation Canada, ajoutant qu’être titulaire d’une licence de la SOCAN est un prérequis nécessaire à la « création d’événements qui font la joie du public ». Il mentionne également les efforts qu’il fait pour présenter les talents locaux de musique électronique lors des concerts de sa société. « Si nous sommes dans ce domaine, dit Kruger, nous ne pouvons que profiter de voir vibrer et s’épanouir la scène musicale sur le marché et à travers tout le pays. Nous tenons à soutenir les talents locaux et canadiens. »

La société Union Events/Union Electronic est aussi titulaire de licence de la SOCAN. Reconnu comme l’un des plus importants promoteurs indépendants au Canada, cette entreprise s’est récemment élargie en consacrant sa division Union Electronic uniquement à la musique électronique de danse.  La nouvelle division a eu un été très occupé, avec des concerts d’un bout à l’autre du pays, dont le troisième événement annuel du Riot Fest à Toronto et le Festival Chasing Summer Music. Plusieurs membres de la SOCAN, dont City and Colour et Tegan and Sara, participent régulièrement à leurs concerts.

L’approche d’Union Events de mettre l’auditeur au premier plan a conduit à un succès sans contredit d’année en année. Leur partenaire de gestion Harvey Cohen insiste sur le fait que les promoteurs doivent détenir une licence « pour veiller à rémunérer équitablement non seulement les interprètes mais aussi tous ceux qui ont contribué à la musique. »

Et c’est exactement ce à quoi sert une licence de la SOCAN. Electronic Nation et Union Events ne sont que deux des 125 000 titulaires de licence à travers le Canada qui reconnaissant la valeur que la musique apporte à leur entreprise. Tandis que la scène de la musique électro continue de s’élargir au Canada, le temps est venu pour les promoteurs de concerts de se procurer une licence de la SOCAN. Nous espérons agrandir continuellement notre réseau auprès des promoteurs afin que leurs affaires fleurissent en étant Autorisés à vous divertir.

Pour en savoir plus sur le processus de la SOCAN en matière de licences ou devenir Autorisé à vous divertir, cliquez ici.


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Tout a commencé par une chanson comme le titre de son album l’indique, Started With a Song.

Lorsque son album, Started With a Song, le premier à être publié par une grande maison de disques, a pris d’assaut les palmarès (la chanson titre du disque a fracassé le record de la chanson la plus ajoutée aux programmations musicales des radios country canadiennes en une semaine), il a amorcé une période de douze mois qui a fait connaître avec fracas Brett Kissel comme la nouvelle étoile montante de l’heure.

Le succès de cet album a aidé ce jeune auteur-compositeur albertain, établi à Nashville, à remporter le prix JUNO 2014 de l’Artiste émergent de l’année et, en juillet, il a été mis en nomination (huit fois) aux prix de l’Association de la musique country canadienne 2014 (CCMA) plus que tout autre artiste.

« Cette année en est une que je n’oublierai jamais. C’est tout simplement incroyable. »

Comme le dit Kissel : « Cette année en es t une que je n’oublierai jamais. Chaque fois que je m’arrête quelques minutes pour réfléchir, j’en deviens presque fou. C’est tout simplement incroyable. » Ce qui a aidé Kissel à ne pas perdre la tête est de réaliser que son succès lui vient d’une combinaison unique de talent, de travail et de son attitude gagnante. Le jeune artiste n’a rien d’un novice, faisant lui-même allusion au dicton humoristique qui veut que « pour réussir du jour au lendemain, il faut une dizaine d’années. C’est à ce stade que j’en suis aujourd’hui. »

En effet. Son premier album, Keepin’ It Country en 2003, est paru alors que Kissel n’avait que douze ans. En 2006, il a été en nomination pour le prix de l’étoile montante Chevy Trucks de la CCMA  – le plus jeune candidat à ce jour.

Et comme le titre de l’album de ses débuts l’indique, le style du jeune Brett Kissel était résolument dans la veine du country traditionnel. Ce qui s’est également confirmé dans trois autres albums indépendants, dont les deux derniers, Tried and True – A Canadian Tribute (2006) et My Roots Run Deep (2008), se sont vendus à quelque 70 000 exemplaires en tout. Le plus gros de ces ventes a été réalisé lors de ses spectacles car, adolescent, Kissel a joué sans relâche. « C’est parfois frustrant d’entendre du monde dire que je n’ai pas joué assez souvent dans les bars, dit-il. En fait, j’étais trop jeune pour y entrer, mais j’ai joué sans arrêt dans tous les petits villages de l’Alberta. »

En 2003, l’engagement de Kissel envers la musique country, au point d’en faire sa carrière, a été cimenté par une relation remarquable avec Johnny Cash, l’une des plus grandes influences du jeune chanteur. « Quand j’ai appris le décès de June Carter Cash en 2003, j’ai envoyé une lettre de condoléances à Johnny Cash, rappelle Kissel. À cette époque, j’avais enregistré Keepin’ It Country, avec des chansons de Johnny, de Jim Reeves, de Marty Robbins et de Wilf Carter.

« Le 12 septembre 2003, je devais rester à la maison au lieu d’aller à l’école car je donnais ce soir-là un concert pour le grand lancement de mon CD. Ma mère m’a réveillé le matin en me disant “j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour toi”. La bonne nouvelle était que mon concert dans ma petite communauté de Glendon, en Alberta, était complet, ayant vendu 600 billets dans un village qui compte à peine 300 habitants. La mauvaise nouvelle était que Johnny Cash venait de mourir ce matin-là. Puis mon père est rentré à la maison avec le courrier, dont une enveloppe double pour moi. Il y avait à l’intérieur une photo de 8 x 10, autographiée par Johnny Cash, qui disait “À Brett. Jésus est notre élu. – Johnny Cash.” Recevoir ce message le jour de sa mort et le jour de la sortie de mon premier disque, je n’oublierai jamais ça. Je vois cela comme une histoire bien réelle qui dit au monde entier que j’ai raison de faire ce que je fais! »

Cette conviction a aussitôt impressionné les intervenants de l’industrie que Kissel a rencontrés. L’un de ses premiers mentors, l’auteur-compositeur et producteur canadien Steve Fox, se rappelle leur première rencontre. « Il y a une dizaine d’années au gala de la CCMA, Brett s’est dirigé vers notre table, la guitare à la main, et nous a chanté une vieille chanson country. Puis il a commencé à nous parler de ceux qui avaient écrit cette chanson, de ses interprètes, des producteurs de l’album et même de celui qui jouait du tambourin lors de l’enregistrement. Ça peut sembler un peu exagéré, mais ce ne l’est pas du tout. Nous avons été littéralement éblouis et nous sommes tous tombés sous le charme. Même ceux qui ne connaissaient pas son talent ont été frappés par son aplomb et ses dons de vendeur, mais aussi par sa connaissance de ceux qui l’ont précédé et le respect sincère qu’il leur porte. » Steve Fox en est venu à collaborer avec Kissel pour l’écriture, la production et même pour un duo que l’on retrouve sur Tried And True.


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Leurs cafés 100% équitables sont faits de grains de qualité supérieure sélectionnés à la main et provenant des quatre coins du monde. Une pointe de leur cheesecake peut propulser le plus fin gourmet dans un voyage décadent à New York, la Big Apple. Et avant de devenir une célébrité avec sa chanson « Call Me Maybe », la chanteuse chouchou du Canada, Carly Rae Jepsen, y a passé des soirées à chanter la sérénade aux connaisseurs de café du tout Vancouver.

Le Trees Organic Coffee & Roasting House sert les dégustateurs de java depuis 1996 et a même essaimé en ouvrant cinq établissements dans le grand Vancouver.  En plus d’offrir à sa clientèle la véritable atmosphère bohème des cafés de style européen, le Trees fournit aux auteurs-compositeurs et interprètes une scène pour faire connaître leurs talents et démarrer leur carrière.

Comme il est dévoué à la cause du café équitable, le Trees croit en la justice pour les auteurs de chansons, les compositeurs et les éditeurs de musique.

Et tout comme il est dévoué à la cause du café équitable, le Trees croit en la justice pour les auteurs de chansons, les compositeurs et les éditeurs de musique. Le café affiche fièrement son autocollant Autorisé à vous divertir comme un emblème sur sa porte d’entrée.

La musique est un ingrédient clé de sa réussite. Chris Hannah, directeur de l’exploitation, explique : « La musique crée une atmosphère dans le café et sans elle, notre espace serait sans vie. » La musique ne joue pas seulement en arrière-plan, ajoute-t-il, mais « nos soirées de musique sur scène ont fait du Trees une destination recherchée pour découvrir les meilleurs talents.»

« Presque tous les musiciens ont commencé en jouant dans de petites salles pour se faire un nom et se tailler une place – ici au Trees on voit des gens absolument doués qui jouent avec toute leur âme chaque semaine. » Il est particulièrement fier que Carly Rae Jepsen, membre de la SOCAN, ait peaufiné son talent en jouant régulièrement ses musiques dans son café, avant de devenir une étoile internationale.

Parce qu’il est autorisé à vous divertir en faisant jouer de la musique, « le Trees veille non seulement à ce que ses clients boivent un café équitable du point de vue écologique et économique et soient respectueux de la main-d’œuvre, mais qu’ils soient aussi les alliés des créateurs de musique, » dit Andrew Berthoff, chef du Service des communications et du marketing de la SOCAN.

L’engagement du Trees envers les musiciens locaux ne se limite pas à leur offrir une salle mais vise à leur procurer aussi une plus grande visibilité par le biais de son blogue, qui comprend une section intitulée « Profil des musiciens du café ».

Être une entreprise qui arbore la vignette autorisé à vous divertir et qui défend la cause du café équitable, c’est bon pour les employés, c’est bon pour sa réputation et c’est bon pour tous ceux et celles qui sont concernés.

Pour en savoir plus sur autorisé à vous divertir, cliquez ici.


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